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Rwanda: Attaque de la résidence de l’opposante Victoire Ingabire

Publié : le 4 janvier 2014 à 18:52 | Par | Catégorie: A la une

Des personnes non identifiées ont attaqué la résidence de l’opposante Victoire Ingabire dans la nuit du 4 janvier à 1h00 du matin. C’est ce qu’a annoncé son parti FDU-Inkingi dans un communiqué de ce samedi 4 janvier 2014.

Victoire Ingabire le jour de sa condamntation le 13 décembre 2013 - source: igihe.com

Victoire Ingabire le jour de sa condamnation le 13 décembre 2013 – source: igihe.com

« Alertés par les débris de vitres, les occupants ont réussi à repousser les attaquants et à appeler au secours les voisins », ajoute également le communiqué.

Selon le parti, cet acte s’inscrit « dans une vaste campagne d’intimidation de l’opposition à la veille d’échéances politiques très importantes au pays. »

Cette attaque intervient après que la peine de Victoire Ingabire ait été sévèrement alourdie de 7 à 15 ans en appel le 13 décembre 2013. Cette condamnation a créé l’indignation au sein de l’opposition rwandaise. De ce fait, les FDU-Inkingi et d’autres partis politiques de l’opposition rwandaise ainsi que les organisations de la société civile ont décidé d’organiser une série de manifestations qui commenceront ce 25 janvier 2014 à La Haye.

Le 16 janvier 2014, le Réseau international des Femmes pour la Démocratie et la Paix organisera également une manifestation en soutien à Victoire Ingabire. Elle aura lieu devant les institutions européennes.

Pour rappel le Parlement européen avait en 2012 nominé, Victoire Ingabire ainsi que Déogratias Mushayidi et Bernard Ntaganda, respectivement condamnés à perpétuité et 4 ans de prison ferme, pour le prix Sakharov. Créé en 1988 par le Parlement européen, le prix récompense chaque année des personnalités exceptionnelles qui luttent contre l’intolérance, le fanatisme et l’oppression.

Laure Uwase

Jambonews.net

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5 Commentaires à “Rwanda: Attaque de la résidence de l’opposante Victoire Ingabire”

  1. Gatabazi JMV dit :

    Mais vous exagerez, et si c’etaient des bandis/Voleurs comme qui voulaient voler chez Ingabire comme on rencotre les cas pareilles ds different coins du monde,
    Souvenez vous que les Voleurs n’ont pas d’appartenance politique mon frere et chaque cas de vols ne devraient pas etre interprete ave un pencheant pareille .
    Assez de conneries

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  2. Hadassa dit :

    Vraiment? Des conneries?? On n’ en trouve partout!!! Mais posons la question a nos conciences et nous aurons la vraie réponse!!
    Que Dieu vous bénisse tous!

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  3. Justice dit :

    « Le Temps est un autre Nom de Dieu » « Kwiheba nirwo rupfu  » « On y ira jusqu’au bout  »

    Au profit de la fête de la nouvelle année 2014, il y a eu des lectures relativement similaires de la situation socio-politique du Rwanda par les classes politiques rwandaise qui ont choisi de se consacrer publiquement à cette tradition. Les aspirations qui ont transparu de ces lectures ou mieux, qui s’en sont inspirées, mettent en présence deux états d’esprits dans l’approche des politiques par rapport à la crise ou par rapport au conflit Rwandais. Ceux qui pensent que la crise politique rwandaise est derrière nous et ceux qui pensent le contraire. Il est à noter que ces deux profils annoncent potentiellement l’effritement de notre convergence vers… et une confusion certaine dans le consensus. Lequel ?
    Avant de déterminer le mode de ce consensus et l’objectif de cette convergence, et cela pour permettre aux uns et aux autres de méditer d’avantage leur approche par rapport au conflit rwandais. Notons ensemble qu’ici se joue le destin d’un Etat et le devenir d’un peuple. Notre intelligence et savoir-faire collectifs en tant que Rwandais se mesureront donc à la hauteur des défis qu’exposent « le mal » du Rwanda. Mais simultanément, les équations situationnelles pertinentes que cette situation a engendré dans son développement et soumet à la réflexion des rwandais de tout rang, grade et genre.
    Premièrement, je tiens d’abord à clarifier qu’une crise est une situation de blocage, effectuée pas par l’existence d’un désaccord fondamental, mais par le refus réciproque d’adresser un tel désaccord. De ce point de vue politique pour la survie de la nation rwandaise la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation s’impose! Or la réconciliation n’a réellement jamais été amorcée dans notre pays entre les filles-Fils de notre pays depuis des siècles ?
    Faut-il aussi relever que la réconciliation est une disposition ad hoc ou exceptionnelle à laquelle nous faisons recours quand le système normatif échoue ou a échoué de consacrer le consensus général dans un Etat. L’administration régulière d’un Etat est dotée de mécanismes pour réconcilier les différends et réguler les comportements des citoyens. Si une crise fait voler en éclat sa crédibilité, sa légitimité et expose différente perception concurrente de son sens de responsabilité et cela sur l’ensemble des instruments de régulation, alors que ces instruments sont sensés supporter l’état normal des choses, j’ai du mal à comprendre l’intelligence qui tend à combiner la justice et la réconciliation.
    On ne peut pas faire la réconciliation sans justice, avons-nous souvent entendu des personnalités dire. Alors la question que je leur retourne est la suivante ; pouvez-vous faire ou rendre justice sans la vérité, avec des demi-vérités ou avec des vérités « techniques » qui couvrent de voiles épaisses des faits et réalités insolites que cache la crise rwandaise et les subtilités tendancieuses qui nous indiquent leurs motifs réels. Si quelqu’un peut m’expliquer et me convaincre au nom de quelle valeur morale ou objectif de société, une décision de justice met Victoire Ingabire Umuhoza ,Bernard Ntaganda ,Deo Mushaid ,Pasteur Bizimungu ,Ntakirutinka en prison et Kagame ,Ibingira ,Kabarebe en liberté ? Alors nous irons pour la combinaison des deux instruments de réconciliation en même temps que nous appliquons la justice systématique conventionnelle. Car dans une situation normale ou la loi est le premier repère de référence, il est facile de déterminer le coupable et la victime. Par contraste, dans une situation de conflit, et si c’est le contexte dans lequel prend pied la réconciliation, les acteurs au conflit s’approprient le statut de victime mutuellement et se rejette réciproquement la culpabilité. Faire donc les choses par rapport aux capacités de nuisances ou à la puissance de pouvoir de l’un ou de l’autre parti au conflit, est simplement la continuation ou la demeure de la situation de belligérance – Donc de conflit. Qu’elle loi au Rwanda légitime la perpétration d’une rébellion de 1990 ou excuse le bombardement d’un ex-président en exercice dans une période de paix,exonérée les massacres de Kibeho ,et extermination des réfugies Hutu dans les forets congolaises jusqu’à Ting Ting !la poursuite des Opposants rwandais partout dans le monde pour les y tuer (Ex: Patrique Karegeya ,Seth Sendashonga,Lizinde,Kayumba Nyamwassa,……………..) . Voilà la réalité de la déconfiture de notre communauté de destin que seule la bonne foi intellectuelle peut nous aider à effectuer.
    Deuxièmement, le conflit ne s’observe pas seulement à partir des effets éclatants (violences physiques généralisées ou confrontations armées) d’une rivalité entre deux clans Ethniques comme c’est le cas au Rwanda et qui surviennent au « sommet » des crises aigues. Le conflit c’est les actes prémédités, exécutés selon comment chaque ivoirien perçoit les menaces qui pèsent sur sa propre liberté et contraignent les libertés collectives – Selon aussi la lecture que nous faisons de notre système judiciaire et comment celui-ci garanti les droits individuels et collectifs, protège les biens et s’inspire de la « vérité nue » au lieu des « vérités techniques » – Enfin, selon comment nous sous-pesons les risques réels qui pèsent sur l’état de notre communauté de destin et subséquemment celui de l’état Rwandais .
    Notre convergence vers un état d’esprit de résistance par exemple, par opportunisme ou par intelligence idéologiquement motivée, détermine au moins un engagement de l’un des protagonistes au conflit. L’absence de guerre ou de violence généralisée ne saurait donc assimilée l’état de précarité actuel à une situation normale. A lire seulement les requêtes qui transparaissent à travers les vœux de nouvel an 2014, la division de la société rwandaise est réelle et le conflit est encore d’actualité et a assiégé nos esprits.
    L’espoir pour moi est essentiel et consubstantiel à la vie et à l’existence, et les vœux de nouvel an du Chef de l’Etat a relevé une seule chose quantifiable et nouvelle pour moi ; c’était l’indice de sécurité que le Chef de L’Etat a estimé de 3,8 à 1,3. Dans un pays où la mort sévit au quotidien, l’incapacité de se soigner décemment est une préoccupation majeure – la corruption – la catégorisation systématique des ivoiriens à travers le système judiciaire – la disparité d’opportunité sur le plan du travail selon l’appartenance à une région – la peur d’une grande majorité rwandaise de la diaspora à se rendre dans leur pays – l’existence de milliers d’exilés rwandais à travers le monde, je voudrais honnêtement en savoir plus sur les paramètres de l’indice de cette sécurité.

    Bref ! Pour revenir aux motifs directeurs de ma note de cette fin d’année, je tenais simplement à dire que la résistance est née là où la disparition de l’opposition a plus ou moins été programmée. Si l’opposition systématique et protégée par l’Etat est un gage suffisant de démocratie, la résistance fut un précurseur pour réhabiliter la culture et les acquis démocratiques au Rwanda. Il ne faut jamais oublier qu’en face d’un régime absolu qui conjugue des moyens de pouvoir, l’équilibre se construit par le nombre et l’inclusion de toutes les forces démocratiques. Soyons unis et solidaire derrière notre Mandela Rwandaise légitime,exigeons sa libération sans condition !Ensemble réclamons nos droits fondamentaux avec détermination car le temps ,la vérité et Dieu sont toujours du coté des Opprimés
    Dans la confrontation des idées et des modelés restons un et indivisible.
    Bonne et heureuse année aux Rwandaises et Rwandais
    Que la recherche inlassable de la Paix,justice et la stabilité soit notre motivation
    Que Dieu nous accorde la sante tout le long de 2014

    Tous ensemble pour la Victoire

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  4. Inkotanyi dit :

    Selon toutes les informations, c’est des bandits qui voulaient se faire quelques biens dans différentes maisons huppés de Kigali. Pas de panique la police disciplinée du Rwanda est aux aguets

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    • Vindu Muka dit :

      @INKOTANYI

      Selon toutes les informations, vous devez faire certainement partie de cette police rwandaise « disciplinée »qu sévit dans les maisons dégarnies des opposants d’Adolf-Paul Hitler-Kagame, le nazi en chef des Mille Collines. Les « maisons huppées » de Kigali? Construites avec quel argent? Des crimes et génocides, des viols et des vols des ressources premières du voisin?

      Selon toutes les informations, selon toutes les informations, selon toutes les informations, nous avons tous qui est Inkotanyi car, selon toutes les informations, il est un inkotanyi véritable.

         0 likes

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