FR | EN

Rwanda : Un documentaire de 1996 sur les massacres du FPR sorti du frigo

Publié : le 20 août 2012 à 10:19 | Par | Catégorie: Actualité

Un documentaire canadien daté de 1996 portant sur les atrocités commises par le FPR et jusqu’alors inconnu du grand public a été présenté le 1er juillet 2012 à Bruxelles à l’occasion des cérémonies pour le cinquantenaire de l’indépendance du Rwanda.  Ce documentaire intitulé « nous nous sentons trahis » est la troisième partie du documentaire « Chronique d’un génocide annoncé » dont les deux premières parties sont connues du grand public car diffusées à plusieurs reprises sur des grandes chaines de télévision, notamment Arte et TV5.

L’intérêt historique de cette troisième partie, à notre connaissance jamais diffusée sur aucune télévision, est certain car depuis la prise du pouvoir du FPR le 4 juillet 1994, les horreurs commises par lui ont été très peu documentées et peu de gens osent témoigner ou enquêter sur ces crimes car victimes aussitôt d’attaques d’une rare virulence de la part d’une machine bien huilée en matière de communication.

Ce documentaire tourné à Kigali et Nairobi donne la parole à des acteurs de premier plan des événements qu’ils venaient de vivre ou étaient entrain de vivre.  On y voit notamment, tour à tour, Seth Sendashonga, Ministre de l’intérieur du Rwanda de juillet 1994 à août 1995, un militaire du FPR , Alison Desforges, l’Abbé André Sibomana ainsi que Théoneste Niyitegeka témoigner tour à tour au sujet de la situation de l’époque.  Aujourd’hui, soit 16 ans après le tournage du documentaire,  toutes ces personnes citées sont soit mortes (pour les 4 premières citées), soit emprisonnées (Théoneste Niyitegeka).

Le document commence par des images de Monique Mujawamariya, une militante canadienne des Droits de l’Homme d’origine rwandaise, retournant au Rwanda en septembre 1994 et y rencontrant des membres de sa famille.

Elle y rencontre sa sœur qui lui apprend le sort tragique subi par plusieurs membres de sa famille notamment ceux tués le 3 juillet 1994 par le FPR. Sa sœur lui raconte alors comment les Interahamwe tuaient des gens et lorsque le FPR arrivait sur les lieux, tuait ceux qui avaient survécu.

L’abbé André Sibomana, raconte pour sa part la peur des gens à cette époque, en raison des massacres qui étaient en train d’être commis par le FPR.  Dans certaines maisons, témoigne-t-il, « on pouvait trouver des centaines de cadavres ». Rien que dans  sa commune d’origine, il affirme avoir personnellement dénombré plus de 200 personnes tuées par le FPR.

Seth Sendashonga, alors en exil au Kenya, montre à la caméra des listes compilées par des citoyens de Gitarama, listes transmises à Faustin Twagiramungu, alors Premier Ministre, il présente ces listes comme « une sorte de cri d’alarme poussée par les habitants ». Ces listes contiennent le nom des personnes tuées, leurs parents, le lieu et la date de leur assassinat. Dans la seule commune de Nyamabuye, 1723 personnes ont été tuées selon le décompte et sur la seule préfecture de Gitaramana, Seth Sendashonga estime que le FPR a tué un total de 18000 personnes.

« Le FPR voulait assoir sa suprématie et pour cela, il fallait absolument éliminer tout ce qui est concurrents potentiels»

Seth Sendashonga commente ces horreurs « J’ai été membre du FPR depuis avril 1991 et je connais beaucoup de choses au sujet des massacres commis par l’APR. Le FPR voulait assoir sa suprématie et pour cela, il fallait absolument éliminer tout ce qui est concurrents potentiels. On a connu surtout  des cas ou l’armée va chercher des jeunes gens de 15 ans à 55 ans, les amène et ils ne sont plus revus. Ce sont des personnes assassinées par l’APR. Le « pattern général » était de s’en prendre aux jeunes gens et aux messieurs encore en âge d’activité. Les leaders, les instituteurs, les moniteurs agricoles, tout ceux qui pouvaient jouer un rôle quelconque au titre d’intellectuel ou de leader local, étaient visés de manière particulière. »

Dans la vidéo, un ancien militaire du FPR raconte le témoignage que lui a livré un de ses compagnons de l’armée qui lui a raconté comment chaque jour des gens étaient tués « d’abord on liait les bras en arrière, et puis les jambes et on frappait sur l’os frontal avec un marteau ». « Mon ami a travaillé là-bas pendant 5 jours et sur ces jours, il m’a dit avoir pu dénombrer au moins 6000 personnes tuées ». « Ensuite on brulait les gens grâce à du pétrole et du bois et nettoyait les restes à l’aide de tracteurs ».

A Gabiro, ajoute t-il, tous les soirs vers 6h, « on voyait la fumée qui brulait ces gens, chaque jour, j’avais cette sensation, je sentais cette odeur … personne ne pouvait protester, je connaissais des cas de gens qui lorsqu’ils montraient des signes de dépression mentale, étaient directement tués. »

« En un an j’ai eu l’occasion d’écrire 700 lettres, c’est-à-dire deux lettres par jour où je mettais en garde le général Kagame et le mettait au courant de ce que l’armée avait fait » témoigne ensuite Seth Sendashonga évoquant son action lorsqu’il était Ministre de l’intérieur durant l’époque de ces massacres.

« Je lui disais que si on ne faisait pas attention, les gens ne feraient plus la différence entre le régime que nous avions chassé du pouvoir et nous-mêmes … Face à une tentative de discuter sérieusement de ces problèmes, le Général Kagame a choisi la manière forte plutôt que de choisir le dialogue » avait-il conclu.

Images des prisons de Kigali et Gitarama en septembre 1994 et mars 1995

Le documentaire montre ensuite toute une série d’images tournées dans les prisons de Kigali et Gitarama respectivement en septembre 1994 et mars 1995.

A Kigali, on y voit Monique Mujawamariya partir à la  rencontre de différents hommes emprisonnées et montrant chacune plusieurs blessures « fraiches » dues aux tortures infligées par les militaires du FPR avant leur emprisonnement.

Un des hommes raconte en montrant ses blessures « j’ai été attaché par derrière, suspendu au toit d’une maison et je tournais pendant qu’on tapait sur mon corps, j’ai perdu la sensibilité des pieds, et je ne sens plus ma main ».

Monique Mujawamariya, commente l’ensemble de la situation« Je me sens trahie, car je découvre beaucoup d’exactions commises par des gens en qui j’ai longtemps cru ».

Les images de la prison de Gitarama sont commentées par l’Abbé Sibomana « Au cours du 1er semestre 1995, on avait autour de 165 morts par mois, je suis moi-même allé visiter la prison, il y’avait 3 couches de personnes, ceux couchés qui étaient morts, ceux accroupis qui agonisaient, et ceux debout dont les tibias étaient entrain de fondre comme une bougie allumée. » « Ces gens étaient entassés, 5 au mètre carré, ils étaient debout, sans pouvoir bouger, les besoins naturels ils les faisaient là-bas et ils étaient obligés de se tenir debout dans leurs excréments ce qui occasionnait la pourriture des pieds ». Le Dr Thénoste Niyitegeka, montre, différents prisonniers, qui ont dû être amputés à la suite de cette pourriture.

« Un jour un officier de la MINUAR est venu et a annoncé être venu pour voir l’état des prisonniers, un  prisonnier a arraché son gros orteil et lui a lancé à la figure, cet officier a vu»

L’Abbé Sibomana raconte ensuite cette anecdote  « Un jour un officier de la MINUAR est venu et a annoncé être venu pour voir l’état des prisonniers, un  prisonnier a arraché son gros orteil et lui a lancé à la figure, cet officier a vu ».

« Bien sûr que dans ces prisonniers il y’a des tueurs, mais il ne nous appartient pas de condamner à mort et de déterminer les moyens de mises à mort des prisonniers qui n’ont d’ailleurs pas encore été jugés. » ajoute l’Abbé.

Alison Desforges, à l’époque chercheuse au Rwanda pour Human Rights Watch s’interroge « Combien de personnes veulent-ils sérieusement juger, combien de personnes veulent-ils exécuter ou garder en prison ? Parce que le gouvernement n’a pas encore répondu à ces questions, cela laisse la place libre à un groupe d’extrémistes d’utiliser le système judiciaire à leurs fins politiques. Ils emprisonnent des gens aux opinions différentes en les accusant de génocide ».

Le mot de la fin est laissé à l’Abbé Sibomana qui commente l’ensemble de la situation : « Nous avons vu pendant la génocide, des Hutu ayant pris des risques pour protéger des Tutsi menacés de morts, mais nous  assistons à des comportements contre ces éléments ayant pris des risques pour protéger les gens, on les met en prison ou on les tue …Ca démolit toute la confiance qu’on aurait pu avoir à l’égard du système, certaines personnes regrettent d’avoir protégé les tutsi et c’est très dangereux car ça risque de créer à nouveau un bloc Hutu, un bloc Tutsi et si jamais il y avait un semblant de soulèvement à caractère ethnique, je pense qu’on aurait beaucoup de morts ».

Ensuite, commentant le témoignage qu’il est entrain de livrer, il s’exprime « C’est dangereux, il faut savoir être très prudent et faire attention aux vocables qu’on utilise. » « Les détenteurs du pouvoir supportent très mal la moindre critique, ça peut les effaroucher et quand ils sont farouches, ils peuvent avoir la gâchette facile ».

« Qu’on nous tue en faisant notre travail, qu’on nous tue en faisant ce que nous devons faire, ce sera notre gloire, personnellement c’est ça qui me guide et de toute façon un jour je ne verrais pas le soleil se lever, nous avons choisi le chemin de la croix et avec un peu de chance on va nous pendre parce nous avons fait notre travail convenablement ». Termine-il.

Quel destin pour les témoins aperçus dans le documentaire ?

André Sibomana est mort le 9 mars 1998, d’une maladie rare et souvent mortelle. Après l’avoir privé de passeport durant plusieurs années, les autorités du FPR ont accepté de lui en fournir au moment où la fin approchait. André Sibomana a refusé ce  passeport expliquant dans son Testament rédigé le 4 mars 1998 (http://rwandadelaguerreaugenocide.univ-paris1.fr/wp-content/uploads/2010/01/Annexe_51.pdf) que « refuser ce passeport à la sauvette est une revendication très forte pour que les situations d’injustice puissent trouver leurs solutions dans les chemins les plus droits ».

Seth Sendashonga a été assassiné par balles le 16 mai 1998 à Nairobi avec son chauffeur. Après avoir survécu, à une première tentative d’assassinat par balles, perpétré deux ans plus tôt par un membre de l’ambassade du Rwanda au Kenya, selon la police kenyane. Patrick Karegeya, chef des services de renseignements extérieurs du FPR à l’époque des faits, a depuis reconnu à plusieurs reprises que cet assassinat avait été perpétré par le FPR, mais nie être impliqué en affirmant que cet assassinat avait été « perpétré dans son dos par Jack Nziza ». Il a déclaré, être prêt à témoigner en justice et fournir les preuves en sa possession. ( http://www.mo.be/fr/opinion/nous-avons-lutte-pendant-des-annees-contre-un-dictateur-et-nous-avons-mis-au-pouvoir-un-tyra)

Alison Desforges après avoir été une référence sur le génocide aussi auprès du gouvernement rwandais dirigé par le FPR, du TPIR, qu’auprès de diverses instances à travers le monde, est progressivement devenue la bête noire du régime de Kigali après avoir réclamé à plusieurs reprises que le TPIR enquête également sur les crimes du FPR.  En décembre 2008  elle a été refoulée de Kigali pour la deuxième fois en l’espace de 3 mois, car désormais considérée comme Persona non Grata au Rwanda.   Moins de quatre mois après son refoulement soit le 12 février 2009, elle est morte dans le crash d’un petit  avion transportant une cinquantaine de personnes au-dessus de  New York.

Théoneste Niyitegeka a quitté le Rwanda en 1999 pour une formation de 3 ans aux Etats-Unis. De retour au Rwanda en 2002, il a travaillé dans un cabinet médical privé à Gitarama et s’est progressivement consacré à la vie politique. Candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2003, il fut condamné le 5 février 2008 à 15 ans de prison ferme pour « complicité de génocide » ( http://www.ldgl.org/spip.php?article2091). Il est actuellement incarcéré à la prison centrale de Kigali où il ne devrait pas sortir avant 2023.

Les autres personnes témoignant dans le documentaire sont actuellement en exil.

Ruhumuza Mbonyumutwa

Jambonews.net

Profitez et partagez avec vos amis:
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
  • email
  • LinkedIn

31 Commentaires à “Rwanda : Un documentaire de 1996 sur les massacres du FPR sorti du frigo”

  1. jim mahatano dit :

    Cher Ruhumuza,

    C’est une nouvelle grave et importante. Merci pour les quelques extraits. Où est le lien?

       0 likes

  2. Agaciro dit :

    Ce régime a massacré son peuple et continue de massacrer son peuple économiquement et politiquement. Dans les premiers heures , on a parlé de libérateurs, ne s’agit-il pas plutôt d’oppresseurs ? Ce régime qui prétendait faire mieux que le régime Habyarimana n’a t-il pas failli dans ces promesses et ces ideaux ? Le président Kagamé a dévéloppé un nouveau concept » l’AGACIRO » qu’il essaye de vendre à toutes ces reunions avec la diaspora mais comment un régime peut il incarner cette valeur en ayant un passif aussi lourd. La seule conclusion qu’on peut établir c’est que seul le peuple rwandais qui incarne déjà si bien l’agaciro saura tracer sa route et choisir le destin qu’il mérite. Le régime actuel de Kigali a fait son temps et l’actualité montre que ce régime constitué à majorité de personnes ayant la gachette facile n’est pas capable d’apporter la stabilité et la paix dans la région. Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux. A bon entendeur!

       12 likes

  3. Etumba dit :

    Kagame pensais être l’ami des occidentaux et voila tout est mis à nue, Je suis choqué de remarquer que les ossements exposés au Rwanda la plus part sont ceux des Hutus. affaire à suivre

       10 likes

  4. CESAR dit :

    Tous ces éléments ont été remis aux procureurs successifs du TPIR. Ils sont dans les tiroirs du procureur du TPIR, le Gambien. Leur enterrement par le procureur a conduit certains enquêteurs à rendre leur tablier. Les USA ont décidé que le dossier portant sur les crimes commis par les militaires du FPR sous le commandement de Kagame doit être cadenacé. La procureure Carla Del Ponte a tenté timidement à passer outre la décision des USA. La réaction de ceux-ci a été très rapide et cinglante. L’intéressée a été virée. Et pour qu’elle ne l’ouvre pas, son pays, la Suisse, l’a nommée ambassadeur en Argentine. Ainsi, soumise aux obligations d’observer le silence, elle n’ouvrira pas sa grande gueule.
    Quant à Madame Alison des Forges, dite spécialiste du Rwanda en raison de sa thèse de doctorat sur le Rwanda, thèse qui bonde des milliers d’énormités inexcusables au demeurant( recherches faites avec comme traducteurs les rwandais dits Tutsi et dans le milieu dit tutsi), sa haute expertise a consisté à charger les anciens hauts fonctionnaires rwandais en tête, le feu Barayagwiza Jean-Bosco, Colonel Bagosora Théoneste et Nahimana Ferdinand en l’occurrence.
    Son expertise a fait autorité au TPIR jusqu’en 2005. Lorsque un autre expert, le vrai, à savoir Professeur Bernard Lugan, Docteur d’Etat en histoire du Rwanda, ancien professeur d’histoire à l’Université Nationale du Rwanda, est entré dans le jeu, l’expertise de des Forges est devenue un vulgaire papier. Le malheur est qu’elle avait déjà fait condamner des innocents. Pour ne pas désavouer le procureur et des Forges, les juges d’appel du TPIR ont été obligés de procéder au bricolage juridique (voir décisions contre les trois condamnés ci-dessus mentionnés). La décison des USA est irrévocable et ce, quel que soit le président en fonction.Par conséquent, ces documents sont utiles pour l’histoire de notre pays. Monsieur Obama a reçu le Prix Nobel de la Paix. Le monde entier avait raisonnablement pensé qu’il a reçu ce prix parce qu’il le méritait c’est-à-dire qu’il allait oeuvrer pour la paix entre les peuples et la prospérité des Nations. Les faits flagrants prouvent le contraire. Sur les dossiers rwandais et de la Région des Grands Lacs, il s’est inscrit dans le droit fil de Clinton et de Bush comme en témoignent les moyens mis en oeuvre par lui pour faire enterrer le Rapport Mapping et le dernier rapport de l’ONU sur les crimes qui ont été commis par le fameux M23, pure création de Kagame. Si le Journal le Monde n’avait pas publié quelques extraits du Rapport Mappping et si le gouvernement congolais ne s’était pas activé pour dénoncer haut et fort les menoeuvres des USA (d’Obama), ces rapports auraient subi le même sort que ceux qui les ont précédés.
    Seul le Peuple Rwandais, unique et indivisible, Peuple qui vient du fond des âges, est maître de son destin. Tout au long de son histoire, il a toujours connu le haut et le bas. Chaque fois qu’il était sur le tapis, il s’est toujours levé et reparti du bon pied. C’est ce qui se passera. Il doit simplement avoir confiance absolue en lui quant à sa capacité de faire face aux échances qui l’attendent ainsi honorer la mémoire des anciens d’une part et être en mesure de se projeter dans l’avenir d’autre part. Malheur à celui qui porte sciemment atteinte à l’indivisibilité du Peuple Rwandais et ce, avec une extrême mauvaise foi c’est-à-dire pour optimiser ses propres intérêts. On ne trompe pas impunément les Rwandais.

       6 likes

  5. Nyangezi Karara dit :

    Merci à Madame Marie Madeleine BICAMUMPAKA d’avoir fait en sorte que ces images montrant les crimes (génocide) commis par le FPR entre 1994 et 1996 sur des populations hutu sans aucune défense, soient révélés de façon incontestable, alors que de commun accord, les médias du monde entier les avaient censurés. Ils croyaient que personne ne pourrait jamais tomber dessus et les publier !!! Nakari imurori kazamenywa ! J’imagine que cela n’a pas été un travail facile vu la vieillesse des images, mais le résultat en vaut la peine. Encore une fois, un grand merci à Mado ! Ibi nibyo tuzaheraho muri commission vérité twamaze kugera iwacu, maze tuzumve uko abo babikoze bazatinyuka kubihakana bakomeza kwivugisha ubusa !

       7 likes

  6. Maziyateke Laïka dit :

    Urakoze cyane Ruhumuza kutugezaho mu magambo avunaguye ubu bwicanyi ndengakamere bwakozwe na FPR. Kigali et ses souteneurs croyaient que le monde entier ne découvrira jamais ces images ! Eh bien maintenant c’est chose faite ! On m’a dit que lorsque Mado Bicamumpaka qui est à l’origine de l’actualisation de ce documentaire, le présentait au public pour la première fois le 01/07/2012 pendant la commémoration des 50 ans d’indépendance du Rwanda qui a eu lieu à Bruxelles, elle aurait dit que son réalisateur est mort quelques temps après avoir fini de faire ces films. C’est suspect ! Est-ce que ce n’est pas le FPR qui est derrière sa mort ? Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous ne pouvez pas vous renseigner à ce sujet ? J’attends la réponse de Jambo news.

       2 likes

    • When Madame Alison des Forges started also accusing RPF of having some responsibility in the killings which occurred during the genocide and afterwards, the Rwandan government declared her persona no grata. As she had been the international expert who had established the fact that the genocide had been committed by extremist Hutus, it looked dangerous for RPF to see the same specialist adding that Kagame and his forces had taken part in these atrocities. Alison des Forces died also in an airplane crash in US and some claim that her death may be too suspicious, considered her u-turn position on the genocide and the consequences it could have had on huge economic and strategic interests that the official narrative had helped to develop in the Great Lakes region.

         0 likes

  7. C’est une invitation faite au peuple Rwandais de comprendre que son unité ne peut se construire sur des mensonges,sur la vengeance à cause de toutes les tueries éthniques qui ont jalonné l’histoire socio politique de leur pays.Toutes les défections qui ont eu lieu dans l’entourage de Kagame accréditent bien la thèse de pyromanie de ce dernier qui à la longue se retrouve très bien dans la peau de Machiavel.Ce que les autorités Rwandaises ont voulu cacher non seulement à leurs compatriotes Rwandais mais aussi à la communauté internationale tout entier et ainsi protéger l’ancien Président Américain Clinton pour son role dans cette aventure macabre de non assistance d’un peuple en danger. Il ya bien eu double génocide,L FPR a tué indifferement et les Batutsi et les Batwa ,et les Batutsi.Peuple Rwandais mettez-vous et travaillez ensemble,Bahutus ,Batwa et Batutsi pour le dévellopement de votre pays enclavé en plus qu’il est naturellement pauvre en ressources comme chez votre convoité voisin mais vous,vous avez des intellectuels qui aiment toujours votre pays.Kagame s’est déjà enivré et pour un laps de temps,il a réalisé sa part.Ne le suivez pas aveuglement au risque de vous retrouver dans l’histoire du monde comme les allemnds d’alors!

       4 likes

  8. Lisez: le FPR. a tué indifferemment et les Batutsi et les Batwa et, les Bahutus. naturellement pauvre en ressources minières par rapport é votre convoité voisin,le congo…………..les Allemmands(1940-1945).

       2 likes

  9. gervais kirato dit :

    -Mr, Etumba, (Rwandais ou Congolais?), vous êtes raciste jusqu’à la moelle des os, vous prétendez différencier les Ossements Hutus de ceux Tutsi ? quelle avancée technologique sophistiquée avez-vous à disposition ?

    Quant à ce Documentaire qui ne cite que des témoins aujourd’hui disparus, je ne lui accorde aucun crédit.
    Le comble est que vous incriminez tous les décès de ces temoins au FPR, quelle considération magique (de force) ! jusqu’à prétendre lui attribuer la mort d’Allison Desforges, américaine, tuée dans un accident d’avion dans son propre pays ? d’André Sibomana, mort d’une maladie naturelle, de Sendashonga, mort au Kenya… ?
    Non, le FPR même si il n’est pas une organisation sainte, -il n’y a pas une seule au monde,- n’as pas cette suprématie universelle que vous lui attribuez de frapper où il veut et quand il veut.
    Il est juste une organisation politique de rassemblement des Rwandais, qui vise à leur rendre leur unité et leur dignité d’antan..

       1 likes

    • CESAR dit :

      Mon cher Kirato, les experts dans la distiction entre les ossements des Bahtu et des Batutsi sont Kagame et les siens. Lles ossements des dits des Tutsi sont devenus des produits d’exhbition touristique. Tout dignitaires étranger qui vient ici au Rwanda doit impérativement aller voir ces ossements. Comment Kagame et les siens ont-il fait pour opérer la distinction entre les ossements des Bahutu et ceux des Batutsi

         10 likes

    • Etumba dit :

      C’est dur dur quand le mansonge est decouvert, je comprend pourquoi vous allez piller le Congo maintenant (M23) car les robinets de l’argent du mensonge (genocide des tutsi) C’est terminé.

         7 likes

  10. Menelik dit :

    El Santio ne soyez pas quand meme borgne si pas aveugle jusqu’a ce niveau. Le Rwanda actuel a rassamble tous les rwandais sans distiction dans presque tous les domaines education, sante, La pauvrete en ressources naturelles dont vous parlez date du temps des animations politiques de Habyarimana. Un president sans haute qui chantait que le pays n’a pas de petrole, de l’or bref qu’ils ont rien comme ressources naturelles sauf amahoro des bashiru. Apres sa mort et le depart des tous ces clochards, voila gaz methane avec une tres grande reserve, le coltant presque dans tous les district, de l’or dans Miyove et Nyamasheke, wolfram presque partout. La liste est longue et toi tu continue a parler des ressources du congo qui sont encore a l’etat naturelle. Meme ceux qui ose en exploiter sont engloutit par la terre. Exemple recent c’est la tragedie qui s’est produit a Mambasa ou 60 mineurs artisanaux ont peri dans le mine. L’Etat a ete sur place une semaine presque apres le drame.
    Laissez les rwandais avec leur president contruire leur pays en paix. Votre association jambo est connus de tous et n’aboutira a rien

       0 likes

  11. Mr Menelik,j’allais dire, man link. Il y a eu de la vengeance dans cette course au pouvoir par Mr Kagame,pas de discours rassembleur du tout. Pourquoi ne parlons-nous presque pas des Batwa,vous qui avez toutes les facultés oculaires, pendant combien de temps Mr Bizimungu( Muhutu) et Mr Kagame(Mututsi) ont-ils travaillé ensemble au gouvernement pour tous les Rwandais,vous qui parlez de rassemblement de tous les Rwandais? Mr Menelik,quelle cartographie minière du Rwanda vous avez pour affirmer l’existence confirmée des ressources minérales dans le sous-sol du pays,elle date de quand cette cartographie au point ou aucune magazine africaine d’investissement sérieuse n’a jamais eu à parler du Rwanda à ce point? Descendez sur terre et rassemblez-vous pour la reconstruction de votre pays mais pas sur le dos de votre voisin,c’est connu et c’est malhonnete. Pour l’unité nationale serieuse et prometeuse du Rwanda ,oubliez les stéréotypes vous inculquées par les colonisateurs Allemands et Belges,vous êtes une population dynamique et respectable,de vous, le Burundi qui connait aussi le même problème de cohabitation Ba hutu et Batutsi, tirera un bon exemple. Mais, et, ne mentez plus à ceux qui connaissent le Rwanda vrai,économiquement j’entend!

       3 likes

  12. kigogo dit :

    c’est simple, kagame est genocidaire sans precedent, il merite d’etre president des morts

       3 likes

  13. Bertand Loubard dit :

    A propos de ce document, qui semble avoir connu un embargo de 16 ans, on ne peut que se souvenir du film « De Nuremberg à Nuremberg » de Frédéric Rossif et Philippe Meyer sorti sur Antenne 2 en 1989 et en salle en….2005 ! Ce même type de « parcours » peut être évoqué à propos du film « D’Arusha à Arusha » de Christophe Gargot et à propos de celui d’Olivier Taymans : « Epouvantails, autruches et perroquets » sur l’approche journalistique du 9/11. Chaque fois la structure des langages cinématographiques des « récits » sont dans un rapport de similarité « précis », « homogène », « synchrone » avec la structure des faits dont ces récits sont sensés rapporter un aspect ou du moins tentent de le faire.
    En plus, les parcours dont question plus haut, révèlent une « intention externe » de ne pas laisser advenir le récit dans un champ où pourrait se développer une réflexion qui ne rejetterait pas le doute, qui ne laisserait place qu’à la certitude. Toutes les censures de facto se révèlent à cette occasion, dans leur perversité efficace.
    Dans le même genre d’approche de « documentaires » le récent reportage de France 24 «Paul Kagame sans détours»: sur http://www.musabyimana.net/lire/article/paul-kagame-sans-detours-un-reportage-de-complaisance/index.html et sur
    Yotube: http://youtu.be/o5U5rTdiOxs est d’un fabuleux intérêt, une fois de plus en ce qui concerne la « structure ». Il faut à ce propos relire la « Tragédie du Roi Christophe » et les commentaires d’Aimé Césaire.
    A contrario « Hôtel Rwanda » et/ou « Kyniarwanda » mettent bien en évidence le simplisme de la propagande tout en occultant la complexité de son élaboration et de sa planification.
    Dans ces conditions et compte tenu que ce n’est que 22 ans après l’attaque de l’Ouganda sur le Rwanda qu’on apprend que les avions espions et les satellites suivaient tout en temps réel pour le compte du FPR ne faudrait-il pas imaginer un « mouvement » « ReOpen Arusha », en attendant les suites des procédures française et espagnole sur l’attentat du 6/10 ?

       2 likes

  14. Menelik dit :

    El Santio, la Cartographie miniere du Rwanda existe et ceux qui sont charge de verifier la tracabilite des minerais de la region des grands lacs en connaissent plus. Les filons miniers n’ont pas de limite de frontieres. Au Nord Kivu, voisin du Rwanda, la carte geologique ne mentionne que le gite minier de Lueshe riche en pyrochlore et Ngungu seulement. Allez y voir aujourdhui les carrees miniers engregistres a kinshasa. Tous ces minerais qui sont exploites dans le masisi, Ruthsuru et Walikale n’existait pas sur la carte geologique du Congo. Tous ces minerais existent au Rwanda. Vous avez bien dit que les problemes auxquels nous faisons face nous ont ete legue par les belges mais les allemands dont vous parlez j’en doute fort.. Voila le congolais d’aujourd’hui qui fut dans l’histoire Belge (Etat Independant du Congo) , le Burundais tous colonise par le belge vraiment rien a envier pour en faire un model. Notre devise au Rwanda actuel est de travailler beaucoup et de parler peu

       0 likes

  15. Inararibonye dit :

    Quand est ce que Mado publiera le film de ses frères et sœurs hutus qui ont massacré 1.000.000 de tutsis dans 100 jours seulement ?

       2 likes

  16. vios dit :

    Il faudra remercier le createur de ce site pour vous avoir donnes un espace pour deverser vos reves et idees revanchards. Laissez les vrais rwandais travailler tranquillement leur pays,quand a vous je ne peux que vous encourager a rester dans l’assistanat en occident.Il en est de meme pour ces faux congolais qui font la guerre aux rwandais en europe alors qu’ils savent que cette guerre est au Congo et non a bruxelles,ils passent leur temps gueuler sans agir,qu’ils aillent a Goma et on verrra leur force ,… bande d’incapables.
    Tous les rwandais qui s’accusent de rien ont la bienvenue dans leur pays,le reste le chatimentest a la hauteur de la faute commise vous attend .

       0 likes

  17. Kanazi John dit :

    #16 Inararibonye

    La personne qui s’est donné le pseudonyme de INARARIBONYE doit être un de ces intore que Kagame choisit dans la couche de la population rwandaise la plus ignorante, analphabète dans tous les domaines ! Tu demandes quand Mado va publier un film sur le prétendu 1.000.000 de tutsi tués par ses frères et soeurs hutus ? Heureusement que Jambo news est assez démocrate pour ne pas censurer des propos aussi bêtes dénués de tout fondement. D’abord qui a dit à cette personne qui s’est appelé INARARIBONYE qu’au Rwanda des années 90-94 vivaient 1.000.000 million de tutsis ? Quand on dénombre 800.000 personnes morts pendant ces 3 mois, on parle de tous les victimes des massacres, hutu et tutsi confondus ! Jusqu’à ce jour on ne parlait que des morts tutsi pendant cette période. C’est ce que ce documentaire que Mado a dû retravailler et publier remets en cause preuve à l’appui. C’est cela qui te fait mal Monsieur ou Madame INARABONYE. Je t’invite à regarder cet extrait et remercie Mado d’avoir eu le courage d’y arriver, d’avoir ainsi pu mettre à nu tous vos mensonges, et cet esprit sournois qui vous mine depuis des siècles. Si cela te ronge à ce point, au lieu de raconter des bobards fantaisistes va voir un psychologue qui va éclaircir ton esprit trop assombri par la rancoeur car vous venez d’être attrapés les mains dans le plat. Mon (Ma) cher (chère) ami(e), vos mensonges personne n’y croit plus ! Cherchez une autre voie s’il vous est quasiment impossible d’essayer de chercher comment assainir votre esprit tordu.

       3 likes

  18. RWANDAN REPUBLIC OF NORTH-KIVU dit :

    RWANDAN REPUBLIC OF NORTH-KIVU
    REPUBLIQUE RWANDAISE DU NORD-KIVU

    ATTN: FROM:
    Paul Kagame Commission for Refugees
    Immigration Department of Rwandan
    Republic of North-Kivu
    Rutshuru Center, RRNK

    CC:
    M. António Guterres
    UN High Commissioner for Refugees

    Fatou Bensouda
    Prosecutor for International Criminal Court

    Ban Ki-moon
    Secretary-Generally of United National

    RE: Your application re Asylum sick.

    Dear Sir: Kagamé

    As regard to your application for asylum sick in our newly tiny African country, the Rwandan Republic of North-Kivu, we wish to inform you that, after reviewing your application request, the Commission for Refugees, has accepted your request.

    In order to process for further steps you need to fulfill this condition:

    1. You must recognised that RRNK is Bahunde homeland and respect Mwami Ndeze Dieudonné throne even if he is a Hutu
    2. You and your member of your family must not be a treat to the security of our Nation and to our neighbour the DRC.
    3. You must disassociate to Ntaganda Bosco, Makenga and others thug Congolese you created, because they are so controversial and can cause a diplomatic isolation to our nation and the international community.
    4. You must give to the RRNK all contacts of your partner in business so we can continue dealing mineral with them.
    5. You must also pay 100 000 million USA dollar do RRNK to repair what you destroyed with you so called allied in Rutshuru RCD, CNDP, M23.

    If this conditional are satisfied, we will ask amnesty for you and we will not send you to ICC. Any ways, ICC is a rubbish organisation that even RNNK is not member.

    Sincerely,

    Mwamvuli Mulinda Benoit

    General Secretary
    Immigration Department of Rwandan
    Republic of North-Kivu
    Rutshuru Center, RRNK

    CONFIDENTIAL 01123 KLL 3-2012

       1 likes

  19. Monsieur Menelik,voiçi « Discovering Africa Network »,ce site te sera d’une gande utilité comme une des sources d’information.

       0 likes

  20. LES RWANDAIS SONT NOS ENEMIS dit :

    Les rwandais vont se retrouvE dans la merde Quand le congo sera debout, La vengience sera terrible .
    vous avez interet a garder Kagame et sa bande de TUTSI VAMPIRE EN VIE pour que notre colere
    ne s’abat pas sur les pauvres rwandais victime comme nous de la mechanste diabloque de Paul kagame et les tutsi venu de l’ouganda

       0 likes

    • Hendrix dit :

      S’il y a un peuple peureux c’est bien le Congolais.Leur esprit patriotique est quasiment nul. Ils sont comme des chiens qui aboient en fuillant. Comment un militaire congolais peut faire la guerre pendant que sa famille meurt de faim ? Alors au lieu d’user de son arme pour combattre l’ennemi , il va vouloir voler,violer ( on connait leur faiblesse aux fesses feminines :)).

         0 likes

      • edouarda dit :

        Il y en a qui se dévoilent de plus en plus via ce site et d’autres… Insultes, langage raciste – surtout envers les Congolais – (avant c’étaient les hutu maintenant en s’en prend ouvertement à tous les bantous) mais aussi envers les ‘mauvais blancs’ (les bons sont ceux qui sont de ‘leur côté'; notons que les colons étaient aussi de leur côté avant qu’ils ne changent d’avis ce qui pourrait encore arriver.. c’est d’ailleurs pour cela que ces « visionnaires surdoués » alimentent un soudain nationalisme douteux puisqu’agissant pourtant dans le sens inverse, et un racisme envers ‘ces blancs’ quand ils ne sont pas trop près d’eux du moins), complexe de supériorité, « vision économique » basée sur le vol, la fraude, la vente des richesses de son pays et celles de son voisin aux puissances internationales tout en prétendant être nationalistes, BRAVO, BRAVO à tous ceux-là qui regardent les « chiens qui aboient » et la « caravane qui passe ». Sachez qu’en Europe p.ex., les gens considèrent le chien comme plus noble, plus intelligent et plus fidèle que la vache… les choses peuvent donc changer !

           0 likes

  21. kaka dit :

    La paix en Afrique Centrale ne sera possible que lorqu’il y aura eu un « tribunal verite et justice » pour eclaircir qui a fait quoi depuis 94. Les crimes de Mr Kagame au Rwanda ainsi qu’au Congo ont cree beaucoup d’animosite et de haine entre les rwandais et entre les congolais et rwandais. Il faut juger Kagame, Musseveni et « Kabila » a tout prix: c’est necessaire pour que les peuples des grands lacs retrouvent la paix.

       1 likes

  22. Robert Karenzi dit :

    Thank you Ruhumuza for your article.

    It reminds me of another article * »RETURN TO HELL »* published in the same year by a British journalist, Nick Gordon, in the Sunday Express of April 21st 1996.

    The article talked about Nazi-like crematoriums where over 2000 victims, men, women and children of all ages were incinerated daily and their ashes scattered in fields.

    He revealed that since the RPF government led by Paul Kagame took control in Rwanda, the minority who were once their countrymen’s prey were themselves the remorseless hunters.

    * »Remember that all through history, there have been tyrants and murderers, and for a time, they seem invincible. But in the end, they always fall.ALWAYS »* [Mahatma Gandhi]

       3 likes

  23. Iseta dit :

    Ahubwo abahitishije ayo mafoto babe maso, barebye nabi polo yabahitana badateye 2, kandi nizeye ko ibyo
    batagomba kubyigishwa.

       0 likes

    • Kagabo dit :

      Ahubwo ubibabwiye bitinze. L’auteur canadien du documentaire s’appelle Yvan Patry. Il est mort le 14 octobre 1999, quelques mois après la mort d’Alison Desforges. Un an après les morts de Sendashonga et André Sibomana. Tous les quatre sont morts dans un intervalle de deux ans…

         1 likes

Laissez un commentaire