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Rwanda : Le lien entre la stigmatisation, la haine et le génocide – Partie 1

Publié : le 19 janvier 2019 à 11:14 | Par | Catégorie: A la une, Opinion

Article d’opinion soumis pour publication par Constance Mutimukeye

« Une vie d’écriture  m’a appris à me méfier des mots. Ceux qui paraissent les plus limpides sont souvent les plus traitres. L’un de ces faux amis est justement « identité ». Nous croyons tous savoir ce que ce mot veut dire, et nous continuons à lui faire confiance même quand, insidieusement, il se met à dire le contraire. »[1]Cette phrase d’Amin Maalouf résume le sujet de cet article. Ces mots utilisés dans le langage courant, ces mots ou expressions simples et anodins mais dont l’impact chez les autres peut être dévastateur. Dans la société rwandaise, marquée par des divisions ethniques et des blessures profondes, la mauvaise utilisation des mots conduit souvent à stigmatiser toute une partie de la société.

En novembre 2018, sur le réseau social Facebook, sept personnes ont discuté du  génocide contre les Tutsi au Rwanda en 1994. L’échange comporte plus de 80 commentaires et couvre plusieurs sujets notamment celui de la qualification des auteurs de ce génocide ou le rôle joué par la stigmatisation dans les récentes tragédies du Rwanda… Cet article résume une partie de ces échanges. L’article se base sur les interventions des quatre Rwandais aux vécus et parcours différents, les quatre individus sont arrivés à un consensus commun au terme de la discussion : le passé du Rwanda devrait amener ses ressortissants à être l’avant-garde mondial du combat contre les stigmatisations.  La totalité des échanges est joint à l’article, le choix a été fait d’anonymiser les contributions pour mettre l’accent sur le contenu des échanges et non sur les participants à la discussion. Dans un prochain article on abordera la question de la stigmatisation et ses conséquences dans le Rwanda d’après 1994.

La stigmatisation dans l’Histoire et ses conséquences

Du 7 avril au 4 juillet 1994, durant 100 jours, plus de 800 000 personnes furent assassinées au Rwanda du fait de leur ethnie Tutsi et d’autres parce que considérées à tort ou à raison comme des complices du FPR. Pendant plusieurs années les médias et les Nations Unies ont utilisé le terme de « génocide rwandais » qui a eu tendance à créer des polémiques ou des confusions, même chez les Rwandais eux-mêmes. En effet, ce terme était imprécis, vague et pouvait laisser supposer que des personnes auraient été tuées en raison de leur nationalité rwandaise. Il faudra attendre le 26 janvier 2018 pour qu’à la demande du Rwanda l’assemblée générale des Nations Unies clarifie la terminologie en parlant du “génocide contre les Tutsi au Rwanda en 1994, tout en rappelant que des Hutu et d’autres personnes s’étant opposées au génocide ont également été tués ”.

La particularité de ce génocide réside dans son ampleur, plus de 800 000 morts en 100  jours, «un taux d’exécution quatre fois supérieur à celui enregistré au plus fort de l’holocauste nazi»[2]..

Onparle aussid’un génocide de proximité car les Tutsi furent persécutés, pourchassés et tués par des personnes qu’ils connaissaient sur une grande partie du territoire rwandais. En effet ce génocide a été caractérisé par la participation des civils aux tueries. Le TPIR a par exemple parlé des « citoyens ordinaires »2. Pour un des intervenants   «La différence entre le génocide contre les Tutsi et les autres génocides qui auraient pu se produire dans d’autres coins du monde réside dans le fait que, même si les assassins étaient soutenus et appuyés par les politiciens, les militaires et les milices, les meurtres ont été commis par des civils qui n’étaient pas forcément affiliés à un groupe politique. Les Tutsis ont été assassinés par leurs voisins, leurs amis et, dans certains cas, leurs proches »[3]. [N.D.R Dans les paragraphes qui suivent, les passages placés en italiques sont des extraits des commentaires des différents intervenants à la discussion.]

Dès lors, il s’agit de comprendre comment des citoyens ordinaires se sont résignés à éliminer leurs semblables, ceux qui étaient leurs amis, leurs voisins au seul motif qu’ils n’étaient  pas de la même ethnie ? « Il y a eu des crises dans de nombreux pays. Mais ce n’est pas dans tous ces pays que des personnes ont été tuées simplement en raison de leur appartenance ethnique ou de ce qui était perçu comme une ethnie. »

Les Identités meurtrières est un essai rédigé par Amin Maalouf. Il questionne la notion d’identité et les conflits qu’elle peut occasionner. Il a été la source d’inspiration de cet article.

Depuis toujours la société rwandaise semble avoir vécu divisée et surtout avoir amalgamé l’appartenance aux mouvements politiques à des catégories identitaires. C’est ainsi qu’entre les années 1960 et 1990, à chaque fois que des mouvements essentiellement composés de réfugiés tutsis menaient des attaques sur le Rwanda, les Tutsi de l’intérieur amalgamés aux assaillants étaient persécutés, nombreux d’entre eux étant tués ou chassés de chez eux. De même en 1973, en réaction à un afflux massif des réfugiés venus du Burundi, essentiellement des Hutu fuyant les crimes commis contre eux par le pouvoir en place au Burundi, les Tutsi de l’intérieur du Rwanda furent pris pour cible. Un bon nombre de Tutsi furent tués et beaucoup d’autres furent obligés  quitter leurs emplois, leurs écoles, leurs foyers  pour trouver refuge à l’étranger. Ceux-ci ont été associés avec le pouvoir majoritairement tutsi du Burundi, responsable de ces crimes contre les Burundais  hutus réfugiés au Rwanda.

Aussi une partie des Rwandais  vivaient en exil privés de leur pays. Ceux-ci ont engagé des luttes pour acquérir leur droit à la patrie. Ici le sujet n’est pas de se prononcer sur la légitimité ou non des différentes attaques menées sur le Rwanda mais sur leurs conséquences sur les Tutsi de l’intérieur du pays.  Dès les années 60, écrit l’un des intervenants, «  les Tutsi de l’intérieur avaient des inquiétudes à chaque fois qu’une attaque de Rwandais réfugiés dans les pays voisins[4]était menée sur le pays. Beaucoup n’avaient absolument aucun lien avec ceux qui menaient ces incursions sur le territoire du Rwanda et pourtant, ils craignaient des représailles lorsque le climat se tendait, simplement parce qu’ils partageaient la même ethnie que les assaillants »3.Dans ce contexte, il était anormal de persécuter les Tutsi de l’intérieur.

Le sommet de la stigmatisation fut atteint en 1990 après l’attaque de l’APR dans le nord du pays. Les Tutsi de l’intérieur furent progressivement représentés comme complices des attaques venues de l’extérieur. A eux s’ajouta tous les Rwandais, sans distinction des ethnies, qui se montraient partisans du FPR et ceux qui étaient étiquetés comme des complices présumés du FPR. Ces catégories furent identifiées dans les esprits comme les ennemis du pays. Le Rwanda fut marqué pendant 4 ans par des assassinats politiques, des crimes et des violences verbales, parfois physiques, dans un contexte de guerre civile. A partir de 1992 quand, sous pression de la France, le régime en place a été contraint d’ouvrir l’espace politique, plusieurs partis politiques ont été créés.

Petit à petit, dans l’indifférence globale, tenir des propos haineux, deshumanisants contre les Tutsi fut banalisé.  La société rwandaise ne s’est par exemple pas collectivement indignée contre les médias qui diffusaient ces propos haineux. Des hommes politiques se sont lancés dans des discours politiques qui favorisaient de plus en plus un climat de peur au sein de la population, avec pour conséquence un climat de haine contre les Tutsis amalgamés à l’ennemi du pays. Un des exemples de la propagande du sentiment de haine et de la peur de l’autre est la publication par le journal Kangura en décembre 1990 des  « dix commandements des Hutu», lesquels demandaient aux Hutu d’avoir une conscience de leur ethnie. Bien que les dix commandements  aient  été considérés comme un « scandale » par les Rwandais selon Marcel Kabanda,expert à charge auprès du TPIR dans l’affaire dit des médias[5], la stigmatisation et la peur de l’autre étaient diffusées. Amin Maalouf fait remarquer qu’instrumentaliser la peur liée à une identité engendre forcément un sentiment de forte appartenance à cette identité et la perception de l’autre identité comme étant le coupable à éliminer. « Pour ceux qui sont impliqués directement dans ces conflits identitaires, pour ceux qui ont souffert, pour ceux qui ont peur, il y a simplement « nous » et « eux », l’injure et la réparation, rien d’autre ! «Nous » sommes forcément, et par définition, victimes innocentes, et « eux » sont forcément coupables, coupables depuis longtemps, et quoiqu’ils puissent endurer à présent »[6].

Ici, l’idée est d’essayer de comprendre et de contextualiser pourquoi des citoyens ordinaires se sont transformés en tueurs. « La grande majorité de ces personnes ont commis le génocide dans le chaos d’avril 1994 en raison du fait qu’elles ont amalgamé tous les Tutsi sans aucune distinction, y compris les femmes, les personnes âgées et les bébés, à un acteur identifié comme l’ennemi du pays (et donc un danger pour eux) à savoir le FPR qui avait attaqué le pays le 1er octobre 1990 et commis des atrocités qui ont poussé 1/7 des habitants du pays à se déplacer. » Bien sûr, aucun contexte ne peut justifier ni excuser le fait qu’il y ait eu un génocide. Il est évident qu’il n’y a pas une seule réponse pouvant convenir à tout le monde.

Comment nommer les auteurs du Génocide

Si les victimes du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994 sont principalement Tutsi, peut-on dire que leurs bourreaux sont des Hutu ? Ici encore dans l’après-génocide, on évoque aisément, dans les médias comme dans le langage courant, « des Hutu qui ont massacré les Tutsi », ou encore des bourreaux qui auraient « agi au nom de leur identité Hutu ». Cette terminologie suscite systématiquement la polémique dans la société rwandaise. Certains se sentent stigmatisés, ce que d’autres perçoivent à leur tour comme une fuite en avant ou une forme de négation du génocide.  En discutant de l’exemple d’un citoyen hutu ordinaire, décrit par un membre de la famille de ses victimes comme « bon » et « doux » avant le génocide mais qui s’est transformé en génocidaire du jour au lendemain en enfilant « son chapeau Hutu », l’un des intervenants se demande pourquoi on devrait mettre en avant son identité Hutu pour expliquer son acte alors qu’à l’inverse, pour un citoyen ordinaire hutu qui a sauvé des vies, on ne retiendra que son nom, voire une autre identité, pour évoquer son acte héroïque. Félicité Niyitegeka, par exemple, s’est distinguée par son héroïsme pendant le génocide, mais elle est souvent présentée par les médias comme « une sœur catholique », son identité religieuse étant celle mise en avant pour expliquer son comportement. « En quoi est-elle plus ou moins Hutu, que ce citoyen ordinaire qui a tué ses voisins ? »

Mais pour son interlocuteur,« un quelconque génocidaire est la même personne la veille et le lendemain des tueries (avec ses qualités et ses défauts), sauf qu’au moment du génocide, il a décidé que le ‘’Hutu’’ était menacé par le Tutsi. Dire qu’au Rwanda ce sont les Hutu qui ont tué les Tutsi ne fait pas du mot ‘’Hutu’’ une identité de tueurs. C’est juste un fait d’énoncer QUI a fait QUOI à un endroit et temps donné. Au Rwanda, en avril 1994, le Mr Hyde[7] est sorti en tant que Hutu. Mais il est aussi sorti comme musulman contre les chrétiens dans certains endroits dans le monde, chiite contre les sunnites dans le monde musulman, protestant contre les catholiques en Irlande. »  [N.D.R Amin Maalouf  définit  Mr Hyde6 :  «Ilsuffit de passer en revue les évènements de ces dernières années pour constater que toute communauté humaine pour peu qu’elle se sente humiliée ou menacée dans son existence, aura tendance à produire des tueurs, qui commettront les pires atrocités en étant convaincus d’être dans leur droit, de mériter le ciel et l’admiration de leurs proches. En chacun de nous existe un Mr Hyde ; le tout est d’empêcher que les conditions d’émergence du monstre ne soient rassemblées. » ]

« Pourquoi l’identité Hutu (poussée à son extrême) serait utilisée comme explication pour expliquer ce comportement criminel, alors que lorsque il s’agit d’actes positifs, voire héroïques (comme le fait de sauver des vies parfois au péril de la sienne), la réponse serait forcément à rechercher dans une autre identité qui aurait pris le dessus alors que les Hutu qui ont sauvé des Tutsis, parfois au péril de leur vie se comptent également par dizaines de milliers ? » a répété le premier.

L’autre terme souvent utilisé pour désigner les bourreaux est « extrémistes Hutu » ou « Hutu extrémistes ». Sans faire l’unanimité, ce terme a le mérité de nuancer et de ne pas mettre tous les Hutu dans la même catégorie. Ceux qui utilisent ce terme avancent que c’est avant tout pour souligner jusqu’où les idées extrémistes peuvent mener, et l’importance de combattre ces mêmes idées extrémistes ou basées sur la haine des autres. « Quand on met l’accent sur le génocide perpétré contre les Tutsis, ce n’est pas toujours pour ignorer les autres réalités de notre histoire (qui ont aussi réclamé la vie de beaucoup de nos compatriotes), mais c’est pour marquer son importance, nous rappeler que nos discours haineux, la déshumanisation de certains de nos compatriotes, la marginalisation ou la discrimination de certains groupes, les propagandes politiques qui visent à attaquer certaines personnes et toutes ces autres choses que nous faisons consciemment ou inconsciemment, peuvent conduire notre cher pays au même résultat, voire pire. Plus jamais ça. »

Au terme de l’un de ses plus grand procès, celui des responsables militaires, le TPIR a défini les auteurs du génocide comme « des militaires, des gendarmes, des civils et des responsables de partis politiques, des Interahamwe et des éléments d’autres milices, de même que des citoyens ordinaires », tout en précisant que tous les membres des groupes mentionnés n’avaient pas commis le génocide. Par cette définition, le TPIR s’abstient de faire une quelconque référence à l’ethnie des auteurs du génocide.

Mais cette réponse ne convenait pas à tous les participants à l’échange. « D’une part, peut-on imaginer un Rwandais lambda devoir apprendre cette phrase longue et complexe définie par le TPIR pour désigner ce qui s’est passé dans son pays ? » s’interroge un intervenant. « D’autre part, la difficulté de trouver un terme qui ne stigmatise pas tous les membres d’un parti quelconque ou toute une ethnie réside dans l’origine diverse des tueurs. »  Aucune appellation n’a fait l’unanimité au terme de l’échange, mais tout le monde s’est accordé à dire qu’il faudrait qu’un jour le Rwanda s’approprie son Histoire et propose un terme fédérateur.

Les pistes pour combattre la stigmatisation dans la société rwandaise

L’un des éléments ressortis de la discussion est que deux individus parlant du même sujet, surtout à l’écrit, peuvent vouloir dire le même fond mais ne pas comprendre la même chose du fait des mots utilisés.

Quelques définitions des mots couramment utilisés dans le contexte de l’histoire rwandaise ont été proposées par un des intervenants :

Extrémistes Hutu, Tutsi ou Twa:

« En partant de la définition de l’extrémisme, nous pouvons comprendre que parler des extrémistes Hutu ne veut pas dire « extrémistes de tendance Hutu », mais plutôt des Hutu de tendance extrémiste. Ce qui signifie que le danger n’est pas d’être Hutu, ou de tendance Hutu (si ça existe), mais d’être extrémiste.
On comprend aussi que l’extrémisme n’est pas seulement constaté chez les Hutu.  On peut aussi en constater chez les Tutsi mais peut-être aussi chez les Twa
. »

Chauvinisme:

« Le chauvinisme est une manifestation excessive du patriotisme ou du nationalisme. Il est le reflet d’une admiration exagérée ou trop exclusive de son pays. »  Appliqué au contexte du Rwanda, il peut refléter l’idéologie de certains Rwandais :

  • Quand les extrémistes Hutu disaient que les Tutsis devaient retourner chez eux en Abyssinie, c’était du chauvinisme.
  • Quand les régimes Kayibanda et Habyarimana ne se souciaient pas du sort des Rwandais réfugiés à l’étranger, c’était du chauvinisme.
  • Quand on traite certains Rwandais d’ennemis de leur propre pays, parfois c’est du chauvinisme.
  • Quand on dit à certains Rwandais que pour être accepté chez eux (dans leurs pays), ils doivent se comporter d’une certaine manière jugée acceptable par l’autre groupe, c’est du chauvinisme.

Militant:

Ce qui différencie un extrémiste d’un militant, c’est la participation active ou le passage à l’action. On peut militer pour de bonnes causes comme on peut militer pour de mauvaises causes. Mais même ceux qui militent pour les bonnes causes utilisent parfois la force ou la violence pour avancer leur cause. Donc en 1994 pendant le génocide perpétré contre les Tutsi, il y avait des extrémistes Hutus qui n’ont pas participé (je dirais activement) au génocide, pour différentes raisons, bonnes ou moins bonnes.

Rescapé :

« Un rescapé est une personne qui est sorti sain et sauf d’un danger, d’une catastrophe, d’un sinistre. » Dans le contexte rwandais il peut y avoir plusieurs types des rescapés. Quand on parle d’un rescapé, il est important de  préciser le danger duquel il a été rescapé.

Les autres points d’accord pour un Rwanda où les fondations de la paix seront solides sont :

  • Combattre toute idéologie de haine ou extrémiste
  • Combattre les extrémistes de tous bords
  • Eviter de stigmatiser ou de criminaliser tout un groupe
  • Ne pas se laisser enfermer dans la logique du NOUS contre EUX

En s’accordant que l’ « on ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré », le consensus s’est dessiné autour du fait qu’il ne faudrait pas attendre que le changement vienne des autres, ou que le changement vienne du sommet pour entamer le processus, mais que chaque Rwandais qui est convaincu que le vivre-ensemble doit triompher sur les divisions, qu’il faut accepter les autres sans leur demander de refléter l’image que l’on a d’eux, peut entamer le changement pour  être lui-même l’image de ce Rwanda souhaité.

La conclusion de ces échanges a été qu’après avoir expérimenté le pire de la stigmatisation à plusieurs reprises dans notre histoire récente, nous les Rwandais devrions être « à l’avant-garde mondial de ce combat contre les stigmatisations sur base de l’identité », et nous avons le devoir de« condamner le mal, l’extrémisme, la violence… Le Rwanda a besoin de nous tous. »

Pour découvrir la totalité des échanges entre les 4 participants: cliquez ici

Constance Mutimukeye

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[1]Amin Maalouf, Les identités meurtrières, Grasset, Paris, 1998, p. 17

[2]http://unictr.irmct.org/fr/le-g%C3%A9nocide

[3]Dans les paragraphes qui suivent, les passages placés en italiques sont des extraits des commentaires des différents intervenants à la discussion.

[4]Amin Maalouf, Les identités meurtrières, Grasset, Paris, 1998, p. 39 et 40

[5]http://unictr.irmct.org/sites/unictr.org/files/case-documents/ictr-99-52/trial-judgements/fr/031203.pdf

[6]Amin Maalouf, Les identités meurtrières, Grasset, Paris, 1998, p. 46

[7]Amin Maalouf, Les identités meurtrières, Grasset, Paris, 1998, p. 39 et 40

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