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RDC : Et si la balkanisation venait de l’intérieur ?

Publié : le 30 avril 2013 à 21:02 | Par | Catégorie: Analyses de l'actualité

Parmi tous les fléaux qui touchent la RDC, il en est un qui attise particulièrement les craintes du peuple congolais : voir le Congo morcelé.

Pourtant, ce vieux démon qu’est la balkanisation ne date pas d’hier. Déjà en 1960, sous l’égide de Moïse Tshombe, la souveraineté territoriale avait été mise à mal par la déclaration d’indépendance de la riche province du Katanga. La sécession katangaise fut suivie en 1961 de celle de l’Etat autonome du Sud-Kasaï sous la direction de Albert Kalonji. Cependant, ces épisodes intervinrent dans un contexte particulier où se mêlaient enjeux économiques, politiques, identitaires, ingérences extérieures et rivalités Est-Ouest. Il n’en demeure pas moins que jusqu’à présent un possible démantèlement de la RDC reste la  hantise de beaucoup de Congolais.

Actuellement, lorsqu’il est question de balkanisation, le doigt est inévitablement pointé vers l’Occident. L’un des derniers faits marquants qui avait alimenté les suspicions date de janvier 2009. En effet, lors d’un discours à l’Elysée à l’occasion des vœux annuels du corps diplomatique, l’ancien président français Nicolas Sarkozy avait évoqué un partage des richesses et de l’espace entre la RDC et le Rwanda pour venir à bout du conflit de la région des Grands Lacs[1] . Cette déclaration qui intervenait à la période même où Paris était en phase de reprise de relations diplomatiques avec Kigali avait bien sûr provoqué un tollé dans les milieux congolais.

Autre évènement plus récent qui a agité une fois de plus le spectre de la balkanisation venait, cette fois-ci, de Washington. Lors d’une conférence au centre de recherche Brookings Institute, en février dernier, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour l’Afrique, Johnnie Carson expliquait qu’une implication internationale était nécessaire pour instaurer la paix en RDC[2]. Il appuya son propos par l’exemple pour le moins évocateur du processus international de paix déployé en Yougoslavie et au Soudan. De quoi soulever de nouveau l’indignation du peuple congolais sachant que de la Yougoslavie est né 7 nouveaux Etats et que le Soudan a été divisé en deux Etats.

L’Etat dans tous ses états

Pourtant, si les regards se portent à l’extérieur des frontières, des facteurs endogènes pourraient aussi contribuer à l’éclatement de la RDC. En effet, face à un sentiment d’inaction récurrente de l’Etat notamment sur les questions sécuritaires, on assiste au réveil de certaines velléités sécessionnistes. De plus, la multiplication de ce qu’on pourrait appeler des zones de non-droit ne fait que déstabiliser davantage le pays sans que l’Etat ne parvienne à donner de réponses suffisantes.

Le tristement nommé « triangle de la mort » entre Manono, Mitwaba et Pweto au nord du Katanga est le théâtre de violences, pillages et de viols perpétrés par des milices mais également par des éléments des FARDC comme le rapporte le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU[3]. Concernant les violences, les deux Kivu ne sont pas en reste avec la présence de groupes armés tels que les Maï-Maï Yakutumba, les Rayia Mutomboki ou encore le M23. A ajouter, le Front de résistance patriotique en Ituri et les Maï-Maï Morgan en Province orientale[4]. Certes ces groupes ont des revendications diverses mais ces conflits à répétition et ces zones de non-droit ébranlent un peu plus tous les jours l’unicité de la RDC.

Au-delà, des troubles et des violences, leur gestion est encore plus significative du malaise ambiant en RDC.  Comme l’explique Marc-André Lagrange de l’International Crisis Group, les pouvoirs locaux, régionaux et les Nations unies semblent se substituer de plus en plus à l’Etat dans la gestion des crises[5]. Ainsi, la réédition des Maï-Maï Bakata Katanga, réclamant l’indépendance de la « Province du cuivre », qui était entré dans Lubumbashi, aurait été négociée par le gouverneur du Katanga et la MONUSCO. Cette « gouvernance de substitution » pourrait, à terme, attiser, non plus les volontés séparatistes de groupes armés mais des forces politiques elles-mêmes,d’autant plus que cette question est historiquement très sensible au Katanga.

Le Katanga, terre de tous les défis

Le choix du Katanga pour initier le processus de décentralisation est à la fois judicieux et un véritable défi pour le gouvernement. Cette province qui avait massivement soutenu Joseph Kabila lors des élections semble aujourd’hui déchanter, en témoigne le réveil des Maï-Maï Bakata Katanga et les milices de Gédéon. Représentant à elle seule une bonne partie des challenges de la RDC, elle est  marqué t par des dissensions internes entre le nord, plus pauvre et confronté aux conflits et le sud, terre des minerais. Or dans le contexte actuel, la réforme qui préconise la division du Katanga en 4 provinces, risquerait d’empirer la situation au nord. En effet, laisser le nord, en quelque sorte, livré à lui-même sans ressources et sans que les questions sécuritaires soient réellement prises en considération, pourrait le mener purement et simple à l’anarchie.  . Il faut ajouter à ce cocktail déjà explosif, les récents échanges musclés entre Moïse Katumbi, le gouverneur du Katanga et le gouvernement central sur la question du code minier.

Dans cette configuration quelque peu chaotique, l’Etat devra montrer une réelle volonté d’afficher un cap clair qui prendrait en compte toutes les caractéristiques en présence ; sans quoi, sur le long terme, ce serait l’ouverture de la boîte de pandore qui laisserait échapper, entre autre, ce mal que représente la balkanisation. L’accumulation des conflits, le manque de dialogue entre les niveaux de pouvoirs et une décentralisation bancale, le tout dans un pays grand comme l’Europe occidentale mènerait la RDC sur une voix dangereuse.

La décentralisation, une solution?

Si le tableau dépeint paraît assez alarmiste, les solutions existent. Il faut, avant tout, souligner le courage et la persévérance du peuple congolais qui malgré toutes les crises lutte pour une RDC une et indivisible. Ensuite, la décentralisation apparaît comme une nécessité pour l’avenir de la gestion du pays. Cependant, sa mise en application semble rencontrer quelques obstacles car elle a été adoptée depuis 2006 et jusqu’à présent, les résultats peinent à se faire ressentir. De plus, aussi louable et ambitieux qu’il puisse être un processus d’aménagement territorial et de transfert de compétences dans un Etat grand comme la RDC a besoin préalablement que cet Etat ait affirmé pleinement sa souveraineté sur son territoire. Il serait peut-être bon pour le gouvernement de, d’abord, sécuriser sa population et ensuite, de réinstaurer la concertation, la responsabilité et la confiance entre les niveaux de pouvoir pour que la loi soit respectée. Enfin, plusieurs analystes congolais préconisent également la neutralisation de plusieurs agents internes de la balkanisation tels que les « soldats sans frontières ». Ceux-ci, qui selon les conjonctures, changent de nationalité comme ce fut le cas de James Kabarebe qui, entre octobre 1997 et juillet 1998, avait occupé la fonction de chef d’Etat-Major des Forces Armées Congolaise, qui aujourd’hui, occupe la même fonction au Rwanda[6] .

Une fois de plus, l’action de l’Etat sera décisive quant à l’avenir de la RDC. Sans une vision claire de la décentralisation accompagnée d’une réelle volonté politique, le spectre de balkanisation pourrait resurgir.

 

Michael Mutombo
Jambonews.net


[6] Kankwenda Mbaya J., Mukoka Nsenda F., La République Démocratique du Congo face au complot de la balkanisation et d’implosion, Rockville, ICREDES, 2013, pp. 205

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24 Commentaires à “RDC : Et si la balkanisation venait de l’intérieur ?”

  1. Castro dit :

    Il est trop grand ce Congo.Le Congolais n’a [***] en vue de faire face aux defis que pose la gestion politique et la conduite des hautes charge de la direction d’un Etat aussi riche et aussi grand que la RDC. De plus l’heterogeneite des moeurs et des coutumes dans ce pays rend difficile l’emergence d’une elite a l’esprit nationaliste,En effet, la classe politique congolaise met en avant les interets de sa region d’origine et de ses interets personnels avant ceux de la nation, et se soucient tres peu ou rarement du developpement national. En balkanisant ce pays en plus petits Etats, ce qui permettra aux nouveaux Etats d’etre diriges par leur propres fils auxquels ils se reconnaissent.

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    • Hendrix dit :

      @Castro,

      Tu as totalement raison .Il suffit de suivre sur YouTube les differents organes mediatiques de l’opposition. C’est de la pure comedie .
      Avec le Bishop Elisee, le sans rival, le bokechou 1er, le general John qui se dit avoir des troupes a l’interieur du pays, le Etienne Kabila, Emanuel Kabila, le Chinois et j’en passe…comment ces gens peuvent diriger un pays.

         2 likes

      • Vindu Muka dit :

        @Castro et à Hendrix,

        Connaissez-vous cet article?Il se passe de tout commentaire….

        UN ZAIROIS AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS-FRANCE. UN CITOYEN ZAIROIS COMME AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS-FRANCE.

        Thursday, December 20, 2012

        Nous avons été surpris de voir sur une chaine Française un visage qui ne nous est pas inconnu. Ce visage, selon les journalistes qui lui posaient des questions, était celui de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Rwanda en France.

        Ambassadeur Jacques Kabale C’est monsieur Jacques Kabale qui est cet ambassadeur Rwandais. Mais pourquoi sommes nous surpris, s’interroge le lecteur ?

        Tout simplement parce que jadis, nous connaissions cet homme comme étant un citoyen Zaïrois. Un Zaïrois de « Bukavu » qui a fréquenté le Collège Alfajiri (ex Notre Dame de la Victoire) à Bukavu.

        En Belgique, Kabale Jacques est un boursier Zaïrois qui poursuit ses études. Il vit, étudie, socialise, au royaume de Belgique comme citoyen Zaïrois du Kivu, de Bukavu.

        Au numéro 30 de la rue Marie de Bourgognes à 1000 Bruxelles, en Belgique, son Excellence monsieur l’ambassadeur Kimbulu Moyanso Wa Lokwa Jean-Pierre et tout le personnel de l’Ambassade du Zaïre le connaissent comme étudiant boursier Zaïrois. Il s’y rend régulièrement, a l’ambassade du Zaire, pour sa bourse et autres documents administratifs tel que le passeport, etc.
        Donc, monsieur l’étudiant Jacques Kabale est connu comme étant un bénéficiaire bénéficiant d’une bourse Zaïroise et comme un citoyen Zaïrois.

        Leur Excellence, monsieur Mova Sakani, l’actuel ambassadeur de la République Démocratique du Congo en Belgique, peut nous apporter la preuve facilement. Il lui suffit de fouiller dans les archives des étudiantes boursiers.

        Mais ce qui nous révolte, c’est la manière dont ce monsieur parle de la RDC et des Kongolais ; avec dédain, comme si les Kongolais étaient des pestiférés, et avec arrogance. Alors que la RDC l’a nourrit, la RDC a payé ses études, la RDC l’a traité comme un de ses fils, leur Excellence Jacques Kabale ignore les habitants de cette terre accueillante et se range du cote de ceux qui tuent les Kongolais chaque jour, en minimisant les millions de morts Kongolais et en niant les responsabilités Rwandaises universellement connues.

        Ce n’est pas un cas isolé, il y en a plusieurs. Nous pouvons aussi citer ici monsieur Manzi Bakuramutsa. Un autre Zaïrois (Kongolais) du « Kivu » qui a bénéficié et qui a profité de tous ce que le Zaire pouvait lui offrir en tant que citoyen Zaïrois pour son émancipation. Il était Zaïrois et en tant que tel, il a eu à occuper des hautes fonctions dans l’internationale pour le compte du Zaire. En 1994, lorsque le FPR de Kagamé Paul prend le pouvoir à Kigali, Manzi Bakuramutsa est un haut fonctionnaire Zaïrois auprès du PNUD (Programme des Nations Unis pour le Développement). Quelques jours après que le FPR de Paul Kagamé se soit installé au pouvoir à Kigali,Manzi Bakuramutsa devient Rwandais et Kagamé fait de lui l’ambassadeur du Rwanda auprès de l’ONU d’abord, puis en Belgique et enfin en Israël.

        Automne 1996 les banyamulenge, dans les montagnes Kivutiennes, prennent les armes pour revendiquer leur nationalité Zaïroise. Au même moment, sur différentes chaines de télévisions Belge, à l’heure du JT, un homme s’adresse aux téléspectateurs avec une carte géographique de la région des grands lacs Africain dans le font : C’est l’ambassadeur du Rwanda en Belgique, leur Excellence Manzi Bakuramutsa, qui explique aux téléspectateurs que le grand Kivu appartiendrait au Rwanda et qu’il serait absolument impératif et urgent de convoquer une sorte de conférence de Berlin bis afin de revoir les frontières des états Africains et spécialement celle entre le Rwanda et le Zaire dans le but d’annexer au Rwanda les provinces Kongolaises du Nord Kivu, Sud Kivu et une partie du Maniema.

        Voila comment ceux qui se font appeler « Banyamulenge au Sud-Kivu » et « Banyabwisha au Nord-Kivu » remercient le pays (et les peuples) qui les accueillent depuis un peu plus de quatre vingt dix années.
        Ce sont les Tutsis venus du Rwanda à peu près entre 1920 et 1974 (les grandes vagues).

        Pour nous les Kinois, nous n’avions jamais entendu parler de Banyamulenge ou Banyabwisha. Nous les appelions Zaïrois du Kivu tout court, sans nous soucier ou chercher à savoir exactement de quelle tribu ou ethnie. A Kinshasa, ces « Kivutiens » étaient tous des nantis. Ils occupaient des hautes fonctions dans les entreprises nationales ou para-étatiques. Ils occupaient des hautes fonctions réservées aux Zaïrois (Kongolais) dans les organisations internationales puisqu’à Kinshasa ils étaient considérés comme Zaïrois. Dans le commerce, ils réussissaient scandaleusement avec la complicité de certaines autorités Zaïroises parce qu’ils ne payaient pas les taxes et tout les autres frais liés au commerce.

        A la prise du pouvoir au Rwanda par Paul Kagamé et son FPR/APR en 1994, la communauté des exilés Tutsis en RDC (ex-Zaïre) est celle qui a le mieux réussi de toutes les communautés des exilés Tutsis dans le monde. Au Zaire de Mobutu, ils ont eu accès à différentes bourses d’études universitaires. Bourses du gouvernement Zaïrois, bourses de coopérations bilatérale entre le Zaire et les pays dits développés. Ainsi des milliers parmi eux sont des diplômés des Universités Kongolaises, Belges, Françaises, Canadiennes, Américaines, etc.

        Et aujourd’hui, ces hommes et ces femmes que les Kongolais ont allaités, lavés, réconfortés, hébergés, entretenus, instruits, encouragés et intégrés dans leur société, se rangent dans le camp de ceux-là qui sont en train de commettre un GENOCIDE (HOLOCAUST) en RDC des Kongolais. Ils applaudissent et participent activement à ce GENOCIDE des Kongolais. Ils parlent des Kongolais avec haine et dédain comme si ces derniers étaient de la matière fécale.

        De toute les communautés Tutsis vivant en RDC, il y aurait certaines qui n’auraient quasiment aucun problème avec les différents peuples autochtones. C’est celles qui ont été ramenées de leurs villages du Rwanda et du Burundi pour travailler dans les mines du Congo par la société minière Mines des Grands Lacs (MGL) dans les années 30. Ces derniers sont bien intégrés au sein de la société Congolaise dans les camps des entreprises minières de Lugushwa, Kalima, Kamituga, Luntukulu, etc.

        Nous tenons à préciser que les Kongolais n’ont jamais planifié, élaboré et mis en œuvre un plan de massacre des Rwandophones, Tutsis ou Hutu confondus. Ce qui s’est passé en 1994 au Rwanda, n’a rien à avoir avec les Kongolais et les Kongolais n’ont rien à avoir avec cette tragédie en question.

        Si le feu Marecheval Mobutu avait permis aux millions de Hutus de traverser la frontière et d’entrer au Zaire en 1994, c’est parce qu’il avait subi des tonnes et des tonnes de menaces, de pressions de la part des gouvernements et des présidents Européens et Nord Américains. Même le gouvernement dirigé a l’époque par le premier ministre Zairois Léon Kengo Wa Dondo et le parlement de transition avaient été catégoriques : NON a la traversée des Hutus vers le Zaire car ne disposant pas de moyens Humains, financiers, techniques pour gérer cette masse importante d’hommes, de femmes et d’enfants. Mais l’ONU et la dite communauté Internationale ont obligé Mobutu à redevenir dictateur afin de donner son ordre que l’on laisse passer tous les Hutus au Zaire. Le résultat fut la plus grosse et horrible catastrophe humanitaire que le monde n’ait jamais connu.

        Les Kongolais prennent actes de cette haute trahison de la part de ceux qu’ils croyaient être leurs frères. Non pas seulement pour les avoir hébergés et entretenus mais surtout parce que les Kongolais ont toujours pensé que leurs voisins du Rwanda, du Burundi et de l’Uganda étaient d’abord et avant tout des Frères Africains.

        Les Rwandophones (Tutsis et Hutus) acceuillis au Kongo qui se font appeler depuis la fin des annees 70s les Banyamulenge, les Banyabwisha, et consort, sont en train de jouer à un jeu dont ils croient connaître les règles et maitriser la pratique. Mais la Vérité est qu’ils sont les instruments et les pions de quelques choses qui les dépassent. Lorsque le TOUT va se retourner contre eux (c’est comme cela que ca fonctionne), il n’y aura pas assez de larmes sur cette terre des Hommes pour pleurer les peuples Rwandophones. Ce n’est qu’une Vérité historique.

        En guise de Conclusion, nous préférons faire parler un Rwandais Tutsi.

        C’était en Aout 2002, à l’Université Libre de Kigali, le général James Kabarehe, Chef d’Etat Major de l’armée Rwandaises dit ceci :
        Les banyamulenge n’existent pas. Les prétendus banyamulenge sont, en réalité, des rwandais. Car, ils parlent le kinyarwanda et ont la culture rwandaise.

        Ce jour-là étaient à ses côtés, Charles Murigande et Azarias Ruberwa, James Kabarebe a enchaîné, confondant pour ainsi Azarias Ruberwa, qu’on ne peut pas se nommer d’un nom d’une colline : Mulenge. Banyamulenge signifie habitants de cette colline. C’est comme si on disait : « Banya mont Kigali » pour designer les habitants du mont Kigali. Ce n’est donc pas une nationalité.

        Le chef d’Etat-major de l’APR a renchéri et déploré, selon ses propres termes “ l’opportunisme et complexe de nationalité “ de prétendus Banyamulenge.

        L’histoire nous montre aucune chefferie ne porte le nom d’une tribu Rwandophone. Dans le Kivu, toutes les chefferies portent les noms des tribus ou des clans qui y habitent. Tous les Rwandophones sont venus habités sur les territoires appartenant aux autres peuples-ethnies ; et avant 1920, il n’existait aucun Mwami régnant d’origine Rwandophones sur le territoire Kongolais.

        Source kasaiblog

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        • Tukumombo dit :

          En tout cas Bravo Mr votre article est parfait. si vous avez des documents sur cette supercherie du siècles je serai ravi d’en recevoir une copie car ça fait ^plus de 20 ans que les mensonges de tutsi du grand lac à dépassés les frontières . Hitler disait: plus le mensonge est grand plus les gens en parlent beaucoup et enfin on fini par y croire. ils devraient avoir honte de se faire nommés Banyamulenge, qui n’existent nul part dans les livres de premiers Belges débarqués au Congo il y a plus de cent ans, au célèbre Musée d’Afrique central de Tervuren à Bruxelles, aucune trace du nom de Banyamulenge pire encore en 1997 à l’avènement de L’Afdl Les Rwandais alors chef d’état major de l’armée Congolaise, savez-vous la presse étrangère et locale disait ceci à propos de James Kababarebe : Le Munyamasisi ( originaire de masisi) après on commençais à l’appeler James Kabare ( Kabare est le nom d’une localite de Bashi au Sud-Kivu) donc la faute appartient à Mobutu lorsqu’il avait cassé l’administration laissée par le gouvernement du 1er Président du Congo Kasa-vubu qui était celle de Belges du temps colonial où l’on contrôlait le mouvement de population,. Quand le Maréchal Mobutu à tout Zairianisé, changer les prénoms, la carte d’identité, Un sénégalais quittant Dakar aujourd’hui le 24/5/2013 le lendemain 25 il aura en sa possession la fameuse carte pour citoyen sans aucun effort; çà c’était unique au Zaire er Avec Mr Bisengimana comme Directeur du Bureau de Mobutu , les Tutsi avaient eu la nationalité en masse , bref hier encore en exil en Ouganda Les Kagames et alliés travaillaient dans le gouvernement de Museveni comme Ougandais , çà commençaient à agacer les ougandais , donc ils sont comme-çà . le matin il est Rwandais le soir il est Congolais.

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    • Bagaza muzo dit :

      A ma connaissance, le monde ne connait le Rwanda que par ses nombreux génocides, dont les plus connus sont ceux de 1994 au Rwanda et 1997 au Congo.
      L’histoire d’Afrique et du monde ne connaît aucun nom rwandais parmi les hommes politiques ni parmi les intellectuels. Ils se disent intelligents chez eux, car ils sont au stade du miroir. Ils sont si faibles que le monde entier est à leur chevet après leur propre bêtise; cela leur donne le vent en poupe qui leur fait croire qu’ils sont un peuple connu et fort, alors qu’ils sont justes belliqueux.
      Sans l’Amérique et le Royaume-uni, le Rwanda n’aurait comme richesse que les ONG occidentales.
      Pourquoi comparer l’incomparable? Sous Mobutu, les Rwandais étaient des mendiants au Congo; aujourd’hui, ils prétendent que ceux qui les ont nourris ne sont pas intelligents. C’est vraiment la façon rwandaise de remercier les bienaiteurs; pas étonnant qu’il y ait des génocides à répétition chez eux, dont le prochain ne tardera pas à se produire comme à chaque fin de dictature.

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    • Kiyovuman dit :

      Et pourquoi pas une balkanisation du Rwanda ? Etat tutsi d’un côté et état hutu de l’autre ? Ah oui c’est vrai, vous n’auriez plus personne à exploiter….

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    • santana dit :

      Castro ou Casse-trop, avant de critiquer l’intelligence et/ou la capacité intellectuelle des congolais,pourriez -vous me dire la différence entre ces 2 notions?

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    • Vindu Muka dit :

      @Castro et Hendrix,

      L’hétérogénéité des moeurs et des coutumes est une valeur à promouvoir et à consolider dans toutes les sociétés et civilisations du monde, car il est plus agréable à vivre dans un monde pluriel que dans celui où votre voisin immédiat serait un ennemi à éliminer. L’homogénéité des moeurs et des coutumes que vous appelez pour votre « peuple » a eu pour conséquence ces génocides intrarwandais que Paul Kagame exportent au-delà des frontières de son pays avec, à ce jour, pas moins de dix millions de victimes.

      La recherche de l’homogénéité des moeurs et des coutumes pour un même pays nous a donné Adolf Hitler, nous a donné PolPot, nous a donné l’apartheid en Afrique du Sud, nous a donné la politique de colonisation en Palestine, nous a donné la ségrégation raciale aux Etats-Unis d’Amérique, nous a donné Paul Kagame, James Kabarebe, nous a donné ce martyr que subit dans les géôles rwandaises, cette femme au crane rasé, cette MAMAN COURAGE qu’est VICTOIRE INGABIRE.

      La recherche de l’homogénéité des moeurs et des coutumes entraîne à la SOLUTION FINALE, c’est le RACISME.
      Vous avez la chance de vous exprimer sur cet espace parce que l’expression de tous y est promue, y est respectée.

      Les espaces « homogènes » selon le bréviaire kagamiste se trouvent chez Ibuka ou chez NANOJV. L’hétérogénéité des moeurs et des coutumes congolaises est le facteur principal de l’homogénéité congolaise laquelle fait que, je n’ai pas besoin de poser de questions sur l’appartenance ethnique d’un restaurateur pour aller goûter à ses plats, je n’ai pas besoin de déterminer mon prochain en fonction de sa « tutsitude » ou « hutuitude » pour en faire une soeur ou un frère.

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  2. Bagaza muzo dit :

    Si au Rwanda où il n’y a que deux tribus, les gens sont incapables de s’entendre et ils s’entretuent depuis un siècle, comment un Rwandais peut-il se dire intelligent et donner des leçons aux Congolais qui, avec trois cents tribus et ethnies, n’ont jamais connu de génocide ?
    Si les Congolais les ont adoptés, soignés et éduquer dans leurs écoles et universités pendant plus d’un demi-siècle, en plus de les envoyer aux études en Occident aux frais des contribuables congolais, c’est parce que, aux yeux des Congolais, les Rwandais sont des gens à aider, même s’ils sont rusés et capables de vous arracher vos propres terres comme c’est le cas aujourd’hui.
    Dommage que les Rwabdais prennent cette bonté des Congolais comme de la mièvrerie.
    De toutes les façons, l’hétérogénéité dont parle ce monsieur est une richesse et un atout pour le développemet du Congo, alors que le Rwanda n’a même pas de potentialités, ni humaines ni autres, pour prétendre au développement. C’est la guerre et l’exploitation illégale du Congo avec l’appui des Américains et des Britanniques qui font croire à nos amis Rwandais qu’ils sont riches. Pour combien de temps encore ? Car, les Congolais sont déterminés à venger tôt ou tard leurs six millions de morts en envahissant le Rwanda et en y laissant également six millions de morts. Les décennies ou les générations futures nous diront quoi.

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  3. Vindu Muka dit :

    @Michael Mutombo

    Vous dites: »Déjà en 1960, sous l’égide de Moïse Tshombe, la souveraineté territoriale avait été mise à mal par la déclaration d’indépendance de la riche province du Katanga. La sécession katangaise fut suivie en 1961 de celle de l’Etat autonome du Sud-Kasaï sous la direction de Lambert Kalonji. »

    Avant de poursuivre la lecture de votre article et essayer d’y apporter une contribution ou proposer un commentaire, une question:
    c’est qui LAMBERT KALONJI?

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  4. ngudie dit :

    Une chose est certaine,la gestion de la Rdc laisse beaucoup à désirer sur tout les plans et elle est à la base des frustrations qui aujourd’hui peuvent sans doute precipitées la balkanisation de l’interieur. Pour ce faire on a pas besoin des armes necassairement car la constitution elle meme ouvre des bréches dans ce sens en parlant du referendum d’autodétermination ou quelque chose du genre. Les kasaiens par exemple se sentent oubliés dans le processus dit de la revoluton de la modernité et sont toujours stigmatisés à cause de Tshisekedi ,ont subis des humiliations,de progrom,et de là à vouloir être independant il n’ya qu’un pas ….

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    • SEBOP MUKANYA dit :

      Mais c’est qui ce Lambert Kalonji dans l’histoire de la RDC et du Kasaï comme le demande Vindu Muka?
      Sauf exposer notre merde dehors, je dirais tout simplement que les kasaïens ne sont pas du tout oubliés dans la révolution de la modernité. Des questions à se poser, il faudrait commencer par faire notre propre introspection pour savoir ce que nous faisons exactement dans notre région par rapport aux autres. Le rapport au tribalisme et au régionalisme nous est reproché à juste titre. Vous n’avez qu’à voir ce qui se passe au sein du parti politique d’Etienne Tshisekedi pour comprendre le caractère monoéthnique de ces membres ou des thuriféraires immédiats du grand opposant. Les kasaïens sont la composante la plus importante de la pluralité ethnique de la RDC, le plus grand nombre de médecins de notre pays provient de la composante ethnique luba-lulua, mais nos deux régions peinent à décoller, depuis l’indépendance à ce jour. A qui la faute?

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    • kolomabele dit :

      Il ne faut pas penser que tout va bien au Katanga et au Maniema, les provinces d’origine de Papa et de Maman de Kabila.

      Au Nord-Katanga,les maï maï tuent,violent et pillent.Les Katangais qui commettent des crimes contre les autres Katangais! Ce sont les militaires FARDC issus d’autres provinces qui essayent de les en empêchent. Ailleurs à l’Est de la RDC,les groupes armés sont composés des ressortissants des ces mêmes contrées.Ces criminels n’attaquent jamais les groupes armés étrangers,ne menacent pas le pouvoir de Joseph Kabila;mais ils massacrent et violent leurs propres frères. Il ne se passent pas un jour sans q’on déplore un assassinat au Nord-Kivu.Plus kanambistes que les Katangais et les Kivutiens,je meurs.

      Ceux qui pensent que la solution au drame congolais,c’est la création des républiquettes,se trompent,de mon point de vue.

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  5. kolomabele dit :

    Les sécessions katangaise et kasaïenne n’étaient pas une affaire de Tshombe et Kalonji Ditunga.C’était sous l’instigation étrangère,notamment d’un groupe des belges qui ne voulaient pas quitter le Congo après l’indépendance.La balkanisation de la RDC,si elle aura lieu,elle ne sera pas l’oeuvre des Congolais,mais des étrangers.Après Tshombé(qui avait abandonné l’idée de la séparation du Katanga et était devenu Premier Ministre du Congo),Kalonji Ditunga( était devenu proche de Mobutu),il n’existe pas encore au Congo un politicien de grand format qui réclame l’indépendance de sa province pour en faire un Etat autonome.Aucun politicien n’ose proposer la sécession de sa province d’origine.Certainement par peur de ne pas être suivi,ni par les autres politiciens de sa contrée et surtout pas par le peuple.
    Nous savons que certains cercles travaillent à l’étranger pour arriver au morcellement du Congo.Pour cela ils ont placé à la tête de notre pays des dirigeants médiocres,falots,crétins.En vue de rendre crédible l’idée selon laquelle le Congo est un ingouvernable à cause de ses dimensions continentales.Ce qui serait une insulte au peuple congolais avec toutes ses composantes:sa classe politique,son élite intellectuelle et sa population.

    En surface,le Congo n’occupe que la 12è place dans le monde.La Fédération russe,c’est 7 fois le Congo,le Brésil,c’est 4 fois l,les USA,c’est 4 ,le Canada,5 ,l’Inde 3 et bien d’autres pays encore.Tous ces pays sont multi-éthniques.Qui ose parler de la balkanisation là-bas?
    Il a été reproché au continent africain d’avoir des micro-Etats,à peine viables.Certains sont dépourvus des ressources naturelles.D’autres ne sont pas assez peuplés;c’est-à-dire manquent des bras pour leur développement.Pourquoi reprocher au Congo sa taille?

    Le Congo traverse seulement une crise.Par définition,une crise n’est pas éternelle.Mêmem si elle dure.Sur près de demi millier des groupes tribaux existant en RDC,,il n’y en a eu que deux qui se sont tirés dessus:les Lendu et les Hema en Ituri.Les autres vivent en harmonie.

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    • Vindu Muka dit :

      Le conflit entre bahema et balendu était également une manipulation des forces extérieures, encore et toujours sous la houlette de Paul Kagame et de son sous-fifre Hyppolite Kanambe. C’est ainsi qu’y rodaient les Nkundabatware ainsi que d’autres forces criminelles alliées. Si il y a une chose que Mobutu a réussi à faire et, nous devons le lui reconnaître, c’est l’unité nationale. De 44 provincettes à son arrivée au pouvoir, il s’est fait débarquer en nous en laissant 9. C’est ce qu’essaie de déconstruire l’imposture qui est au pouvoir à Kinshasa toujours sous la houlette de Paul Kagame et aidés par certains compatriotes congolais lunda ou balubakat tels que les Yav ou les Ngoie Mulunda,. Rappelez-vous de l’insistance des « rwandophones congolais » ou « banyamulenge » ou « congolais de langue kinyarwanda » sur le machiavélique plan, ourdi de longue date, pour la création d’un village ou territoire « munyamulenge » au nom de Minembwe, territoire ou village qui devait « justifier » de « l’autochtonie » effective et multiséculaire de cette population dans ces contrées congolaises, ainsi faire accepter au monde entier cet éternel mensonge qu’ils entretiennent, en se faisant passer pour des victimes de tous les génocides commis dans la région.

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  6. TUKUMOMBO dit :

    Moi je suis étonné que les Rwandais en particulier les Tutsi si fragiles ,que les colonisateurs Belges du temps colonial n’en voulait pas dans la force publique explique tout.. Toutes les victoires militaires qu’ils ont enregistrés en RDC c’est toujours avec l’aide des Anglons-saxon et alliés à Kitona n’eut été la médiation des Usa et alliés, aujourd’hui le James Kabarebe et consort étaient des hommes morts car si ils avaient gagnés les Angolais ah respect. Pourquoi depuis 1996 jusqu’à présent sont- ils incapables d’en finir avec le Fdlr? pourquoi ne veulent-ils pas amorcer le Dialogue Inter Rwandais? car tout les hutu ne sont pas Génocidaires, un bébé hutu en 1994 à aujourd’hui il a 19 ans. çà c’est l’erreur fatale de ce tutsi venus d’Ouganda avec l’ivresse du lait ils oublient que le Rwanda appartient aux Hutu majoritaire, Tutsi minoritaire, et Pygmée. ils ont scier l’arbre sur le quel ils sont perchés , le Congo leurs a tout offert , mais au retour les 6 millions des morts est la preuve de leurs gratitude. certes les Anglon -saxon les poussent au suicide d’être en état de guerre en permanence mais ils sont faibles .

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    • Hendrix dit :

      TUKUMOMBO,

      Tu dis que les Belges ne voulaient pas enroler les tutsis pcq ils n’avaient pas la force d’endurer dans les forces armees. Mais tu oublie que chaque communaute avait un role a jouer. C’est ainsi que les hutus etaient envoyer travailler dans les mines au Katanga(Union-Miniere) et les tutsis s’occupaient de l’administration territoriale a cause de leur intelligence et leur ouverture d’esprit. C’est pourquoi les belges ont envoyer de jeunes tutsis dans des meilleures ecoles ( Astride au Rwanda et en Belgique aussi ). C’est ainsi qu’on trouva des Assistants Medicaux , des enseignants, des commis Tutsis au Congo. Quand tu dis que c’est grace a l’aide de l’occident que les Kabarebe ont vaincu l’amorphe armee congolaise. Souviens-toi des ex gendarmes Katangais, mal formes, sous-equipes,il a fallu que les Belges, les Francais, les Marocains, les Senegalais, les Togolais et j’en passe pour secourir Mobutu malgres ( Nati mayele na ngai na ba berets rouges, na ba berets verts, Kitona, Kamanyola). La guerre moderne , ca ne demande pas les muscles mais la tete. Ce que vous congolais vous manquez. Meme les Boyscouts peuvent mettre en deroute toute une armee congolaise qui manque la discipline. Au lieu de combattre, ils s’adonnent a piller la population civile.

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      • Vindu Muka dit :

        à Hendrix,

        Lorsque vous citez Mobutu en lingale en disant « ( Nati mayele na ngai na ba berêts rouges, na ba berets verts, Kitona, Kamanyola), c’est que vous fûtes un moment de votre vie bénéficiaire du multiséculaire esprit magnanime du peuple congolais ainsi que de sa grandeur d’âme. En retour, vous lui crachez dessus et vous poussez l’esprit maléfique qui vous caractérise jusqu’à aller à crimes innommables ainsi qu’à des génocides.

        J’ai mis à votre intention ainsi qu’à votre acolyte Castro, un article édifiant sur la fourberie qui vous caractérise, article qui semble vous gêner, pour lequel vous semblez briller par un silence bien compréhensible des gens intelligents.

        UN ZAIROIS AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS-FRANCE. UN CITOYEN ZAIROIS COMME AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS-FRANCE.

        Otamboli na moyibi, okomi moyibi mpe otamboli na ndoki, okomi moloki!

        Ayant été nourri au sein maternel congolais, vous serez certainement capable de traduire à tous les « banyarwanda » cette phrase en lingala et essaierez peut-être d’y méditer (dans le cas où la méditation serait une valeur banyarwanda ou, comme disent les ivoiriens, »votre peuple serait né après la honte ou après la méditation »).

        C’est Ali Baba et ses 40 voleurs qui viennent narguer les personnes qu’ils ont volées. Si c’est sur ce genre de bases ou fondations que vous bâtissez votre fierté, Hitler aurait été absout de tous les crimes qu’il a commis. Vous êtes capables de demander que le monde verse à sa famille ou à ses descendants des dédommagements pour ces dits crimes.

        Curieusement, c’est le pays dont le peuple a subi les crimes d’Hitler qui vous sert de point d’appui et vous aide à commettre des génocides sur d’autres peuples… et vous en êtes fiers.

        Allez-y comprendre quelque chose…

        .

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  7. Bagaza muzo dit :

    Juste deux mots.
    Primo, celui qui pense que lasécession du Katanga ou du Kasai apporterait le développement dans ces provonces se trompent. Car, la logique de la division va jusqu’au bout. En effet, il suffit de se retirer pour se subdiviser de nouveau en Luba, Kuba et Bene-lulua, ainsi de suite. De même au Katanga, le nord se dira délaisser par le sud. Ce serait exactement la même logique qui montrera que le prblème n’est pas dans l’étendue du pays,mais dans celui qui est à la tête: il n’y a pas de mauvaise troupe, il n’y a que des mauvais chfs, dit-on. Le Canada est près de quatre fois plus vaste que le Congo;il n’est pas mal gouverné.Les USA, trois fois plus vaste.
    Deuxièmement, l’organisation d’une armée nécesite beaucoup d’argent. Comment leRwanda qui vit de dons des ONG et des pays occidentaux, dont les les USA et le Royaume uni, peut-il être capable d’avoir une armée équipée? Il suffirait qu’il n’y ait plus de dons maffieux occultes des gouvernats de ces pays, que la frontière rwando-congolaise soit fermée ne fût-ce que pendant six mois pour que la guerre de la misère éclate au Rwanda.
    Le Rwandais qui écrit plus haut doit avoir été formé et nourri au Congo, comme tous ceux du M23 et du CNDP; car on ne connaîtpresue pas de Rwandais lettrés formés dans leur propre pays qui n’était qu’une province du Congo depuis que leur pays a été rattaché par l’ONU à la colonie belge après la défaire allemande.
    Mais on ne connaît aucun intellectuel congolais formé au Rwanda

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  8. edouarda dit :

    Hendrix. Grande erreur: les tutsi étaient « maintenus » au postes dirigents pour quelques raisons (pratiquées d’ailleurs dans quasi toutes les colonies) qui étaient inspirées par cet esprit colonial d’antan: garder les structures existentes – du moins celles qu’on avait cru observer – et les renforcer afin de disposer ainsi d’une main-d’oeuvre (les travaux forcés imposés à la ‘population indigène’ avec la collaboration de dirigents locaux qui assuraient et renforcaient ainsi le pouvoir colonial.
    Le pouvoir colonial de l’époque se basait pour cela sur des principes racistes (rappelons le mesurage du nez, de la taille et autre…) qui étaient par ailleurs tout simplement fondés sur un calcul de dominer les populations locales avec peu d’effectifs sur place du côté des colons. Il était donc plus ‘intéressant’ de chercher l’appui d’une minorité (qu’on avait ‘purifiée’ et dont les dirigents bahutu étaient désormais complètement éliminés) à qui on attribuait des qualités supérieures (auxquelles les colons ne croyaient pas vraiment comme maints oeuvres de l’époque peuvent l’attester) afin de dominer la masse. Et cela, malgré que la structure sociale au Rwanda et son voisin le Burundi était bien plus complexe que ça. Il serait par contre mensonger aussi de prétendre que le colon a créé cette situation de dominance sans qu’elle existait déjà (et surtout au Rwanda; le Burundi était un peu plus complexe). Il l’a tout simplement simplifiée et ‘purifié’ en un véritable antagonisme basé sur un modèle hiërarchique qui faisait penser au Moyen Age. Si Hendrix veut encore croire à cette supériorité des tutsi, il nous prouve alors comment l’actuel régime, dont il est un grand admirateur, tient encore à ce modèle archaïque: une petite « élite » qui dirige la masse ‘bête’. Signalons par ailleurs que rien n’a jamais prouvé que les bahutu seraient moins intelligents puisqu’ils étaient aussi bons élèves à l’école que les batutsi. Hendrix me fait donc un peu penser à cette époque aux Etats-Unis où l’on interdisait aux esclaves noirs d’apprendre à lire et à écrire pour pouvoir maintenir l’affirmation que le noirs avaient une intelligence inférieure à celle des blancs. Et Hendrix, gagner une guerre – avec beaucoup d’appui ! – ne signifie en rien qu’on est plus intelligent !

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  9. Robespierre dit :

    P.kagamé aurait-il réussi ? Parce qu’en lisant les commentaires, je sens chez les congolais un esprit de revanche. Avant P.kagamé, moi kinois de naissance, je ne connaissais pas de hutus ou tutsi, pour moi c’était des voisins du quartier, des congolais du grand Kivu. Ne laissez pas un génocidaire changer votre échelle de valeur. Les meilleurs amis des extrémistes islamistes se sont les extrémistes juifs ou chrétiens parce qu’avec eux, ils sont certain qu’il n’y aura jamais de paix.

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  10. Léon Georges dit :

    La RDC est  » VICTIME  » de ses RESSOURCES NATURELLES immensément RICHES !
    Ne nous laissons pas DISTRAIRE par toutes ces PROVOCATIONS chers compatriotes,
    car c’est une STATEGIE DE DIVERSION pour FLOUER tout le monde ;
    pour DÉTOURNER l’attention loin de VRAIS ENJEUX.
    Au plan international, cad dans toutes les sphères politiques, diplomatiques et financiers de la planète,
    PERSONNE NE VEUT VOIR L’AVENEMENT AU CONGO D’UN ÉTAT ORGANISÉ, UNI, FORT & PROSPÈRE !
    Cela date depuis Léopold 2 et la conférence de Berlin qui érigea autours du bassin du Congo un État qui devait
    SERVIR les INTÉRÊTS de TOUT LE MONDE !
    Cet état d’esprit a malheureusement gangrainé à l’interne la CLASSE POLITIQUE congolaise constituée des personnes
    Sans FOI ni LOI , sans VISION ni PROJET de SOCIÉTÉ CLAIR et dont l’unique but et de s’ENRICHR vite et JOUIR de la vie.
    Et chaque fois qu’un individu ou un groupe d’individu estime qu’il a BESOIN DE SE SERVIR en RESSOURCES NATURELLES
    AU CONGO, un CONFLIT ARMÉ est vite monté de toute pièce et un PILLAGE SYSTEMATIQUE SE MET EN PLACE…
    TOUTES. LES GUERRES ET.TROUBLES EN RDC SONT FINANCÉES DE. L’EXTERIEURS !
    La seule façon de CASSER cette SPIRALE de MALHEURS est pour tous les congolais patriotes
    de PRENDRE CONSCIENCE de VRAIS enjeux, ;
    de nous ORGANISER PARTOUT dans le monde autours des VALEURS & OBJECTIFS PRECIS de DÉVELOPPEMENT ;
    de mener UNE LUTTE ORGANISÉE dans les ORGANISMES et INSTITUTIONS INTERNATIONALES,
    En usant de TOUTES les PLATES FORMES et de TOUS les OUTILS MODERNES de COMMUNICATION;
    De METTRE la PRESSION tous azimuts aux GOUVERNANTS en place afin qu’ils PRENNENT VÉRITABLEMENT
    en MAIN les souffrances de notre peuple dans une. BONNE. GOUVERNANCE !
    de CONSCIENTISER nos populations sur le PATRIOTISME ou le CIVISME , ainsi que les les ENJEUX &
    DÉFIS GÉOSTRATÉGIQUES de DÉVELOPPEMENT .du moment…
    QUE VIVE LA RDC !

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  11. JOSSAR dit :

    TRES CHERS CONGOLAIS VOUS NE TROUVEZ PAS QUE NOUS SOMMES LES PREMIERS A CHERCHER LA BALKANISATION DE NOTRE PAYS. PAR LES ELECTIONS SEULEMENT NOUS NOUS DESSINONS DEJA EN 2006 LES SWAHILI DISENT NOUS C’EST KABILA CEUX QUI PARLENT LINGALA ONT DIT NOUS C’EST BEMBA OU RIEN ET LES 2 KASAI ONT VOTE KASHALA LEUR FRERE. BALKANISATION N’EST PAS BONNE METTONS NOUS DANS LE SYSTEME FEDERAL CA PEUT MARCHER OU FAISONS DES PETITS ETATS COMME AUX USA SEULEMENT

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