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Rwanda: Enjeux présents et à venir pour les expatriés

Publié : le 13 mars 2011 à 18:22 | Par | Catégorie: Analyses de l'actualité
La sénatrice rwandaise, Inyumba Aloisea

La sénatrice rwandaise, Inyumba Aloisea

Cela fait maintenant quelques mois que l’on assiste à une véritable campagne de séduction menée en direction des communautés rwandaises expatriées et orchestrée par le gouvernement rwandais. En effet, intensifiée peu après la sortie du Mapping report sur la République Démocratique du Congo en octobre 2010, cette campagne vise à apaiser les craintes souvent exprimées par les expatriés quant à la perspective du retour à la mère patrie ou simplement celle d’y exercer des activités quelconques. A l’aide d’arguments mettant en avant le bien fondé des programmes socio-économiques mis en œuvre par les autorités rwandaises, celles-ci se veulent convaincantes.Dans le même temps, les mêmes autorités s’agitent pour que les expatriés établis dans les pays limitrophes au Rwanda perdent leurs statuts de réfugiés et soient rapatriés.

Ces deux signaux émis par les autorités rwandaises, bien qu’à priori distincts, ne sont en fait que les pendants d’une même politique élaborée pour adresser le sujet des expatriés rwandais.

La Direction Générale de la Diaspora (ci-après DGD), organe du MINAFFET rwandais, créée en 2008, est la principale cheville ouvrière de cette politique et à ce titre s’est dotée d’une véritable stratégie d’approche. Cette dernière, passe notamment par l’organisation de tournées de sensibilisation à l’étranger ainsi que l’aménagement de conditions pour des visites d’exploration pour les expatriés appelées « Come and See » censées lever les réticences induites par les informations en provenance de Kigali sur les exécutions extrajudiciaires, les emprisonnements et autres tracasseries judiciaires dont peuvent faire l’objet les opposants politiques et autres voix critiques du régime.

Du socio-économique à la politique

La politique du gouvernement rwandais pour la diaspora, instituée en mission pour la DGD est d’une inspiration économique puisqu’ elle a vu le jour après que la banque nationale du Rwanda ait fait le constat d’une importance croissante des transferts de devises vers le Rwanda en provenance des expatriés. En effet, le montant total de ces transferts est passé de $ 60 Millions en 2006 à $ 103 Millions en 2007, représentant par là plus de 50% du volume des échanges de devises sur la place de Kigali. Ces transferts ont eu un impact significatif sur les secteurs de l’immobilier, du développement rural et de la réduction de la pauvreté.

A la base, l’objectif de la DGD était donc de faciliter ces transferts au service du développement socio-économique. Mais à cette époque, il n’a pas échappé aux autorités que pour débloquer le potentiel énorme que représentaient ces transferts, il fallait convaincre une grande partie des expatriés, en ce compris ceux qui, du fait de leurs parcours en exil par exemple, témoignent d’une véritable hostilité à l’égard  du régime en place.

C’est ainsi que, la DGD a hérité d’une mission également politique et a repris à son compte les instruments traditionnellement utilisés par les autorités rwandaises dans leurs rapports avec les expatriés à savoir la segmentation en catégories favorables (ou indifférents) ou hostiles. Les catégories hostiles étant décrites comme répandant une idéologie génocidaire, le programme de la DGD été calibré pour combattre ces catégories en les marginalisant tout en soutenant les catégories favorables au régime.

La présidente des FDU Inkingi, Victoire Ingabire

La présidente des FDU Inkingi (au millieu en robe rose), Victoire Ingabire

De même, la DGD se retrouve à porter le fardeau de la politique étrangère du Rwanda même lorsque cela s’avère déplacé au vu de la mission qui est la sienne. Ainsi, à l’automne dernier, les principales capitales européennes ont eu droit à la visite de la délégation dite « Inyumba » dont faisait partie Robert Masozera[1], le directeur de la DGD. Cette délégation s’est principalement attachée à expliquer aux expatriés conviés, que le Mapping Report sur la RDC sorti en octobre 2010 était fondamentalement erroné et que Victoire Ingabire, leader des FDU empêchée de participer aux élections et emprisonnée, méritait son sort de prisonnière. Au delà de l’incompréhensible défaut d’intelligence projeté sur les expatriés, incapables de décrypter le Mapping Report au point de nécessiter un éclairage de Kigali, il est difficile de faire le lien entre cette mission et la facilitation des transferts de capitaux et du savoir érigée par la DGD en mission.

Cette initiative a en réalité levé le voile sur la vocation réelle de cette institution à savoir de se constituer en faiseur d’opinion face à des communautés expatriées mises au pas par les autorités rwandaises.

Enjeux éminemment politiques

Leadership dans les communautés expatriées

La volonté affichée d’approcher les communautés expatriées va dans le sens de les associer au développement de la nation. Cela dit, la réflexion sous-jacente aux programmes de la DGD parle d’elle même. Le constat mené est celui d’une diaspora divisée et manquant d’organisation et de structures à mêmes de défendre les intérêts des expatriés. Aux yeux des autorités, ce manque empêche toute émergence de leadership ou constitution d’un réseau efficace de communication au sein de cette diaspora.

Partant de ce constat, les autorités ont flairé l’opportunité d’une mise en place de structures rassemblant les expatriés favorables dans les pays hôtes. Soutenues et financées par le gouvernement rwandais, ces structures seraient à même de ravir toute crédibilité ou pouvoir de représentation notamment aux exilés politiques. Ces derniers ne disposant pas d’une telle capacité financière et matérielle auraient en effet de sérieuses difficultés à rivaliser. Si l’on ajoute à cela les dissensions traditionnelles qui minent les communautés en exil, on obtient une situation où ceux qui, parmi les expatriés, seraient partisans d’initiatives collectives dans leurs pays hôtes, en dehors des canaux « officiels » auraient la tâche particulièrement ardue.

C’est notamment dans ce cadre que l’ambassade du Rwanda en Belgique a récemment organisé plusieurs rencontres dans les différentes grandes villes belges visant à fonder de nouveaux organes de représentation des « banyarwanda ». Le même phénomène est observé en Angleterre, en France et aux Pays-Bas.

Le statut de réfugiés

En réalité, cette stratégie vient en complément de celle qui est déployée depuis quelques années concernant la question des réfugiés. En effet, dans la continuité de la destruction des camps lancée, par le FPR actuellement au pouvoir au Rwanda, en 1996 en RDC, ainsi que dans la même ligne que les rapatriements forcés effectués en Tanzanie, Burundi et en Ouganda, les institutions rwandaises tentent aujourd’hui de parachever un processus visant à éradiquer la problématique des réfugiés à l’étranger.

Ainsi, si l’on examine les déplacements du président Kagame dans la région pendant les 3 dernières années, la question des réfugiés apparait en haut de la liste parmi les sujets de discussion. Cela s’est vérifié au Malawi, en Zambie et plus récemment au Congo Brazzaville. A chaque étape, la perplexité des autorités rwandaises face à la résilience des communautés de réfugiés s’est vérifiée. Difficile pour Kigali d’admettre que ces communautés qui avaient été pourchassées et persécutées dans les forêts de la RDC, massacrées en grand nombre, puissent survivre dans ces pays et même faire émerger des classes commerçantes à succès ou des diplômés universitaires.  Cette perplexité s’est manifestée dans la volonté systématique des autorités rwandaises de voir ces réfugiés soit rapatriés soit déchus de leurs statuts de réfugiés pour la nationalité rwandaise ou celle du pays hôte. L’initiative « Come and See », qui a récemment défrayé la chronique, organisées par la DGD se veut par ailleurs un incitant pour un retour volontaire à la mère patrie.

HCR

HCR

Pour les pays limitrophes au Rwanda, le gouvernement a pris un chemin plus direct en priant le HCR d’invoquer la clause de cessation pour les réfugiés rwandais demeurés dans ces pays. La clause de cessation est actuellement examinée par le HCR et pourrait être appliquée dès la fin 2011. La cessation du statut de réfugié s’applique lorsque le réfugié ayant obtenu ou pouvant obtenir une protection nationale, soit du pays d’origine, soit d’un autre pays, n’a plus besoin de protection internationale.

Pour les réfugiés établis en Occident, le gouvernement n’a pas eu à se préoccuper de cette question car les nationalités y sont relativement aisées à acquérir contrairement à l’Afrique. Pour prendre l’exemple de la Belgique, la grosse communauté de réfugiés de départ s’est peu à peu désintégrée pour voir émerger une communauté d’expatriés que l’on tente d’affubler du qualificatif flou de diaspora. Nul besoin dès lors, d’y invoquer la clause de cessation puisqu’il existe des situations de cessation de fait.

La question du statut de réfugié est loin d’être anodine. Il suffit par exemple de se rappeler que cette question a été une des justifications principales de l’offensive du FPR en octobre 1990. Le régime actuel le sait. Les manœuvres du gouvernement pour « régler » cette question visent donc à priver à tout acteur politique la possibilité de pouvoir l’invoquer pour une quelconque revendication.

Lorsqu’on rapproche le phénomène croissant de la « Diaspora » et l’activisme autour de la question des réfugiés, l’image que le régime de Kigali aimerait  présenter au monde se profile à l’horizon. Celui d’un Rwanda stable et donc sans réfugiés à l’extérieur à l’exception des terroristes aux idéologies génocidaires, disposant d’une diaspora forte et unie derrière son gouvernement et lui servant de porte parole dans le monde entier.

Cependant, cette image cadre mal avec le passé encore récent des tragédies qui ont frappé les rwandais dès 1990, en 1994 et de 1996 à 1998. Comment croire que toutes ces événements ont été encaissés, compris et digérés par les rwandais en général au point de voir disparaitre toute revendication politique au sein des communautés expatriées. Toute personne au fait de la situation rwandaise serait en droit d’avoir des doutes.

Diviser pour régner ?

Les autorités ont livré un diagnostic plus ou moins exact dans leur analyse de la diaspora dans leur ensemble à savoir un manque d’union et de structures fortes de représentation. Dans les différentes communautés en effet, l’entente et la coordination ne fut-ce que sur des sujets précis relèvent parfois du défi.

Le diagnostic étant posé, les remèdes proposés par le gouvernement rwandais laissent quant à eux perplexe. Puisque cette diaspora est désunie, le gouvernement envisage de les mettre au pas à coups d’ « Itorero », de « Ngwino Urebe » et autres « Urugaga rw’Abanyarwanda » financés par le contribuable rwandais et surtout par l’aide extérieure. Ces mesures sont-elles à mêmes de soigner les maux identifiés ?

Passons outre les enjeux sous-jacents et regardons les conséquences possibles de ces mesures. D’un coté il y aura donc une diaspora officielle, organisée, coordonnée et soutenu par le régime et de l’autre côté une communauté de personnes d’origine rwandaise éparpillée, non coordonnée et passible de toutes sortes de stigmatisations. Il y aura donc des « Abasobanutse » d’un coté et les « Ibigarasha » de l’autre.

Là où des ponts pouvaient se forger au fil du temps, on s’apprête à y agrandir les fossés séparant les rives. Une situation polarisée propice à des tensions futures qui vraisemblablement ne serviront ni les expatriés ni le développement du Rwanda.

Par Ernest Murindahabi
JamboNews.net


[1] Robert Masozera a été nommé ambassadeur en Belgique par le conseil ministériel du 11/02/2011

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22 Commentaires à “Rwanda: Enjeux présents et à venir pour les expatriés”

  1. Judith dit :

    Ni la démagogie, ni la politique de diviser pour régner, l’instrumentalisation des tribunaux tant nationaux qu’internationaux pour museler le peuple Rwandais, le terrorisme, la haine, la corruption et les armes du FPR ne devraient absolument inquiéter le peuple Rwandais bien déjà avisé.
    Il faut exploiter et utiliser ces mêmes armes du FPR pour le renverser. Si ce dernier vous propose des cadeaux ou de l’argent pour par exemple, hair ou trahir votre frère, recevez-le et utiliser -le pour bâtir et cimenter la solidarité pour le peuple Rwandais et pourquoi pour le peuple de toute la région des grands lacs ; n’est ce pas que toute la région des grands lacs depuis 1990, a souffert, et souffre même jusqu’aujourd’hui de la barbarie de ce FPR?
    L’unité et la solidarité est l’arme la plus ultime.

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  2. ukizuru dit :

    Mme Judith,

    Sous-estimez-vous l’intelligence de nos compatriotes au point de croire que sans vos conseils infantiles pour les mettre en garde contre le FPR qui les inciterait à « haïr ou à trahir », ils ne sauraient prendre de décision par eux-mêmes? Cela me rappelle une chanson de Bikindi qui passait tout le temps sur Radio RTLM. Elle s’intitulait « Nanga Abahutu » (sous-entendu qui ne haïssent pas assez les tutsi), où le fameux chantre du génocide donnait les mêmes conseils que vous à « ses fères de race » hutu. Les mots de Bikindi et les votres sont les mêmes ou presque. Sauf que lui, il est en prison. Le message de Bikindi disait à peu près ceci: « Mettez-nous ensemble, haissons les hutu à qui on donne de l’argent, bashuka igiceri b’ibisahiranda, ba ntibindeba… ariko Imana tugira iwacu, nuko ari bake cyane, rungano, mbwira abumva, ne vous laissez pas séduire par l’argent des tutsi ni par la leurs femmes », etc… Une chose qui est apparemment hors de portée de votre entendement Mme Judith, c’est l’image que vous donnez de vous-mêmes quand vous recommandez d’accepter l’argent prétendument offert par le FPR pour l’utiliser au profit de votre cause. Et si les gens refusaient simplement de se faire acheter? Inconcevable à vos yeux? Il faut croire…

    Mme Judith, en vous lisant avec ce discours qui réinvente radio RTLM à votre insu, on a l’impression de revoir un flim d’horreur vieux de 17 ans. Comme si votre pensée avait été congelé pendant tout le temps que les autres Rwandais apprenions à éprouver le plus profond mépris pour ceux qui tiennent à se prévaloir de leur « race » par peur d’avancer dans la société sans béquilles destinées à leur garantir des privilèges qu’ils craignent de perdre dans une socité moderne, où l’avancement tiendrait du mérite, du talent, et du travail de chacun, sans rien concéder au racisme et aux complexes que celui-ci a cultivé sous les régimes racistes, incompétents et criminels qui nous ont valu ce génocide où notre pays a failli se perdre à jamais. Non Mme Judith, nous ne vous laisserons plus faire et croyez-nous, nous avons les moyens de vous empêcher de nuire. J’ai même la certitude que la haine, la vraie, celle qui vous ronge et vous fait perdre la raison au point de vous faire croire que vous et vos compagnons disposez de « l’arme la plus ultime » (sic) alors que vous ne faites que ressasser vos vieilles recettes de perdants indécrottables, cette haine-là, le Rwanda l’a déjà mis derrière lui. Et c’est pour cela que vous paniquez à l’idée de voir des Rwandais rentrer chez eux. Oui Madame. Des Rwandais normaux qui ne veulent pas servir de boucliers humains aux génocidaires en cavale qui se terrent un peu partout dans le monde. Des Rwandais qui ont enfin une patrie à construire ensemble et non les uns contre les autres. Et si vous voyiez comme ça marche!

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    • Muhinzi dit :

      Monsieur Ukizuru, votre problème est que vous cherchez toujours à faire le raccourcis pour arriver à vos fins. Vous arrivez maintenant à parler de race hutu? Il n’y a pas plus bête que de penser que ceux qui ne sont pas d’accord avec la politique du FPR sont des hutus, génocidaires…Si ceux qui ne sont pas d’accord avec les gens qui rentrent pour se faire prendre des photos avec Kagame, sont qualifiés de racistes, de race hutus(tes propres mots), alors votre association IBUKA (dont vous faites parties) montre bien qui vous êtes.
      Ingabire Victoire est rentrée au Rwanda pour avoir un débat démocratique; comme vous n’aviez pas d’arguments vous l’avez tout de suite qualifiée de négationniste. Quand est-ce que vous allez comprendre que mettre le génocide sur le dos des hutus ne tient plus?
      Tu essaies d’interpréter les chansons de Simon mais tu le fais très très mal; ou bien tu n’es pas rwandais ou tu ne comprends pas le kinyarwanda ou alors c’est dans tes habitudes (comme l’a dit Pean) de mentir.
      Vous avez supprimé les ethnies pour les remplacer par les races?
      Tu dis que vous avez les moyens d’empêcher les gens de nuire? Qui nuit entre ceux qui ont attaqué le Rwanda depuis l’Uganda en 1990, massacré les rwandais puis les congolais et ceux qui rentrent pour faire un débat démocratique?
      Les moyens dont vous disposez sont ceux utilisés pour trouer le ventre de Nyamwasa, de mettre Victoire Ingabire en prison? Vous avez la trouille et vous n’arrivez pas à le cacher. Sinon pourquoi donner des sous aux gens pour qu’ils aillent voir leur pays.

      Tu dis que les hutus se terrent? Ah bon!!! Où? Demande à ton homme le plus mince au monde si il ne les a pas fui en Belgique? S’il avait osé mettre les pieds en France il allait les croiser aussi.
      Les blancs vous ont prêté le pouvoir que nous n’aviez pas parce que vous les aidiez à piller le Congo, maintenant il y a une autre possibilité. Wait and see.
      Juste pour toi, avant de parler de génocide, précise lequel? celui de hutus au Rwanda et au Congo ou celui des congolais? L’ONU parle de génocide des rwandais. Au cas où tu ne le saurais pas car en lisant ton texte on voit que tu n’as pas d’informations. Ceci dit tu écris beaucoup mais pour ne rien dire.

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      • joe dit :

        cher muhinzi, garde ton esprit tranquille, les prisons sont remplis au rwanda à cause du génocide perpetré contre les tusis en 1994, la sécurité du congo est instables à cause de ce mm génocide, la pauvreté est lamentable tjrs à cause de ce génocide, tu le nie alors qu’il est connu de tout le monde c’est tjrs les conséquence de ce genocide, les gens se sentent marginaliser alors qu’en réalité ils ne le sont pas tjrs à cause de cette trajedie, plannifier, reflechie, et appliqué par le peuple hutu au rwanda, aujourd’hui tu appelles à la lutte contre le génocide des hutu et congolais c’est ridicule si ta caboche n’est pas à mesure de faire une analyse sincère. tois qui neglige l’exclusion d’un peuple à son pays pendant 32 ans et tu oses dire qui derange la region? l’appelle au retour des refugié consiste à developper le rwanda car aujourd’hui aucun rwandais n’est exclut à par géocidaires et extremistes ou celui qui se marginalise de soit connaissant ces betises. mais les génocidaires qui avouent leurs sotises sont liberé et appellés à travailler main dans la main avec les autres, ariko ntacyo nawe bizaza umunsi uzatangira gutekereza nk’umuntu, ça prendra du temps mais nous y arriveront pour le bien de notre pays. je pose la question aussi de savoir à quand jambo news ecrira un article positif sur le rwanda? car je ne crois pas qu’il y ait seulement des faits négatifs au rwanda? pour avoir le sens d’equilibre très recommender en journalisme.

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  3. @Ukizuru
    Mlle Judith n’est qu’une enfant qui explose pour connaitre de quel côté se trouve la vérité. Quand la RTLM existait elle n’avait que deux ans. Elle a perdu ses parents pendant les évènements de 1994 et n’a jamais été bercée que par le langage de la haine. Devrions condamner la victime qu’elle est ou nous efforcer de la raisonner ? Des Judith, il y’ en a des milliers qui ne demandent pas mieux que d’être comprise et de connaitre la vrai face du Rwanda Nouveau. Point n’était besoin de la rabrouer de cette façon, mon frère. Répandons plutôt compassion et amour pour ces enfants, elles finiront par réaliser qu’elles ont été justement les victimes de cette même haine qu’elles se croient, malheureusement, encore obligé de perpétuer. Vous auriez, je crois, fait œuvre utile démontrant les points faux des conclusions faussement alarmistes dans l’exposé de Monsieur Murindahabi.
    Vale !

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  4. Blaise dit :

    Monsieur Ukizuru,
    Tu viens de montrer que tu es probablement un de ceux qui constituent ce clique terroriste FPR qui continuent à massacrer sélectivement la population du Rwanda et du Congo, C’est ce même clique dont tu es membre qui a doublement commendité et commis le génocide au Rwanda et au Congo.
    Ton sale language vient de montrer que, toi et ton clique FPR vous apprêtez encore à commettre un troisième génocide lequel vous allez encore tenter de mettre sur le dos des hutus.
    Avec un language violent que tu partages avec FPR, vous pensez toujours à la guerre, une guerre que cette fois-ci, vous ne gagnerez jamais car croyez-moi très bien, vous le savez vous -mêmes très et très bien que vous n’auriez jamais gagné la guerre de 1990 – 1994 si ce n’était pas ces blancs qui voulaient piller les immenses resources de la République démocratique du Congo.

    Monsieur IKizuru, á l’heure qu’il est présentement, je voudrais te dire, toi et ton organisation terroriste
    que, personne au sein du peuple rwandais ne peut se faire encore effrayé par votre arrogance, votre violence ou vos chantages insensés de guerre : ce stade est déjà dépassé.
    Le monde entier vous connaît déjà comme de vrais menteurs et surtout sur ce qui s’est passé au Rwanda et dans toute la région entière, par là, vous pouvez voir votre place dans le futur.
    Encore une fois, je te le répète et je ne cesserai jamais et jamais dans ma vie de te le dire;  » Le peuple Rwandais aspire à la vraie démocratie, à la paix et à la liberté. Laissez le peuple Rwandais s’exprimer librement ; laissez le peuple Rwandais sans discrimination aucune marcher la tête haute « .
    Donc monsieur Ikizuru, soyez un homme sensé , et ne pensez jamais alors à ces guerres dont tu n’es pas sûr de gagner,
    Soyez un homme de paix , un homme sans jalousie ni rancune ni haine , capable de cohabiter avec les autres.
    Le FPR a une politique de discrimination appelée  » Vision 2020 « . Cette politique vise à massacrer lentement et sélectivement la population hutue, alors moi je vous dis ceci : écartez -vous de cette vision 2020 ; soyez au contraire » un homme ou des hommes à double visions « 

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    • ukizuru dit :

      Blaise,
      tu n’as simplement pas le niveau. les autres non plus d’ailleurs. Je me suis bien amusé. Vous n’avez rien appris depuis RTLM. Continuez. Bye bye.

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  5. Vasectomy dit :

    le gouvernement Kagame va appliquer la vasectomie jusqu’ a ce que tous les indesirables finissent, c’est une autre forme de genocide sans toutefois continuer a tuer par fusils.

    les indesirable se reconnaissent.

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  6. epimaque dit :

    hahahahaa, ntantambara dushaka.mwihangane. ndabona hari abakigerageza gutaka umwicanyi nka Kagome .abobantu ntabwobazi aho isigeze.bazabaze kayumba nakaregeya nabandi bazabasobanurira neza ,ndumva ntacyo bataribarakoze none barihe??

    moi je peur.hahahahahah.ndashimira gusa abayobozi ba jambohamwe na bayobike bayo mukomercyane kd turikumwe.

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  7. enfant de dieu dit :

    tous le monde sait qu’il existe des difference naturelle et fatal entre un hutu et un tutsi( nos genes sont les seul a blamer) alors pourquoi continue t-on aperdre du temps au lieu de chercher une solution durable, juste, non biasee… comme par exemple: creer deux rwanda( rwandaA et rwandaB , laissez les gens choisir dans lequel ils veulent vivrent et ensuite partagez l’aide international en fonction de la taille de la population

    puisque il est clair que certains s’estimant plus forts ,plus beaux et meuilleurs ne se laisseront jamais gouverner par quelqu’un d’autre qu’eux memes

    juste une suggestion

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    • KABWA dit :

      sha « enfant de Dieu » [***] byose by’aba bibaho mu banyarwanda!! sinzi aho wigiye iyo biologie ko abahutu n’abatutsi ari deux lignees differentes. twize za Medicines dufite ama specialite ariko ibyo uvuze ni ubucucu. gusa abanyarwanda, kuva ukurikiranye amateka byibuze muri 1930 twagiye tuzira ubusambo n’inda ndende za bamwe aribyo bikiriho n’uyu munsi.. sinzi niba hari uzi amateka akibuka intambara yo ku rucuncu yagombye kwibaza niba abizanaga atari abatutsi!!!!!!! ariko noneneho ikibazo cyabaye grave hajemo implication y’ubwoko (I mean in 1959), kuko noneho Hutu-Tutsi yabaye pillar y’ingegera n’ibisambo ndetse n’abagome (I mean abagome b’abanyarwanda batifurize abandi banyarwanda amahoro) regardless any ethnic identity!!! kuko niba mwumva ko mbeshya wagombye kwibaza uti niba ikibazo abanyarwanda bafite ari icy’amoko, Kinani yapfaga iki na Kayibanda ko bose bari abahutu??? indi epreuve facile wakwibaza icyo FPR yahoye SEBARENZI kandi yari umututsi; Theogene; KAREGEYA, KAYUMBA n’abandi, yarangiza igaha Kalibu GM RWARAKABIJE, n’abandi bahutu bagenzi be!!!!! wakwibaza abatusti b’aba officiels (Clan of ABANYIGINYA) bishwe, bamaje gufasha FPR kugera kubutegetsi!!!!!!!! igisambo cyose iyo kirimo gushaka kurya gishakisha moyen zose ngo kibigereho, kabone n’iyo mwaba muvukana arakwirenza. gusa the complicity in Rwandan is the pillar of ethnic identity and Rubanda Rugufi rw’injiji narwo rukagendera mukigare ngaho amacumu, imihoro amafuni, … abantu bakicana bakumva ko kwitwa umuhutu ari ukuba umwanzi w’umututsi, kwitwa umututsi ari ukuba umwanzi w’umuhutu!!!!!!!!!!!! mbega twebwe twagiye tuvuka ku babyeyi badahuje ayo ma identities yanyu tuba tuzira iki ko diufite amaraso y’abo mwita abatutsi tukanagira n’ayo bita abahutu!???? mukomeze icyo nzi cyo umunsi umwe bizababera kwisobanura imbere y’Imana icyo mwagiye muhora bagenzi banyu!!! inyigisho mbi mwagiye muha abana banyu!!!! igituma mwemeye gushukwa mukica cyangwa mukagambanira bagenzi banyu,….

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  8. Amani dit :

    « enfant de dieu » soit enfant de Dieu car si tu étais enfant de Dieu il te serait facile de comprendre que l’ennemi n’est pas un tutsi ou hutu comme tu penses. l’ennemi est le dieu avec petit ‘d’ qui ronge les coeurs de ceux qui se disent soit tutsi ou hutu et les fait croire qu’ils sont différents. J’ai peur de croire que tu penses que l’antagonisme entre hutu et tutsi est non seulement séculaire que même au ciel et en enfer, ils vont toujours être des ennemis. L’ennemi est en ceux qui ne laissent pas la place à Dieu d’occuper leur coeur et laisse le maître de la haine, de la peur, du crime, de la vengeance et du mensonge les dominer et les habiter. Tutsi ou hutu, personne n’est le produit de sa propre création si plutôt tous sont les produits de la création de Dieu. Alors dirait-on s’il y a le problème de tutsi-hutu, c’est la faute de Dieu? C’est la faute de dieu qui nous sépare et nous fait croire que nous sommes différents mais le Dieu et le grand Dieu nous demande de nous aimer et de nous pardonner. Crois-moi, même si l’inventivité de l’homme arrivait à créer Rwanda A et Rwanda B, le petit dieu avec d miniscule est capable de créer des nouveaux « tutsis » et « hutus » dans chaque Rwanda( rwanda A et rwanda B). La solution n’est pas dans rwanda A et rwanda B, c’est dans mon coeur et dans ton coeur où nous devons chasser le maître de la division et de la haine. Et rapelle-toi, la prière de Notre Père, Pardonne-nous de nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé. La loi de Dieu est dure mais c’est la loi, mais c’est là que se cache le salut de chacun et celui du notre Rwanda.
    Que Dieu te bénisse et nous donne à tous plus de sagesse et d’humilité.

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  9. ukizuru dit :

    Chers frères

    Un peu d’humour (pas si loufoque que ça), pourquoi pas?

    Aux gens qui revendiquent leurs « identités » hutu tutsi ou toi, j’aimerais poser une question : de quelle preuve RATIONNELLE disposez-vous pour dire que vous êtes tutsi ou hutu? Qu’avez-vous de si spécial et de distinctif pour attester de cette « identité » dont vous vous revendiquez? Croyez-vous qu’un test ADN puisse départager des gènes hutu, tutsi ou twa dans votre sang? Et si par impossible, cela était possible, nous savons tous que cette « identité » dite ethnique se transmet par le père, mais qui d’autre que votre mère serait capable de connaître votre véritable géniteur? Personne. Or chacun sait que si votre « père » n’est pas vraiment votre père (comme dans la fameuse chanson où une maman disait à son fils; « ton père n’est pas ton père, mais ton père ne le sait pas »), votre mère serait la dernière personne au monde à te le faire savoir.

    Donc de toutes façons, même s’il existait des gènes hutu, tutsi ou twa, ton « identité » hutu, tutsi ou twa resterait impossible à identifier de façon certaine. Songez en plus que même si votre mère décidait de te dire la vérité sur l' »identité » ethnique de ton père biologique, le même doute subsisterait quand même au sujet de celui-ci. Prolongez ce doute sur toutes les générations dont vous provenez, et vous comprendrez que sur l' »identité » mythique dont vous vous réclamez, vous ne pouvez absolument rien prouver puisque vous n’en savez rien. Vous croyez que je plaisante pour de vrai?

    Un découverte récente et éloquente en dit long sur ce sujet. Sur un échantilon représentatif de tests volontaires de paternité réalisés dans la région parisienne, il s’est trouvé que dans près de 30% des cas, les pères se sont révélés différents de ceux qui figurent dans les registres d’état civil. Trente pour cent, c’est énorme, mais pourtant… les Rwandais ne disent-ils pas eux-mêmes que les voisins ont souvent des enfants qui se ressemblent? Alors les amis, cessons de nous déchirer sur des « identités » incertaines, ça n’en vaut as la peine. En réalité, il serait impossible à un VRAI Rwandais de remonter sa généalogie sans tomber sur un hutu, un tutsi ou même un twa dans son ascendance. Si cela se trouve être le cas, l’identité rwandaise de la personne en question serait discutable. Songez que Hutu, Tutsi et Twa vivent dans ce beau pays qui est le nôtre depuis un millier d’années si pas plus, et que ces identités pouvaient changer au cours des siècles suivant les changements de statut social et suivant les migrations familiales, d’autant que les mariages entre « ethnies » ont de tous temps existé, et que comme nous venons de le voir, « les voisins ont souvent des enfants qui se ressemblent ». Le dicton ne l’a pas inventé, c’est le bon sens populaire qui l’a découvert. Alors ne soyons plus comme « ces oiseaux de proie aux ongles démesurés qui finissent par se crever le ventre » (igisiga cy’urwara rurerure cyimena inda »). Ce qui nous est arrivé suffit. Je m’excuse sincèrement auprès de mon frère Amani avec qui je viens d’échanger des messages pas très gentils sur ce forum, et je le remercie pour son dernier envoi. Amitiés à tous et calmons-nous.

    PS: La science biologique nous réserve encore d’autres surprises qui nous obligerons à changer nos conceptions les mieux ancrées dans le préjugé et le réjet. Préparons-nous à accepter que nous sommes tous frères et soeurs. Par la foi en Dieu, Amani est arrivé à la même conclusion.

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    • KABWA dit :

      Ukizuru you are right my brother about ethnical identity. gusa abanyarwanda, kuva ukurikiranye amateka byibuze muri 1930 twagiye tuzira ubusambo n’inda ndende za bamwe aribyo bikiriho n’uyu munsi.. sinzi niba hari uzi amateka akibuka intambara yo ku rucuncu yagombye kwibaza niba abizanaga atari abatutsi!!!!!!! ariko noneneho ikibazo cyabaye grave hajemo implication y’ubwoko (I mean in 1959), kuko noneho Hutu-Tutsi yabaye pillar y’ingegera n’ibisambo ndetse n’abagome (I mean abagome b’abanyarwanda batifurize abandi banyarwanda amahoro) regardless any ethnic identity!!! kuko niba mwumva ko mbeshya wagombye kwibaza uti niba ikibazo abanyarwanda bafite ari icy’amoko, Kinani yapfaga iki na Kayibanda ko bose bari abahutu??? indi epreuve facile wakwibaza icyo FPR yahoye SEBARENZI kandi yari umututsi; Theogene; KAREGEYA, KAYUMBA n’abandi, yarangiza igaha Kalibu GM RWARAKABIJE, n’abandi bahutu bagenzi be!!!!! wakwibaza abatusti b’aba officiels (Clan of ABANYIGINYA) bishwe, bamaje gufasha FPR kugera kubutegetsi!!!!!!!! igisambo cyose iyo kirimo gushaka kurya gishakisha moyen zose ngo kibigereho, kabone n’iyo mwaba muvukana arakwirenza. gusa the complicity in Rwandan is the pillar of ethnic identity and Rubanda Rugufi rw’injiji narwo rukagendera mukigare ngaho amacumu, imihoro amafuni, … abantu bakicana bakumva ko kwitwa umuhutu ari ukuba umwanzi w’umututsi, kwitwa umututsi ari ukuba umwanzi w’umuhutu!!!!!!!!!!!! mbega twebwe twagiye tuvuka ku babyeyi badahuje ayo ma identities yanyu tuba tuzira iki ko diufite amaraso y’abo mwita abatutsi tukanagira n’ayo bita abahutu!???? mukomeze icyo nzi cyo umunsi umwe bizababera kwisobanura imbere y’Imana icyo mwagiye muhora bagenzi banyu!!! inyigisho mbi mwagiye muha abana banyu!!!! igituma mwemeye gushukwa mukica cyangwa mukagambanira bagenzi banyu,….

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      • Ukizuru dit :

        Muvandimwe Kabwa ndagushimiye.

        Mpereye ku musozo w’inyandiko yawe, ndabona ko nta munyarwanda Imana izabaza ibyo byose kurusha undi, aribyo nawe ishobora kubikubaza kuko nawe uri umunyarwanda nka twe twese. Kuba ufite ababyeyi badahuje ubwoko nabyo ubihurijeho n’abandi banyarwanda benshi. Muri abo kandi nabo bavutse ku babyeyi badahuje ubwoko, hari mo na benshi cyane bishoye mu nzangano aribyo no mu bwicanyi. Twese abanyarwanda rero ndibwira ko dusangiye responsabilté yo GUKEMURA ibibazo byaduteranije, tutarinze no kwirirwa dushakisha aho byaturutse. Birahagije kwigisha abana bacu kutaziza abandi ubwoko, no gukunda umuntu wese uko ateye hatitaweho ubwoko.

        Aho numva nyuranya nawe gato muvandimwe, n’uko ntemera ko Imana dukwiye kuyizana mu bibazo bya politike. Imana na njye ndayemera, ndayizera kandi ndayisenga nk’abandi, ariko nsanga ko kuzana Imana mu bibazo bya politike bihora bitera bamwe kuyitwaza, byagera aho aribyo n’ubugome bakora bakabeshya ko ari Imana ibubatuma. Abo bangana bakabita aba shitani n’ibindi ngo bagomba kubica kuko ari abanzi b’Imana. Burya nta n’ubutegetsi bubi bwahe, butitwaza Imana. Imana rero tuyubahe tureke kuyishyira mu bibazo byacu by’ubugome n’inzangano. Jye sinibwira ko nidupfa izatubaza politike yo mu Rwanda, ahubwo izatubaza uburyo twubahirije amategeko yayo yo gukunda bagenzi bacu, aribyo no kugeregaza kubakunda hafi y’uburyo twikunda ubwacu nkuko Yezu yabivuze.

        Wowe uragira uti ababyeyi banjye ntibahuje ubwoko. Mu nyandiko yanjye ahubwo jye nerekanaga ko ubwo bwoko ubwabwo, butari kamara kandi budashobora no kugira icyemezo nyacyo. Dore ntiwapima amaraso y’umuntu ngo bamusangemo ubuhutu, ubututsi cyangwa se ubutwa. Icyo ni cyo dukwiye kumenya cya mbere. Science yo ivuga ko ubwoko bw’abantu bose kw’isi ari bumwe: HOMO SAPIENS. Ni nayo mpamvu umwirabura abyarana n’umuzungu cyangwa n’umushinwa iyo bagize aho bahurira bagakundana. Ni nayo mpamvu n’abana bavutse ari abuzukuru n’abuzukuruza n’ubuvivi bw’abo babyaranye badahuje irangi ry’uruhu, nabo bakomeza bakororoka. Iyaba ubwoko bwabo bwari butandukanye ntibabe ubwoko bwitwa umuntu gusa, ntibabyarana nk’uko intama itabyarana n’ihene. Intama n’ihene ntibihuje ubwoko. Abantu bose bo bahuje ubwoko. icyo ni kimwe.

        Ikindi kandi, ijambo kuvanga ubwoko, nkuko wowe ugira uti mwebwe abatutsi n ‘abahutu muratugora twe tuvuka kubabyeyi badahuje ubwoko donc bavanze, ni ryo kandi si ryo. Abana baturuka ku babyeyi batavanze ntibabaho kereka ababyarwa n’umugabo n’umugore bava indimwe, kandi ibyo byaba ari amahano. Abatavanze ni abavandimwe. Naho abandi twese tubyarwa n’umugabo n’umugore bavanze kuko genes (gènes) zabo zitandukanye, zidaturutse ku muryango umwe.

        Nibitubera birebire ariko tubirekere aho, gusa nk’abanyarwanda twemere ko tuva indimwe nubwo twigishijwe na bya bisambo wavugaga, kwangana bishingiye ku nyigisho mbi zitubeshya ko dutandukanye. Ugire amahoro y’Imana muvandimwe.

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  10. kalisa dit :

    njye ndemeranya na Kabwa kuko ikibazo kiri mu Rwanda atari amoko ahubwo ba rusarurira mu nduru bitwaza ikibazo cy »amoko kugira ngo bagirire abaturage nabi cyangwa se ngo basahure igihugu.Bityo rero iyo batangiye gutahurwa bitwaza yo moko kubera ko yabaye iturufu y’urwitwazo.iyo bigeze kuri Leta iriho iki gihe byo usanga ari agahomamurwa yo ntabwo ireba amoko ahubwo ireba ibitekerezo iyo udahuje na Leta ibitekerezo ako kanya ihita igushyiraho ibyaha byadutse muri iki gihugu nka ingengabitekerezo ya jenoside,ivangura n’amacakubiri n’ibindi.

    nyamara abanyarwanda bareba kure dushatse twashyira hamwe,kuko iyo turebereye ikibazo kiba tukigira ba ntibindeba amaherezo nyuma biza kubyara ingaruka zitari nziza ibyo bikaba byaragaragaye mu bihe byashize.
    none se wambwira ko guhera 1994 kugeza na nubu abantu bamaze guhunga igihugu ari abahutu gusa uretse yenda abahunze intambara ya 94.
    Leta nayo yagombye kwemera abatavuga rumwe nayo bakagira ijambo.KUKO KUTAVUGA RUMWE NA Leta si ukuyirwanya ahubwo ni ukugaragaza ibitagenda bigakosorwa.

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  11. bond dit :

    Bonjour je vous trouve un peu depassés par les évenement. Je ne sais quel genre d’opposition vous parler. car vas ne savez même pas à quoi vs vs opposer,si vous êtes à l’etranger je vous invite de faire un tour au rwanda et de voir ce qui se passe,demmandez la majorité des rwandais et elle vous dira sans aucun doute que l’objectifs ne plus de renverser Kagame et son regime mais de faire mieux que lui.
    Vous n’avez pas encore compri que les rwandais ont une vision non seulement economique mais aussi politique.
    Paul Kagame a offert au rwandais la securité,la croissance et par dessus tout une vision donc un programme et vous. pour nous votre politique africaine à l’ansienne ne nous inspire pas du tout . Vs devriez refrechire sur quel projet economique nous proposer que de speculer sur la toile. vs n’irai nul part je vs le dis.

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  12. James Nzabandora dit :

    Mr ou Mme bond, avant de dire la vision il faut songer à la guérison des blessures des rwandais tout éthnie confondue. Toute paix est d’abord intérieure, voir les victimes sans justices, les orphelins en souffrance éternelle, les portés disparus de tous les jours, les veuves, prisonniers, etc. Il faut parler à ton nom, tu ne connais pas la souffrance des autres. Nta ngoma itagira abayo, nous avons besoin d’une sécurité intérieure et extérieure. On ne sait plus quoi faire, les sans abri, étudiants en détresse, etc sont des preuves

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  13. Kamali dit :

    Excellente analyse

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