FR | EN

« La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ? »

Publié : le 7 février 2013 à 12:39 | Par | Catégorie: Actualité

Après son dernier livre « Paul Kagame a sacrifié les Tutsi », dans lequel Jean Marie Ndagijimana, ancien ambassadeur du Rwanda à Paris, incrimine l’actuel homme fort du Rwanda Paul Kagame d’avoir délibérément sacrifié les Tutsi de l’intérieur du pays, et d’avoir utilisé le génocide comme prétexte pour s’emparer du pouvoir par la force en 1994, l’auteur revient avec « La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ? » Un nouveau livre dans lequel il livre son témoignage sur l’action de la France au Rwanda, notamment l’implication de Paris dans la crise rwandaise de 1990 à 1994.

 

"La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ?"

"La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ?"

En effet, «  de partout fusent des réquisitoires contre la France, (…) si les uns regrettent que la France n’ait pas agi assez vite et efficacement pour contrer le génocide de 1994, les autres lui reprochent un engagement excessif », c’est-à-dire « avoir entrainé et armé les génocidaires ». Il y en a en même qui vont plus loin en accusant Paris d’avoir pris part directement aux massacres. « Quel fût réellement le rôle de la France dans la guerre du Rwanda, commencée en octobre 1990, et qui se transforma en folie meurtrière collective à partir du 06 avril 1994 suite à l’assassinat du chef de l’Etat ? » C’est la question au cœur de ce livre que Ndagijimana est venu présenter à Bruxelles vendredi le 1er février à la librairie UOPC.

 

Une question difficile à répondre

 

« La France a-t-elle participé au génocide rwandais ? ».  Même si Ndagijimana a choisi cette question comme titre de son ouvrage, il affirme sans gêne ne pas  avoir de réponse à livrer. Pas parce qu’il n’en aurait pas, mais parce selon lui, il n’y a pas de réponse « universelle à une telle question ». La réponse « dépend de ce que chacun pense », dit-il. L’auteur livre son témoignage d’après les éléments qu’il possède, et a pu observer à titre d’ambassadeur du Rwanda à Paris pendant les évènements de 1994. Il se défend surtout d’être l’avocat de la France, « je n’ai ni les compétences ni l’intention d’être l’avocat de la France ni des gouvernements successifs qui l’ont dirigée entre octobre 1990 et août 1994. Ils savent ce que la France et son armée ont fait ou n’ont pas fait au Rwanda. J’ai tout simplement tenu à ajouter mon témoignage à ceux de nombreux autres témoins directs ou indirectes de cette période qui n’a pas fini de hanter la mémoire de nombreux Rwandais et de la France officielle », affirme-il à la page 12.

 

C’est le « génocide Tutsi » dont il est question

 

Ndagijimana rappelle que lorsqu’on accuse la France d’avoir participé au génocide, c’est précisément le génocide tutsi de 1994 perpétré après l’assassinat du président Habyarimana. L’ancien ministre insiste sur cet élément car il croit bel et bien qu’il y a eu un autre génocide au Rwanda, le génocide contre les Hutu, commis par le FPR de Paul Kagame dans la zone qu’il contrôlait avant sa prise de pouvoir à Kigali en 1994. « Ces actes de génocide contre les Hutu se sont poursuivis après la prise du pouvoir par Paul Kagame, atteignant son point culminant dans les forêts du Zaïre lorsque plus de 400 000 réfugiés hutus ont été systématiquement abattus », affirme-il dans son précédent livre.

L’ancien ministre rappelle que deux génocides ne peuvent pas se confondre, et justifie avoir  préféré dans son livre utiliser le titre « génocide rwandais » au lieu de « génocide tutsi » parce que c’est « le terme politique qu’on utilise aujourd’hui ». « Ceux qui accusent la France d’avoir participé à un génocide, ce n’est pas dans un génocide contre les Hutu, c’est les massacres des Tutsi qui sont en cause en ce moment-là. Je n’ai jamais entendu des Hutu dires que la France avait contribué à leurs massacres, aux massacres des leurs, non, c’est les Tutsi qui le disent. Ont-ils raison, ont –ils tort ? » – se demande l’ancien ministre, avant de répondre à cette question en ces mots  « si on considère que le génocide a eu lieu en 1994, les accusateurs de la France ont certainement tort, parce que la France n’était plus présente (au Rwanda, NDRL), et de toute façon la France n’a pas soutenu le gouvernement qui était en place après l’assassinat du président Habyarimana ».

 

En effet, Ndagijimana rappelle qu’en avril 1994, la France n’avait plus de présence militaire proprement dite au Rwanda, parce qu’à la fin des négociations d’Arusha entre le gouvernement rwandais et le Front Patriotique Rwandais, avec la signature d’un accord de paix le 04 août 1993, ces accords ayant prévu que les troupes étrangères devaient quitter le Rwanda, la France a retiré les contingents qui séjournaient au Rwanda depuis trois ans en décembre 1993, laissant une petite équipe de coopération militaire. Les Français ne sont revenus au Rwanda que précisément lorsque les massacres ont débuté. Là aussi au départ pour aider les étrangers notamment les Européens et les autres occidentaux à quitter le Rwanda. Lorsque cela est terminé, la France n’est pas restée au Rwanda durant les massacres.

 

Les troupes françaises sont revenues au Rwanda dans le cadre de l’opération Turquoise autorisé par les Nations Unies, pour mettre fin aux massacres, et se sont déployés sur une partie du territoire rwandais du 23 juin au 18 aout 1994, et « ont parvenu à sauver des milliers de civils tutsis, twas et hutus regroupés dans les zones humanitaires sûres », rappelle Ndagijimana.

 

Quant au fait que la France ait reçu le ministre des affaires étrangères du gouvernement intérimaire, Bicamumpaka Jérôme accompagné de Jean Bosco Barayagwiza en période de génocide, ainsi que le colonel Ephrem Rwabarinda qui, cela ne prouve pas que la France soutenait l’armée rwandaise ou les « génocidaires », « parce que dans le même temps la France officielle recevait la délégation du FPR », affirme Ndagijimana.

 

La France sollicitée de toutes parts

 

D’après Ndagijimana, la France à travers sa présence militaire au Rwanda, n’exerçait pas son influence que sur Habyarimana, mais aussi sur le FPR et l’opposition démocratique.

« La France a été sollicitée de toutes parts, par le FPR, par le président Habyarimana de façon constante, par les partis de l’opposition tous sans exception. Je les ai vus défiler à Paris. Quand les délègués gouvernementaux sortaient de l’Elysée, du Quai-d’Orsay ou des bureaux des conseils de Mitterrand, les gens de l’opposition non-armée y entraient  comme ceux du FPR. C’était un va-et-vient permanant. Qu’on vous dise que la France a soutenu exclusivement Habyarimana, que la France n’écoutait que Habyarimana aux dépens de l’opposition, ce n’est pas vrai » affirme l’ancien ministre et ambassadeur. En janvier 1992, Paul Kagame lui-même à la tête d’une délégation de deux collaborateurs fut reçu au Quai d’Orsay par Paul Dijoud, directeur des affaires africaines et malgaches, et par Jean-Christophe Mitterrand, conseil pour les affaires africaines à l’Elysée. Dans son livre, Ndagijimana consacre quelques pages à ces rencontres.

 

« Tout le monde a défilé à Paris, ce n’était pas une présence imposée, c’est nous qui le demandions. Le président Habyarimana demandait que la France l’aide à écraser le FPR armée la rébellion ; le FPR demandait que la France fasse pression sur président Habyarimana pour une ouverture et pour qu’il accepte de négocier. L’opposition sollicitait la France pour qu’elle exige pour qu’un espace politique soit attribué à cette frange de la classe politique. Aujourd’hui on dit souvent que la France a été terni au Rwanda, elle a pratiquement soutenu telle ou telle branche de la classe politique rwandaise, moi je suis tenté de penser qu’elle ne l’a fait parce que nous lui avons demandé. Je ne sais pas si la Belgique a été autant sollicitée, de toute façon à ce moment-là, la Belgique n’avait pas des troupes au Rwanda, elle n’avait pas des moyens de pression concrètement parlant, ni les Etats-Unis, il y avait une pression politique, mais ça s’arrête là » continue-il. « Si la France avait été en guerre contre le FPR, elle n’aurait pas reçu aussi souvent les représentants du mouvement rebelle » dit-il encore à la page 36.

 

Soutien conditionnel à Habyarimana

 

Dans son livre, Ndagijimana balaie la conviction qui a toujours prévalue selon laquelle « Mitterrand poussait Habyarimana à écraser le FPR et remporter la guerre ». D’après lui, c’est le contraire. « Sur le plan politique, sur le plan militaire, pour la résolution du conflit de manière général, je pense que la France a beaucoup freiné toute possibilité de gagner la guerre contre le FPR » affirme-t-il. « J’ai assisté à des rencontres entre président Habyarimana et président Mitterrand, ou ses conseils et des ministres, (…) je n’ai jamais eu l’impression que la France poussait ou soutenait le président Habyarimana inconditionnellement, tout au contraire. C’était toujours, « on va vous aider à stabiliser le front, pas à gagner la guerre ». « On va vous aider à arrêter le FPR, mais pas à gagner la guerre », parce que très vite on (Paris NDRL) s’est rendu compte que, le FPR ce n’était pas que des ougandais (…) » témoigne l’ancien ambassadeur à Paris.

 

La France posait deux conditions à Habyarimana en échange de son soutien militaire : « négocier sans condition avec le FPR » et « ouvrir l’espace politique », soutien Ndagijimana. En effet, en février 1991, la France a demandé au président Habyarimana, d’accepter de négocier sans condition avec le FPR, la seule condition était que le FPR arrête la guerre pour que les négociations commencent. L’autre exigence était l’ouverture de l’espace politique, « ça c’était un autre motif permanent, du président Mitterrand et de ses conseils » dit Ndagijimana. «  Là aussi je ne sais pas si c’est grâce à la France, ou à cause de la France dirons certains que le multipartisme a prospéré, jusqu’à avoir d’innombrables partis politiques, mais en tout cas la France a joué dans ce sens là. Erreur ou une bonne chose, je ne sais pas le dire, tout ce que je sais c’est que la France a beaucoup joué dans le sens de l’ouverture politique » continue-il.

« Sur le plan militaire, c’était parfois frustrant dans le chef du président Habyarimana, je l’ai souvent vu, franchement déçu ou frustré de s’entendre dire monsieur le président les armes que vous demandez on ne va pas vous les donner non, parce que si on vous les donne vous gagner la guerre. Et gagner la guerre sans avoir fait la paix avec vos compatriotes, ce n’est pas ce que nous recherchons » témoigne l’auteur de « La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ? »

 

Le rôle de la France dans les négociations de paix

 

En ce qui concerne la recherche de la paix, l’ancien ministre et ambassadeur regrette qu’on n’ait jamais parlé et ne parle pas du tout, du rôle de la France dans ces négociations de Paix, alors que tout a commencé à Paris. En effet, Ndagijimana livre son témoignage sur les efforts de la France dans les négociations de paix, afin d’arriver à un règlement pacifique du conflit rwandais. Les négociations ont commencé à Paris fin 1991, c’était des négociations secrètes et directes entre le gouvernement rwandais et le FPR. Il y a eu selon lui entre fin 1991 et juillet 1992, quatre rencontres à Paris, dont la dernière se passait en présence du Ministre Ougandais Semugerere, et du secrétaire d’Etat américain Michael, de monsieur Dijoud, et du ministre Ngurinzira. Il s’agissait de négocier pour que le FPR puisse participer aux institutions. Ce n’était pas une question de décider d’un cessez-le-feu, mais de changement du système politique rwandais, afin ouvrir et laisser entrer le FPR dans les modalités à convenir au cours des négociations ultérieurs. « C’est à Paris que la décision fut prise de poursuivre les négociations dans un pays africain ». Au départ les négociations devaient continuer en France, mais le FPR arguant des difficultés financières a préféré que les négociations se poursuivent dans un pays africain. C’est ainsi que le médiateur français a proposé Kinshasa et Dar–Es- Salaam, mais le FPR a refusé finalement Kinshasa, préférant la Tanzanie. C’est ce qui a donc donné le coup d’envoi des négociations d’Arusha entre le Rwanda et le FPR qui se sont soldées par un accord de paix.

 

Là aussi Mr Ndagijimana invite ses lecteurs à se poser des questions : la France qui avait une présence militaire au Rwanda, et les moyens de faire en sorte que le gouvernement gagne la guerre mais ne l’a pas fait, et au contraire a conseillé et facilité la négociation. La France qui a pris les initiatives pour que les deux belligérants se rencontrent sur son territoire, qui a donné les moyens, qui payaient des tickets, qui louait des salles, qui envoyait des médiateurs, « est ce que derrière un tel effort il y a une volonté pour que les Rwandais se massacrent entre eux ?  Moi j’ai tendance à ne pas le croire, à moins de considérer les Rwandais comme des enfants, à moins de considérer le Rwanda comme un pays sans souveraineté qui dépendait ou devait dépendre à 100% d’un pays étranger » témoigne-t-il. « La France a compté sur notre responsabilité, sur notre souveraineté, nous en avons fait ce que nous avons voulu, en tout cas les négociations se sont soldées par un accord de paix qui semblait donner la satisfaction aux deux parties, même s’il y avait des objections de part et d’autre. La France a été à Arusha en permanence, il y a eu toujours une délégation diplomatique de haut niveau et politique» constate l’ancien ambassadeur.

 

La France ne s’est pas absolument battue aux côtés de l’armée rwandaise

 

Sur le plan militaire, Ndagijimana dit ne croire non plus les allégations hâtives selon lesquelles, « la France se serait battu aux côtés de l’armée rwandaise », « j’ai tendance aussi à ne pas le croire » dit-il. D’après lui, « La France était certainement présente, elle a pu appuyer militairement derrière pour que le FPR n’avance pas, ou pour arrêter les offensives de FPR, (…) comme elle le fait actuellement au Mali » affirme-t-il, tout en rappelant que la France n’a jamais eu l’intention d’apporter à l’armée rwandaise un soutien militaire garantissant un anéantissement total du FPR. « A ce moment tout le monde vous dira que le FPR était en mesure de prendre Kigali qu’on le veuille ou pas, (…) à ce moment-là l’armée rwandaise n’avait pas des moyens, alors que le FPR avait derrière lui des pays comme l’Ouganda, la Tanzanie et les Etats-Unis qui lui fournissaient les armes que le Rwanda n’avait pas. (…). Il a fallu que l’armée française aide l’armée rwandaise à frapper pour que les gens reviennent à leurs positions antérieures, à ce moment-là les négociations d’Arusha étaient en cours ».

 

Ce qu’on ne dit pas

 

Au cours de cette présentation J.M Ndagijimana est revenu sur beaucoup des non-dits, qui pourtant peuvent mieux éclairer le public sur le rôle de la France dans le conflit rwandais. Il y a par exemple le refus de la France d’agréer le nouvel ambassadeur du Rwanda en avril 1994. En effet, suite au limogeage de Jean Marie Ndagijimana comme ambassadeur du Rwanda en France en 1994 – car ce dernier avait été écarté après avoir pris des positions qui n’ont pas plu au gouvernement intérimaire. La France a refusé que le chargé d’affaires nommé à sa place puisse prendre ses fonctions en tant que représentant du Rwanda jusqu’en juillet 1994.

 

La France a été accusée d’être le seul pays occidental, à avoir accueilli 27 avril 1994, les deux responsables du gouvernement intérimaires Jérôme Bicamumpaka, ministre des Affaires étrangères, et Jean-Bosco Barayagwiza, accueillis à l’Elysée et à Matignon, et le lieutenant-colonel Rwabarinda, conseiller du chef d’Etat-major des Forces armées Rwandaises.  Pourtant ce qu’on ne dit pas c’est que cette délégation du gouvernement intérimaire a été également accueillie aux Nations Unies.. « Utiliser la visite des officiels rwandais à Paris pour conclure à la participation de la France à l’extermination des Tutsi n’a aucun sens » dit-il à la page 89 de son livre.

 

Une autre vérité, qu’on ne dit pas ou pas assez selon Ndagijimana, c’est que la France a été le seul pays à demander l’envoi d’une force d’intervention pour séparer les belligérants et arrêter les massacres alors que certaines puissances ne voulaient pas en attendre parler, même le Front patriotique rwandais s’opposait à l’envoi d’une telle force.

« Chaque fois que la France et les autres pays proposaient l’envoi des troupes étrangères internationales  pour arrêter les massacres du Rwanda, à New York les représentants du FPR s’opposaient avec véhémence. « Début avril 1994 le Front Patriotique Rwandais est entré au Rwanda libérer les Tutsi qui étaient discriminés, (…) fin avril 1994, trois semaines après le début des massacres, le FPR disait qu’il y avait plus de Tutsi au Rwanda, et que de toute façon les massacres touchaient tout le monde. (…). A New York et à Washington, chaque fois qu’on allait  voir des gens  comme Boutros Ghali ou au Congrès pour expliquer qu’il fallait que les Etats-Unis s’engagent, quand nous sortions, les délégués du FPR entraient pour dire « pas question », si vous le faites c’est une façon de soutenir les génocidaires », poursuit-il.

 

L’auteur de « La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ? » explique comment la mission turquoise  a été imposée au FPR, qui a dû se résigner  à l’accepter parce que les Etats-Unis avaient compris qu’il fallait faire quelque chose. Dès lors la France n’a intervenu que fin juin et finalement que sur une partie du territoire. Là aussi parce que le FPR a refusé le déploiement de cette force à Kigali, alors qu’il était important de neutraliser la capitale pour permettre les deux parties de se remettre autour d’une table.

 

«  Que seraient devenus les dizaines de milliers de Tutsi sauvés des griffes de miliciens Interahamwe si la Mission Turquoise n’était pas intervenue ? (…) on ne le dira jamais assez, aucun autre pays du Nord n’a sauvé un seul rwandais de la mort, au plus fort de l’apocalypse de 1994 » affirme Ndagijimana. « Et si la France avait eu la même attitude que la Belgique, les USA, la GB, l’Allemagne, la Chine, la Russie ? » se demande-t-il.à la page 112.

 

Quelle est la réponse à la question posée par le livre ?

 

L’auteur affirme lui-même que son livre « a un titre que certains n’ont pas aimé pour des raisons diverses, et que d’autres ont beaucoup apprécié, parce qu’il pose la vraie question ». « Effectivement ce titre a été considéré par beaucoup comme une sorte de curiosité, ce n’est pas un titre normal pour un livre, c’est une question, et les gens me demandent, alors « quelle est la réponse » ? » dit-il avant de déclarer «  Il ne m’appartient pas de répondre nécessairement à travers un livre comme ça, je peux poser la question, et je peux soulever beaucoup de questions, quid au lecteur et à l’observateur, et à l’analyste de donner chacun sa  réponse parce que il n’y a pas de réponse universelle à une parelle question ».

Ndagijimana affirme qu’il y a eu des erreurs de la part de la France. Dailleurs le président Sarkozy l’a reconnu à Kigali. Aujourd’hui certains disent même que c’est à cause de la France que le FPR a pris le pouvoir, que « si la France n’était pas intervenue finalement pour bloquer les ardeurs des Hutu, peut-être le Rwanda aurait eu recours à un autre pays plus volontaire ».

Finalement la réponse à la question « La France a-t-elle participé au génocide rwandais ? »,  dépendrait « de ce que chacun pense ». Aux victimes rwandaises qui disent que la France comme la communauté internationale est responsable un peu de la mort des leurs, Ndagijimana affirme avoir tendance à tempérer en disant «  oui la communauté internationale a fait preuve de lâcheté et d’irresponsabilité c’est vrai, mais la première responsabilité revient aux Rwandais. Les Rwandais doivent assumer leurs erreurs, leurs crimes, leurs fautes. Ils doivent les assumer en toute responsabilité, le FPR comme l’ancien gouvernement rwandais, comme l’opposition démocratique aussi. Tout le monde a fait des erreurs, ce qui reste c’est la recherche d’une certaine réconciliation interne d’abord entre les Rwandais eux-mêmes, puis entre la France et le Rwanda. »

« La France a-t-elle participé au génocide rwandais ? » « Il faudrait pratiquement plus qu’un livre, un vrai débat, pour qu’une fois pour toute ça s’arrête » conclut-il.

 

Jean Mitari

Jambonews.net

Profitez et partagez avec vos amis:
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
  • email
  • LinkedIn

17 Commentaires à “« La France a-t-elle participé au génocide Rwandais ? »”

  1. Federation dit :

    Je laisse rarement des commentaires mais je n’ai pu me retenir face à une analyse aussi creuse (reste à savoir si c’est l’analyse du livre ou du du livre lui-même). Un livre qui pose une question du rôle de la France dans le génocide et qui comme réponse, trouve que c’est le Rwanda responsable de son génocide! Curieux comme démarche!

       6 likes

    • vindu muka dit :

      Cette vérité, tous les rwandais la connaissent., tous les congolais la connaissent aussi. Le gros mensonge de Kagame a été repris dans le monde entier grâce aux lobbies qui sont les vrais complices de ces génocides, lesquels avaient pour but véritable la main-basse sur les richesses de la RDC ainsi que sa balkanisation, ce auquel nous assistons depuis 1996. Le maître-d’oeuvre de cette manipulation anti-France ou de la culpabilisation de la France fut Bernard Kouchner. Sans les français, des gens comme le chanteur Corneille n’existeraient même plus. Le terrorisme intellectuel sous le couvert de tous ce lobbies ne marchant plus, beaucoup retrouvent leur lucidité pour ne pas se retrouver dans les poubelles de l’histoire.

      « Un livre qui pose une question du rôle de la France dans le génocide et qui comme réponse, trouve que c’est le Rwanda responsable de son génocide! Curieux comme démarche! »

      A cette question posée, je vous répondrai ceci: « Est-ce que c’est Madame Agathe Habyarimana qui était la commanditaire de l’assassinat de son propre mari ainsi que de son propre frère qui se trouvaient dans l’avion abattu? »

         1 likes

  2. Muhinzi dit :

    Il nous apprend quoi ce monsieur? Je vais acheter ce bouquet peut-être qu’il y décrit le pourquoi de ses discours contre les hutus qui se trouvaient au Congo en 1994. Ce n’est pas lui qui disait que les interahamwes empêchaient les gens de rentrer au Rwanda?
    S’est-il rendu compte qu’il racontait des conneries? J’espère.

       1 likes

    • Ndagijimana dit :

      Cher Monsieur Muhizi,
      Votre commentaire laisse penser que les Interahamwe représentaient les Hutu. Les Hutu ne sont pas une couverture dont on se sert pour cacher ses ignominies ou ses crimes. Parlez donc au nom des Interahamwe, mais laissez les Hutu tranquilles. Je peux vous prouver, témoignages à l’appui, que des groupes d’Interahamwe sont allés jusqu’à assassiner des réfugiés qui souhaitaient rentrer au Rwanda dès août 1994. Vous voulez des noms ?

         0 likes

  3. Ce Monsieur connait certainement le role négatif qu’il a joué auprès du Gvt français en dénigrant le Gvt du Président Habyarimana qu’il était pourtant censé représenter à Paris.Ses prises de position sont connues de tous et il est trop
    tard pour se rendre compte de ses propres errements car ceux qui sont morts ne vont pas ressusciter du fait de ces regrets tardifs.Concernant le prétendu refus du Gvnt français d’agréer le remplaçant de Mr NDAGIJIMANA,ceci est un mensonge car le
    Gouvernement intérimaire n’a jamais nommé un nouvel Ambassadeur à Paris, laissant ainsi le soin au Chargé d’Affaires a.i. (en ma modeste personne) d’assurer le suivi des affaires courantes comme cela est partout d’usage.

       1 likes

    • Ndagijimana dit :

      Monsieur Martin Ukobizaba, mon ancien conseiller d’ambassade à Paris, vient de réapparaître, après 19 ans de silence. Sans doute était-il occupé à servir les persécutés et les victimes du FPR. Je suppose que son commentaire signifie qu’il est prêt à s’exprimer désormais à visage découvert pour éventuellement témoigner, lui aussi, sur la période faisant l’objet de mon livre, et surtout sur ses activités avant et après le 27 avril 1994. Quant à la nomination de mon remplaçant, je détiens encore la copie de la lettre de désignation d’un chargé d’affaires par le gouvernement Kambanda. Le gouvernement français n’a jamais agréé ce chargé d’affaires à qui il a interdit tout droit de signature sur les comptes de l’Ambassade, et surtout refusé de le considérer comme le représentant officiel du Rwanda. En l’occurrence, c’est bien moi qui ai continué à payer les salaires des diplomates et du personnel local de la Chancellerie jusqu’en juillet 1994. En juin 1994, c’est à moi que l’invitation à représenter le Rwanda aux fêtes du 14 juillet a été envoyée, à ma résidence. Et j’étais dans la tribune d’honneur, Place de la Concorde le 14 juillet 1994 en qualité de représentant officiel du Rwanda, aux côtés de mes collègues ambassadeurs, malgré mon limogeage pour dénonciation et condamnation des massacres des Tutsi et des Hutu de l’opposition démocratique. Je ne cherche pas la polémique avec M. Ukobizaba Martin. S’il en sait tant sur ce qu »il appelle le rôle négatif de l’ambassadeur Ndagijimana, qu’il l’écrive donc et qu’il dise ce que la France, sous ma soi-disant influence négative, n’aurait pas fait pour le Rwanda. Qu’il le dise donc, au lieu de se cacher derrière ce qu’il appelle sa « modeste personne ». Dire que les autorités françaises de l’époque auraient été manipulées par l’ambassadeur du Rwanda que j’étais est une très grave accusation qui ne doit pas en rester là. C’est oublier que leur pays avait une ambassade à Kigali, avec des moyens n’ayant rien à voir avec les nôtres à Paris. Comment peut-il expliquer que la France ait été le seul pays à rester à nos côtés, si l’ambassadeur n’avait pas fait son job? Il suffit d’observer les positions de certains autres pays occidentaux pour s’en convaincre. Des pays dans lesquels servaient pourtant des ambassadeurs issus du MRND, dont des anciens membres du Comité central de l’ancien parti unique et très proches du président Habyarimana. Ukobizaba insinue-t-il que mes collègues de Washington, de Bruxelles, de New York, de Bonn, et j’en passe, auraient trahi leur pays du seul fait que les puissance auprès desquelles ils représentaient le Rwanda avaient tourné le dos au pays des mille collines ? Cela ne fut pas le cas de la France en tout cas, et je m’en félicite. Sur ce, il serait hautement souhaitable que M. Ukobizaba élabore davantage son commentaire, pour permettre aux lecteurs de Jambonews de mieux comprendre et d’apprécier.
      Tiens j’allais oublier une chose importante : M. Ukobizaba parle de dénigrements du Gvt du Président Habyarimana. Dont acte. La date du 10 octobre 1993 devrait lui rappeler beaucoup de choses qu’il n’est pas besoin de narrer ici. Le sésame du nœud papillon ne suffit pas pour s’ouvrir les pavillons présidentiels.

         1 likes

  4. Mbangura dit :

    je suis entierement d’accord avec Ndagijimana. La France merite une medaille d’or d’avoir sauve’ tant de Rwandais. Que dire des USA et des Anglais qui ont fait tout pour bloque’s toute intervention?

       6 likes

  5. Gikongoro dit :

    si Paul Kagame et son groupe de sanguinaire accuse la France d’avoir participé au génocide, c’est parce que ces derniers n’ont pas digéré que la France les a empêché de massacres tous les hutu au Rwanda, depuis lors ils ont gardé la rancœur contre la France qui les a bloqué dans leurs projets diaboliques d’éradiquer toute ce qui est hutu au Rwanda

       5 likes

  6. Kanazi Jana dit :

    Ndagijimana, umugambanyi butwi wakoreye inkotanyi rugikubira. Un ingrat qui avait bénéficié des largesses de Habyalimana, alors qu’il n’avait même pas de mérite, à part kwisiga amarashi no guconga agasatsi. Mbere yuko amahanga yose aha inkotanyi ubutegetsi kumbehe, Ndagijimana yafunze ambassade i Paris arigendera gukotana, kuburyo délégation yari iyobowe na Jérôme Bicamumpaka wri minafet, (bivugako yari akuriye Ndagijimana) mukwezi kwa 5 ijya New York muri Loni, yageze Paris isanga Ndagijimana yarafunze hose yarigiriye gukotana kuburyo nabandi bakozi bose bahakoraga batari bazi iyo yaatorongereye, ubwo bagombye kwica amaserire yose kugira ngo binjiremo. None ubu arimo arivugisha ubusa, ariko harabantu batamwara koko ! Izo nkotanyi nazo yakoreraga, ntibwakeye kabiri zimugira minafet nyuma yukwezi kumwe zimwohereza muri mission afite amafranga yo gushyira muri compte za ambassade yu Rwanda i New York. Aho bari baraye muri délégation yarayoboye, bwarakeye bari gufata ifunguro rya mugitondo, abwira abo bari kumwe ati ngiye kwihagarika ndaje. nuko agenda buhere, agenda atyo nizo noti azikubita i poche. Kugezubu nizo acyisarangamo yiyandikisha ubusa. Abatindi baragwira. ubwose yibwirako ushobora kumwemera ari nde ? Tumufata uko ari,…,, et rien de plus, c’est tout !

       4 likes

    • Ndagijimana dit :

      M. ou Mme Ka Nazi.
      Nizeye ko izina ryawe ritavuga icyo rivuga kuko byaba bibabaje. Uretse ibyo guconga agasatsi, no kwitera amarashi, reka tuvuge ibintu sérieux tuve mu manjwa y’imisatsi n’amarashi. Nizeye ko nawe wihatira kutanukira abantu kandi ugasohoka usa neza waconze agasatsi.
      urandika uti : « Mbere yuko amahanga yose aha inkotanyi ubutegetsi kumbehe, Ndagijimana yafunze ambassade i Paris arigendera gukotana, kuburyo délégation yari iyobowe na Jérôme Bicamumpaka wri minafet, (bivugako yari akuriye Ndagijimana) mukwezi kwa 5 ijya New York muri Loni, yageze Paris isanga Ndagijimana yarafunze hose yarigiriye gukotana kuburyo nabandi bakozi bose bahakoraga batari bazi iyo yaatorongereye, ubwo bagombye kwica amaserire yose kugira ngo binjiremo. »
      Nubwo ntagombye kugusubiza kuko nkeka ko ukoresha pseudonyme ugamije kubeshya, kumbeshyera no kuntera urubwa, Iyo ushaka kumenya ukuri, washoboraga kubanza ukabaza abantu batatu, alibo uliya Martin Ukobizaba wali conseiller d’ambassade, uwari Minaffet w’abatabazi Jérôme Bicamumpaka, (umugabo ufite uburere bwiza kuko nubwo yaje kunyirukana aliko yamvugishaga anyubashye, ambwira ibyo yatumwe na Sindikubwabo) na Jean Bosco Barayagwiza, bakakubwira aho bansanze. Mu biro byanjye, nkora akazi nali nshinzwe, ndwanya ibirura by’abicanyi ntajenjeka, ntabariza abicwaga bazira ubwoko bwabo cyangwa ibitekerezo byabo. Niba alibyo wita kugambana, ukomereze aho. Kugambanira abicanyi n’abagome abo alibo bose, ni igikorwa cyiza n’Imana ubwayo igomba gushima. Niba wowe ushyigikiye abahigaga abanyarwanda bukware, bakabica urubozo, ni uburenganzira bwawe. Niba biguteye ishema, nakubwira iki. Ntituri kumwe. Nti turi mw’isi imwe.
      Nyuma y’iyi commentaire, ndasaba Jambonews kumpa coordonnées zawe tukaganira utambaye masque ku byerekeye biriya binyoma, n’ibitutsi umvunderezaho n’urwango rwinshi. Wenda wazansobanulira aho byacuriwe. Ubane n’Imana.

         0 likes

  7. ukobizaba dit :

    Ce livre a le mérite de poser une question simple qui mérite une réponse claire:la France a-t-elle oui ou non participé au génocide rwandais.A la lecture du titre,je me serais attendu à y trouver une réponse appropriée mais je reste sur ma soif car l’histoire doit se baser sur des faits réels et non sur une libre interprétation découlant de l’opinion de chacun.Cependant,suivant des éléments tirés de ce livre même,on peut affirmer ce qui suit:
    -Au moment où se déroule le génocide rwandais,les forces françaises ne sont plus au Rwanda qu’elles ont quitté à la signature des Accords d’Arusha ,pour être remplacées par la MINUAR. Le FPR et ses alliées anglo-saxons ont alors tout fait pour empêcher une quelconque intervention de puissances étrangères susceptibles de s’interposer entre les belligérants et d’empêcher la victoire totale du FPR et l’accaparement de tout le pouvoir.
    -Avant les accords d’Arusha,la France est intervenue souverainement au Rwanda dans le cadre de l’Accord bilatéral de 1975 à la demande d’assistance du Gvnt rwandais comme cela vient d’être le cas avec le Mali.Les puissances anglo-saxonnes alliées du FPR ne se sont du reste pas privées d’intervenir massivement pour soutenir leur poulain au travers du Gvnt ougandais même si cela ne semble pas du tout intéresser les nombreux journalistes qui depuis deux décennies nous abreuvent d’ une formidable campagne médiatique visant à discréditer la France et son armée.Devinez qui se cache derrière cette machine médiatique?
    -A partir du 6 avril1994,l’Armée française est intervenue une fois pour rappatrier ses propres ressortissants(avril) et en juin lors de l’opération turquoise à la demande de l’ONU pour sauver ceux qui pouvaient encore l’etre et non pour secourir le Gvnt intérimaire comme on a pu le constater.
    -Si l’on ajoute à cela le fait que le Gvnt français a tout fait pour initier la mise en route et la signature des Accords d’Arusha en croyant naïvement en la bonne foi des parties en conflit avec l’espoir de parvenir à une paix durable,on ne peut que conclure négativement à la question de sa participation au génocide rwandais.Par contre on peut légitimement se poser la question de la responsabilité des autres puissances occidentales qui se tournaient les pouces au moment du cataclysme,ayant en tête un agenda caché qui se dévoile petit à petit au commun des mortels.

       8 likes

  8. kolomabele dit :

    De 19973 à 1990, sous Juvénal Habyarimana,on ne parlait pas de génocide des Tutsi au Rwanda.Si le FPR qui avait attaqué le Rwanda en 1990 n’est pas la cause du double génocide rwandais,il en est au moins l’occasion.Les repsonsables du FPR et les médias occidentaux acquis à leur cause sont les seuls à accuser la France d’avoir participer au génocide rwandais de 1994.

    Pour quel intérêt la France prendrait-elle part à ce crime odieux?

       3 likes

  9. kolomabele dit :

    De 19973 à 1990, sous Juvénal Habyarimana,on ne parlait pas de génocide des Tutsi au Rwanda.Si le FPR qui avait attaqué le Rwanda en 1990 n’est pas la cause du double génocide rwandais,il en est au moins l’occasion.Les repsonsables du FPR et les médias occidentaux acquis à leur cause sont les seuls à accuser la France d’avoir participé au génocide rwandais de 1994.

    Pour quel intérêt la France prendrait-elle part à ce crime odieux?

       1 likes

    • Le titre de ce livre devrait etre « La France n’a absolument rien a voir avec le genocide rwandais »,parce qu’il ne nuance meme pas,mais disculpe totalement ce pays.On devrait plutot l’acclamer pour avoir contenu l’ardeur des Hutus pour en finir une fois pour toute avec les cancrelats et avoir initier les accords d’Arusha.
      La France n’a absolument rien compris au probleme rwandais,sinon elle y serait encore presente et aurait la capacite de controler les richesses du Congo,raison pour laquelle elle a combattu le FPR,pas par amitie pour Habyarimana.
      L’intervention de l’armee francaise a ete un fiasco total qui s’est solde par le lachage des « amis » Hutus.
      Pour se disculper,elle n’a pas trouve mieux que solliciter le support d’un traitre.
      Ce monsieur a trahi son president pour acceder a un poste ministeriel,qu’il a brade pour quelques dollars voles a son pays.
      Si le FPR ne parvient pas a l’avoir,les Hutus ne le rateront pas,et ce n’est pas la France qui le sauvera,il pourrait meme etre sacrifier pour que le crime soit mis sur le compte d’un de ses freres,Hutu ou Tutsi.

         0 likes

  10. Inaya dit :

    Chacun a sa part de responsabilité à son niveau mais c’est trop facile de prendre la France comme bouc émissaire. A ce que je sache, ce sont nous les rwandais qui nous sommes entretués pour commencer. C’est plus facile d’aller chercher comme bouc émissaire un pays étranger que de résoudre nos propres problèmes. Le génocide de 1994 a été fait par les rwandais contre d’autres rwandais. J’entends déjà certains dire que la haine entre Hutus et Tutsis a été attisé par les belges et que sais je encore mais par pitié arrêtez l’hypocrisie. Que les rwandais résolvent d’abord leurs problèmes parce que sont d’abord eux les principaux responsables de leur tragédie;

       6 likes

  11. G.D dit :

    Mr. Mitari Jean… le génocide rwandais n’existe pas… rien que pour ça je ne prends même pas la peine de lire votre article qui ne nous apprend rien. Ce livre comme tant d’autres ne sont que des chiffons…. bref, quand on commence un article avec un faux titre, le faisant exprès… vous ressemblez avec ces auteurs bidons! Laissez la justice, au moins elle a les compétences de le faire!

       0 likes

  12. Les Rwandais Hutu comme Tustsi doivent se voiler le visage de honte pour ce qu’ils se sont fait chez eux. Et pourquoi chercher le diable dans le paradis des autres? Kagame et sa bande de collabos au Congo doivent savaoir que le Congo de Lumumba ne restera pas pour toujours une arene ou ils viendront mesurer l’amplitude de leur haine les uns pour les autres et en sortir calmement.
    Nous avons pris conscience de notre hospitalitE naive et le moment venu on les aura. Jamais le Congo n’ouvrira ses frontieres pour coopere avec Les Rwandais lorsque les nationalistes prendront la commande du pays. Kagame finira rongE par sa haine diabolique contre ce qu’il appelle  »Un pays des inconscients » en reference aux congolais. Nous allons batir un pays libre et sans guerre ou les hommes de paix viendront pour s’y etablir en paix.
    Les Congolais se rendent compte aujourd’hui que la plus grande victime de ce genocide, utilisE comme fonds de commerce par le gouvernement Fantoche de Kigali, c;est bel et bien La RD Congo. Les tutsi comme hutu ( tous sangunaires) s’aventurent au Congo avec Kalachinikov en main comme le M23( Uncreature Rwandoide), d’autres font semblant de travailler dans nos institutions Etatiques ( GVT, Parlement, armeE, police Entreprises Publiques, UniversitE, Commerce,) tout en trahissant les congolais au profit de leur Freres Hemophages installEs a Kigali.
    Messieurs le Rwandais ( Hutu comme Tutsi confodus) Tuez, pillez, massacrez et detruisez le congo comme vous le faites aujourd’hui mais sachez que vous ne reussirez pas votre plan a annexer un geant sur la poitrine d’un nain. L e Geant est entrain de reprendre ses forces et vous les nains gare a vous!
    Un jour vous vous retrouverez chez vous pour regler bien entre vous le compte de votre Genocide qui n’a rien a voir avec le Congo.
    Si le bon Dieu ne vous avait pas accordE assez de ressources naturelles a la taille des vos ambitions c’es parce que dans son omniscience il vu que vous alliez encore vous entretuez davantage. Connaissez-vous la fable de Jeunes gens qui cherchaient la demeure de la mort afin de l’erradiquer perpetuellement? C’est ainsi que vous auriez fini si le Bon Dieu avait accordE meme une mine de sel ou de charbon au pays de mille collines.
    Est-ce que les Rwandais savent-ils que leur pays depuis l’independance n’a jamais elaborE un budget de l’Etat financE par fond propre? Kagame, oublie-t-il les exploits dune unitE d’Elite de la DSP commandE par le General MAHELE en septembre-octobre 1990 qui avait mis en deroute leur bande commandE par Fred RWIGYEMA , qui certaines source arait ete capturE et excutE par la meme occasion?
    Kagame oublie-t-il les Commandos berret Verts de Kiringyi au Sud-Kivu qui faisait peur au FPR de sorte qu’ils n’avait jamais osE utilisE le sol Congolais pour mener leurs avaentures sanguinaires dans la region?
    L’histoire se repetant, qui a bu boira de nouveau. On apprivoise pas un roi sur son sol, ni reduire un prince au rang d’esclave dans son fief. Il n;a que l’idiot qui tenterait une telle mesanventure.

       1 likes

Laissez un commentaire