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Rwanda-Trevidic : FDU et RNC accusent toujours Kagame

Publié : le 12 janvier 2012 à 12:20 | Par | Catégorie: Actualité

Alors que les experts mandatés par les juges Français qui enquêtent sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion de Habyarimana viennent de remettre un premier rapport technique aux parties prenantes dans l’enquête liée à cet attentat qui mit le feu aux poudres en 1994 au Rwanda et à la région des Grands, les partis politiques FDU-INKINGI et RNC partagent leur avis sur l’ implication de Paul Kagame dans cet attentat. Ces derniers fustigent une campagne médiatique que le régime de Kigali est en train d’orchestrer pour déformer la conclusion de ce rapport dans les buts de tromper l’opinion mal informée.

Les formations politiques RNC, fondée par les anciens proches de l’actuel président Rwandais Paul Kagame, et les FDU, parti de la célèbre opposante Victoire Ingabire incarcérée depuis plus d’un anau Rwanda, sont montées au créneau ce mercredi 11 janvier pour dénoncer la campagne d’intoxication fomentée par le régime « dictatorial«  de Kigali autour du rapport des géomètres et experts en balistique, commandé par les juges français Marc Trévédic et Nathalie Poux sur les circonstances de l’ attentat contre l’avion du président Habyarimana le 6 avril 1994. Les deux formations politiques dénoncent l’arrogance du régime de Kigali qui fêterait la “victoire« dans cette affaire.

Epave de l'avion présidentiel source: Reuters

Epave de l'avion présidentiel source: Reuters

En effet, le juge Jean-Louis Bruguière, auquel Marc Trévidic et Nathalie Poux ont succédé en 2007, a toujours accusé l’actuel dictateur rwandais Paul Kagame d’avoir planifié et mis en œuvre l’attentat avec son état-major. L’enquête française conduite par le juge Jean-Louis Bruguière, et qui avait abouti au lancement en 2006 de neuf mandats d’arrêts contre des proches du président Kagame qui, en 1994, dirigeait le Front patriotique rwandais (FPR), la rébellion tutsi, concluait que les missiles qui ont abattu l’avion présidentiel avaient été tiré par un commando du FPR à partir d’une ferme située sur la colline de Masaka à Kanombe. Les experts français en balistique contredisent cette version en révélant que le missile a « pu » être lancé d’un autre endroit de Kanombe, un camp militaire des forces armées rwandaises.

Les formations politiques RNC et FDU, dénoncent les agissements du régime de Kigali cherchant à faire croire que Paul Kagame et ses proches ont été disculpés de l’attentat à cause de cette contradiction. « Il est maintenant clair que l’attentat contre l’avion était un coup d’État mené par des éléments hutus extrémistes et leurs conseillers qui contrôlaient les casernes de Kanombe », a déclaré la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo à Jeune Afrique, discours très incompréhensible puisque le rapport d’expertise ne dit rien de tel, ce rapport n’avait même pas pour objet d’identifier les auteurs du tir de missiles, mais seulement de localiser l’endroit d’où ils ont été tirés. Pourquoi cette affirme-elle catégoriquement que les missiles ont été lancés depuis le camp Kanombe, alors que le rapport avance clairement des hypothèses sur six sites possibles où les missiles auraient été lancés (dont le camp Kanombe, privilégié par les experts ) ? « Il s’agit d’une campagne médiatique bien préparée visant à tromper l’opinion nationale et internationale afin de peaufiner la version du dictateur« , ont annoncé les deux partis politiques. Et ajoutent que « Le rapport technique par des experts balistiques a enquêté sur six possibles sites de lancement en fonction de l’information recueillie à Kigali lors de leurs enquêtes. La question de savoir d’où le missile sol-air a été tiré est une clé pour établir la crédibilité des différents comptes de l’attentat terroriste. Curieusement, le gouvernement rwandais a juste pris un seul endroit possible, comme site de lancement et seul site qui doit être pris en considération. Voilà ce que le régime a à vendre aux médias internationaux afin d’éviter d’autres aspects pointant du doigt le vrai cerveau de l’attaque. »

Selon ces partis politiques, Kigali chercherait à déduire que le rapport des experts l’exonère, ce qui est tout à fait inexact. Certes, Kanombe était un camp militaire tenu par les FAR, les Forces armées rwandaises mais ce camp est très vaste. Etait-il impénétrable? Etait-il impossible de s’y infiltrer à l’époque en 1994? Ni les experts ni les juges français qui se sont rendus sur les lieux 16 ans après les faits, ne sont en mesure de le dire aujourd’hui. Les partis politiques RNC et FDU n’hésitent même pas à soutenir l’hypothèse que le FPR pouvait lancer des missiles à partir de ce vaste camp de Kanombe. « Considérant le niveau des infiltrations et des déploiements des agents secrets dans la ville de Kigali et ses environs par la rébellion d’alors, nous n’avons aucun doute que le FPR était en mesure de monter une telle opération dans la plupart des six présumes sites de lancement », ont annoncé ces partis. Ces affirmations ne sont pas à prendre à la légère, quand on sait que le parti politique RNC est dirigé par les anciens hauts gradés de FPR, qui depuis lors sont entrés en dissidence, dont Kayumba Nyamwasa qui fut chef d’Etat-major de ce mouvement et contre lequel Bruguière avait lancé un mandat d’arrêt dans le cadre de son enquête.

RNC et FDU fustigent également les dires de maitre Bernard Maingain, l’avocat des proches de Paul Kagame mis en examen, selon lesquels ce rapport mettrait « fin à des années de manipulations et de mensonges». « Ce premier rapport technique ne change rien à la vérité », ont –ils réitéré, et rappellent le gouvernement de Kigali que l’enquête de la justice française va se poursuivre.

« Cette campagne de blanchissement médiatique lancée par le régime de Kigali pointant du doigt ses ennemis éternels, les extrémistes hutus, tente de détourner l’attention de la communauté internationale des vrais problèmes du pays au bord du gouffre », pouvons nous lire dans la communiqué commun de ces deux formations politiques signé par Nkiko Nsengimana pour FDU et Théogene Rudasingwa pour le RNC. Ils rappellent également que les dirigeants actuels ne doivent pas oublier qu’ils sont accusés dans «  le rapport Mapping«  des Nations Unies sur les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises sur le territoire de la République Démocratique du Congo entre mars 1993 et Juin 2003. Ce document de plus de 500 pages, relate l’intégralité d’un feuilleton de « massacres, exécutions sommaires, viols, vols, fosses communes, incendies de villages, destructions d’infrastructures, attentats aux avions civils, sabotages de barrages hydroélectriques, traitements inhumains et dégradants…«  qui s’apparentent « aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité ». Selon ce rapport, les auteurs de ces actes ignobles sont les soldats de l’Armée Patriotique Rwandaise, qui perpétraient cette horreur sous les ordres de « Paul Kagame« , le même dont le gouvernement qui crie haut et fort aujourd’hui que les juges français l’ont innocenté lui et ses proches accusés d’être les auteurs de l’attentat contre l’avion de Habyarimana.

Jean Mitari

Jambonews.net

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9 Commentaires à “Rwanda-Trevidic : FDU et RNC accusent toujours Kagame”

  1. Inararibonye dit :

    Ndibaza niba uyu Mitali azi kwitandukanya na Ngeze wandikaga muri Kagura.Cg mwe iyi musomye mubyunva uko mushaka?
    Mbabazwa namwe mukiri bato mutsimbarara ku ruhu inka yarariwe kera. Ababyeyi banyu bakoze amarorerwa isi yose irabizi, nimubafashe gushyira mugaciro aho gukomeza kubagenda inyuma mugerageze kubagira abere.

    Iyo Mitali yanditse ngo missile zarasiwe kumusozi witawa Masaka-kanombe nunva anteye impuhwe kuko atazi icyo ukora. Nizereko abizi neza ko uwo musozi utabaho. Sama ibi bikurikira yenda byagufasha kunva neza

    Le figaro
    Rwanda : les vérités gênantes des juges français

    DÉCRYPTAGE – L’enquête des juges Marc Trévédic et Nathalie Poux établit que l’avion présidentiel n’a pas été abattu par des extrêmistes hutus.

    Enfin, la vérité éclate. L’enquête diligentée par les juges Marc Trévédic et Nathalie Poux a permis de tirer au clair les conditions et établir les responsabilités de l’attentat qui coûta la vie au président rwandais Juvénal Habyarimana. Le rapport des experts établit de manière scientifique que les missiles sont partis de la colline de Kanombé et d’un camp militaire des forces armées rwandaises (FAR). Il éclaire d’un jour irréfutable l’histoire du génocide rwandais, la pire tragédie de la fin du XXe siècle. Car dès lors, les missiles ne peuvent avoir été tirés que par des militaires hutus, des extrémistes proches de l’Akazu, un groupe de fanatiques pilotés par le colonel Théoneste Bagasora qui prônait ouvertement l’assassinat en masse des Tutsis. Et l’attentat contre le chef d’État, réputé hostile à l’idéologie de l’Akazu, n’est plus un simple meurtre mais un coup d’État pour s’emparer du pouvoir et mettre en œuvre un génocide planifié. Non, les 800.000 morts, pour la plupart des Tutsis et des opposants hutus ne sont pas tombés au cours d’un immense pogrom spontané provoqué par la peur qui a suivi le décès du président Habyarimana mais ils sont bien les victimes d’une machinerie froidement réfléchie que l’on peut rapprocher de celle de la «solution finale».

    Pour arriver à ce résultat, dont beaucoup de spécialistes se doutaient, il aura fallu attendre plus de dix-sept ans. Pourtant, ces conclusions ne sont ni le fruit d’un miracle ni de «nouveaux éléments», juste celui du travail et de l’honnêteté ­intellectuelle de magistrats. Du courage aussi. Les affirmations sont en effet aux antipodes de celles des premières investigations de la justice française, saisie du dossier dès 1996 par l’épouse de l’un des deux pilotes français du Falcon présidentiel, mort lui aussi dans l’attentat. C’est là la seconde grande vérité livrée par les expertises, une vérité qui dérange la France.

    Preuves biaisées
    Dans cette première enquête française, le juge Jean-Louis Bruguière s’est lourdement trompé. Ce magistrat avait impliqué dans l’attentat le Front patriotique rwandais (FPR), le mouvement rebelle d’alors, un groupe majoritairement tutsi conduit par Paul Kagamé et désormais à la tête du Rwanda. Pour ce faire, Jean-Louis Bruguière, qui ne s’est jamais rendu au Rwanda au contraire de ses successeurs, s’appuyait sur des messages émanant du FPR, qui se sont révélés être des faux grossiers, et des témoignages pour le moins bancals. Ces preuves biaisées ne devaient pas empêcher le lancement en 2006 de neuf mandats d’arrêts contre des proches du président Kagamé, décision qui allait entraîner la rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali trois ans durant. Comment un tel contresens a-t-il été possible?

    Dans ce dossier, la France, il est vrai, n’a jamais été un simple observateur. Dans les années 1990, l’armée française était très impliquée aux côtés des FAR dans leur combat contre le FPR. Des conseillers tricolores entouraient aussi le gouvernement rwandais. Une volonté de François Mitterrand et de certains de ses proches qui avaient fait du Rwanda un cas d’école pour le maintien de l’influence française en Afrique. Des officiers français y voyaient un terrain où exercer leurs «savoir-faire» en matière de contre-guérilla. Durant la cohabitation, entre 1993 et 1995, une partie de la droite française a adhéré à ces conceptions d’un autre temps. Le génocide n’y changera rien. La France continuera de défendre ses ex-alliés, par tous les moyens.

    Les exemples sont nombreux. Certains militaires, parfaitement au courant que les messages attribués au FPR étaient des faux, se sont tus. Abdul Ruzibiza a ainsi reconnu avoir été influencé dans ces déclarations par la DGSE. Jean-Louis Bruguière, dont d’autres enquêtes internationales ont déjà été remises en cause, ne pouvait que difficilement l’ignorer. C’est ce que pense le gouvernement rwandais qui mercredi a encore dénoncé une «manipulation volontaire» de la vérité par la France. Les avocats des mis en examen, envisagent de porter plainte contre Paris pour «escroquerie en bande organisée». Il faudra l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, qui a fait du rapprochement avec le Rwanda un axe majeur de la politique africaine pour que la politique française change et que la vérité soit connue.

    Le rapport des experts ne met pas un point final au dossier, bien au contraire. S’il ouvre une voie royale à une réconciliation totale entre Paris et Kigali, il pose la question de l’implication de notre pays, et de son degré de connaissance, dans la planification d’un génocide puis de l’éventuelle manipulation de la justice.

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    • Seromba dit :

      sinzi niba intararibonye yasomye neza iyi article : ntahantu na hamwe handitse ko indege yarasiwe imasaka, soma neza handiste ko  » le juge Jean-Louis Bruguière concluait que les missiles qui ont abattu l’avion présidentiel avaient été tiré par un commando du FPR à partir d’une ferme située sur la colline de Masaka à Kanombe » ( Bruguière yasanze ko missiles zarashe indege zaturuste imasaka) ni Bruiguière wabivuze, ntago ari uyu mwandisti, kandi ikindi namashyaka RNC na FDU bigimomeje gushinja kagame, ntago ari uyu mwanditsi, akazi kumunyamakuru nugutangaza inkuru uko yatangajwe, niba rero bitagushimishije ibyanditse, ni RNC na FDU ugomba kubaza ibindi bisobanuro, ntago ari jambonews, cyangwa se awanditse iyi nkuru.

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    • Yohani dit :

      niba uri Inararibonye nkuko ubyiyitirira, wagobye kureba ukuri aho kuri, rapport ntishinja Kagame, ntimugira numwere, uribwira ko abazungu bayobewe ukuri? uribaza ko batazi la vraie nature de Paul Kagame??? Sarkozy ntiyakiye Khadaffi amutaka, mumezi make ntiyamwitaga umuterorisite amutera amabombe, tuge dushishoza turebe kure, afafaransa bashaka kunezeza Kagame kuko bafite inyungu zabo, ariko ntakitubwira ko mugihe gito batazamugarama bagatangira kumuhiga nka Khadaffi.

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    • Muhinzi dit :

      Si ce que Mitali écrit te dérange, ne remets plus ton nez ici; va voir ailleurs où on chante les criminels comme ton chef Kagame.
      Tu devrais trouver facilement, il a investi dans plusieurs médias.

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    • fanche dit :

      tu as raison, pour moi ayant trainé mes guibolles de Gastata Kigali a bwisa Bujumbura, tout le monde est formel sur qui est l’auteur de cet acte, cependant coté Burundais il n’y a jamais rien eu bizarre non?
      maintenant ma version est celle ci
      guerre franco anglosaxonne
      ou?
      au Rwanda
      défendre nos intérets face a l’ogre Americano anglais
      resutlat le FPR sur les fiches de paies de la rebéellion ougandaise ,destruction de l’avion et le reste …
      Oui la france est complice on le sait alors pour s’arranger entre amis on balance Rose Kabuye , et vient une nouvelle relation ;enquete,commonwealth ,abolition du french et l’élite s’en sort comme d(habe pendant ce temps on tue en RDC pour les intérets de l’ouest
      mais bien sur shhhhhhhhhhhhhhhhut on a rien vu
      c’est bo la politik

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  2. Yohani dit :

    Paul Kagame est un criminel hors du commun, s’ il n’a pas tué Habyarimana, il reste quant même le sanguinaire sans nom, celui qui a massacré des réfugies à Kibeho, et dans les camps des réfugies en RDC , il faut arrêter ce barbare que les occidentaux continuent d’ utiliser pour massacrer les africains.

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  3. Veritas dit :

    Dans ce magma des « medias mensonge », La palme d’or de l’article le plus comique revient sans aucun doute au journal Ouest-France. Lisez-vous même:
    http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Genocide-Rwandais.-Un-rapport-d-expertise-exonere-les-Tutsis_39382-2030863_actu.Htm.
    Au-delà de cette quasi-unanimité médiatique qui désigne à la vindicte populaire les  » forces Hutu » comme responsables des tirs de missiles- donc conforte les thèses des réseaux pro-kagamé bien identifiés et influents médiatiquement- il y a lieu de se pencher sur les vrais enjeux de cette affaire. Soulignons tout de même que ce rapport ne nous dit rien sur les auteurs de l’attentat mais se contente juste d’émettre des hypothèses. Or par définition, une hypothèse ne saurait se substituer aux faits donc à la vérité. A supposer que ces missiles aient été tirés à partir de la colline de Kanombe (à 1 kilomètre de la colline de Masaka svp), pourquoi cela ne serait-il pas l’œuvre des éléments infiltrés du FPR (la spécialité maison à l’époque) ? Mais bon, cette éventualité ne semble ni troubler ni briser l’extraordinaire élan de nos journalistes ! Elément encore plus succulent, aucun élément des ex-FAR n’avait à cette époque-là les compétences nécessaires pour manier ces lanceurs. De plus, les SAM 16 n’ont jamais fait partie de l’arsenal des ex-FAR (et ça les spécialistes peuvent formellement le confirmer !). Par ailleurs, les numéros de série de tubes-lanceurs retrouvés sur « le lieu du crime » permettent de tracer le parcours de ces missiles qui auraient fait partie d’un lot de commande de l’armée ougandaise. Bien sûr, nos virtuoses de l’objectivité n’ont que peu faire de cet élément assez accablant.
    A mon avis, le but principal de cette énième manœuvre bien orchestrée est de remettre en selle la version officielle et éminemment stratégique du régime de Kigali. Une tentative d’écriture de l’Histoire qui abonderait vers la thèse centrale que même le TPIR n’est jamais parvenue à démontrer en 15 ans de procédure : La préparation du génocide.
    Parlons aussi des enjeux géopolitiques, géostratégiques. La France a été totalement évincée de cette région riche (le Rwanda est une voie incontournable vers les richesses du Congo) à l’occasion de la chute des régimes qui lui étaient favorables. Or la présidence Sarkozy, qui a totalement rompu avec la tradition française d’indépendance et d’équilibre pour intégrer pleinement l’axe idéologique atlantiste, cherche absolument à retrouver de l’influence dans cette région (quid d’ailleurs à trahir ses principes ou à s’humilier). Le gendarme Kagamé a fait de l’abandon de l’enquête de Bruguière, un préalable- non négociable- à tout retour de la France dans la région. Mais connaissant l’individu, il ne va pas s’arrêter là. Le but ultime étant de coller l’étiqueté « complice du génocide » à la France (billets et réparations en perspective). Reste à savoir si SARKOZY-chantre de la non repentance- est prêt à humilier une grande institution comme l’armée française et à assumer devant l’Histoire le fait d’avoir cédé à un chantage pour des intérêts mercantiles. Il faut en tout cas analyser ce problème de manière globale sinon on passe à côté de beaucoup de choses !

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  4. akaraha dit :

    ngo ushobora kwirinda kuvuga aliko ntushobora kwirinda kumva sawa aliko se aho kwirinda kuvuga ko mbona muvuga ubusa ubwo ni ubufana gusa gushaka kutwemeza ibintu bidashoboka kagame iturufu ze zamushiranye kandi nta temps mort akibonye ngo abanze ashushanye izindi niyibuke ba mobutu arebe ba sadam ba kadafi noneho akore imibare arebe igihe ashigaje we na parrain we baravuze ngo ni interahamwe baruvuga ngo ni imyanda ejo jeanette navuga ubwe igihe kizaba cyamurenganye

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  5. together as one dit :

    IL est temps que s’arrête cette Politique basée sur la logique de la fin justifie les moyens et la raison du plus fort qui vont toujours dans le sens de nuire à la vérité, la justice, le bon sens, l’émancipation des mentalités et des hommes ; la vérité est têtue !

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