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Rwanda: Une jeunesse défavorisée, malgré la croissance économique

Publié : le 28 mai 2013 à 13:33 | Par | Catégorie: Analyses de l'actualité

Selon la politique nationale de la jeunesse du Rwanda, 67% de la population est âgé de moins de 25 ans. Malheureusement, au Rwanda la jeunesse  fait face à de nombreux défis qui les empêchent de profiter de la croissance économique de leur pays. Contre toute attente, certains de ces défis sont le résultat des politiques mises en place dans la poursuite de la croissance économique du pays.

Les défis de l’éducation

les enfants rwandais en salle de classe

Le manque d’éducation de qualité est l’un des défis rencontrés par les élèves des écoles primaires au Rwanda et ceci est lié aux contraintes budgétaires du pays. Le Rwanda est un pays pauvre qui n’a pas les moyens financiers de construire rapidement les infrastructures éducatives suffisantes. Egalement, le pays manque de fonds pour former suffisamment d’enseignants. Par conséquent le pays ne peut garantir une éducation de qualité pour tous les élèves de l’école primaire. Le pays consacre déjà 4,8% de son PIB à l’éducation, dont 45,3% sont alloués à l’enseignement primaire [1]. En dépit de cet engagement financier, le Rwanda connaît des ratios élèves/maîtres et élèves par classe élevés mais en baisse constante. Ces ratios sont estimés à 58 et à 81 élèves respectivement.

En outre, ce manque d’éducation  de qualité est aussi due à la négligence du soutien à l’enseignement primaire dans le pays. Un rapport publié en mai 2012 par la commission évaluant l’impact de l’aide accordé par le Département britannique pour l’aide  au développement international(DFID) des programmes éducatif dans trois pays d’Afrique de l’est  incluant le Rwanda souligne qu’ « il n’y a aucune étude de grande envergure menée par les ministères de l’éducation sur la présence des enseignants ou du temps d’enseignement au cours de la journée d’école, dans le cadre de la gestion de base du système d’éducation». Le même rapport a également découvert « une négligence relative des autres aspects de la gestion de l’effectif des enseignants comme le recrutement, la rétention et la direction de l’école  »

Les préoccupations des enseignants quant à la qualité de l’enseignement dans les écoles primaires au Rwanda, ont déjà été mises en évidence par l’organisation Volunteers Overcoming Poverty(VSO) dans un rapport de 2003 intitulé «Seen but not heard» ainsi que  lors d’un programme de British Broadcasting Corporation (BBC) diffusé en 2011 qui a comporté des entretiens avec des enseignants du Rwanda. Les inquiétudes des enseignants qui influent sur leur capacité morale à fournir une éducation de qualité incluent le paiement différé et le bas salaire, le manque d’outils pour améliorer leurs performances professionnelles, la gestion peu favorable ainsi que le manque de valorisation des enseignants dans la société rwandaise..

En raison de l’absence d’une éducation de qualité dans les écoles primaires, seulement la moitié des élèves du primaire au Rwanda répondent aux attentes scolaires en lecture dans leur langue maternelle, alors que la majorité ne répond pas aux attentes scolaires en calcul [3]. Selon les statistiques du ministère de l’éducation au Rwanda, en 2011, il y avait 2.341.146 élèves inscrits dans les écoles primaires, ce qui représente près de 20% de la population du pays. Toutefois, en raison de la faible qualité de l’éducation, même dans le cas où ces étudiants réussissent à terminer leurs études à l’école primaire, leur niveau d’alphabétisation et de calcul pouvait généralement être bien inférieur aux attentes.

Un autre défi auquel sont confrontés les jeunes au Rwanda, c’est qu’une grande majorité d’entre eux n’est pas en mesure de terminer l’école primaire ou secondaire. Cela se produit en dépit des efforts du gouvernement visant à permettre à tous les enfants dans le pays d’aller à l’école par la suppression des frais d’études primaire et secondaire inférieur. Cette politique encourageante a conduit à une augmentation des taux de scolarisation dans les écoles primaires. Cependant, « la moitié des enfants qui vont à l’école primaire au Rwanda abandonnent l’école avant la fin du cycle de l’école primaire», affirme un rapport récent mondial de l’UNESCO publié en 2012. Les raisons du décrochage peuvent être associées principalement à la pauvreté, à l’éducation de mauvaise qualité, et la perception culturelle envers les filles. Les inscriptions dans l’enseignement secondaire inférieur restent également faibles. Le ministère de l’Éducation du pays a estimé le taux de décrochage dans les écoles secondaires à 7,4% en 2010. Lorsque ce taux est agrégé à celui des enfants qui abandonnent au niveau de l’école primaire, le nombre de jeunes qui sont encore privés de l’éducation à la fin de chaque cycle de vie de l’éducation devient préoccupant.

Puisque de nombreux enfants issus des familles les plus pauvres sont les plus susceptibles d’abandonner l’école, l’inégalité dans l’éducation reste un défi pour l’indice de développement humain global (IDH) du pays. Le rapport sur l’indice de développement humain(IDH) de 2013 indique que le Rwanda perd 29,4% de son IDH en raison de l’inégalité dans l’éducation. On ne peut qu’espérer que la nouvelle approche de distribution de l’aide à travers un transfert de trésorerie accordée directement aux plus pauvres, comme annoncé récemment par le ministre britannique DFID [4], aidera les enfants des familles pauvres dans le pays à aller à l’école et par la suite à réduire l’inégalité dans l’éducation.. En outre, le but d’atteindre 12 ans d’éducation gratuite pour tous dans les prochains sept ans [5] pourrait également contribuer à réduire les inégalités en matière d’éducation dans le pays.

Néanmoins, d’autres défis dissuadent les jeunes de fréquenter l’école secondaire, malgré le fait qu’ils en aient la possibilité.

 

Défi politique

Une des raisons les plus poignantes qui explique le fait que beaucoup de jeunes issus des zones rurales du Rwanda ne fréquentent pas ou abandonnent l’enseignement secondaire, est lié aux politiques mises en œuvre pour parvenir à la croissance économique dans le pays. Ce fait est expliqué en détail par Marc Sommers, un expert de la jeunesse reconnue internationalement.

Dans sa recherche menée sur la jeunesse rwandaise publiée en 2012, Sommers explique que la culture rwandaise précise que pour que les jeunes  soient considérés comme des adultes, ceux-ci doivent êtres mariés. Pour se marier, un jeune homme doit commencer par construire une maison décente. Dans la zone rurale rwandaise, une telle maison doit être couverte de tuiles parce que les tuiles sont faciles à accumuler et sont devenus l’option de revêtement préférable aux feuilles de fer coûteux qui ne durent pas longtemps. En outre, la toiture d’une maison avec des feuilles de bananier est hors de question, car elle est considérée comme une honte au sein de la société rwandaise.

L’étude de Sommers affirme qu’avant la politique du gouvernement du Rwanda qui interdit la coupe des arbres dans le cadre de la protection environnementale depuis 2005, les tuiles étaient moins chers pour les jeunes hommes. Les tuiles étaient durcies par le bois de chauffage et cela rendaient son offre abondante. Après que la politique ait été introduite, la fourniture de tuiles a diminuée alors que la demande est restée élevée. Par la suite, le prix des tuiles a explosé et il est maintenant difficile pour les jeunes hommes des zones rurales du Rwanda de construire une maison. «La nouvelle méthode qui emploi des fours à tuiles au feu de tourbe est inconnu et nécessite des machines et une formation technique. Pour se procurer ces dernières  une autorisation doit être obtenue auprès d’un gouvernement national dans la capitale de la ville », indique l’étude.

La recherche indique également que la politique de logement exigeant que toutes les maisons neuves construites dans les villages appelées imidugudu affecte les jeunes. La politique a été adoptée entre autres afin de gérer les terres de manière efficace afin d’augmenter la production agricole dans le pays. Cependant, cette politique impose que des grandes maisons de dimensions standards soient construites, ce qui implique que les jeunes hommes doivent se procurer plus de tuiles. Toutefois, étant donné que le prix des tuiles a considérablement grimpé, les jeunes hommes ne peuvent pas se permettre de construire une grande maison dans les nouveaux villages.

Dû en partie aux politiques susmentionnées, de nombreux jeunes des zones rurales ne fréquentent pas ou abandonnent les écoles secondaires afin de chercher du travail. Ces jeunes préfèrent travailler plutôt qu’étudier afin qu’ils puissent commencer à gagner et économiser en vue d’acheter suffisamment de tuiles pour leurs maisons et se marier afin d’etre reconnues comme des adultes dans la société culturelle rwandaise. Cependant, trouver un emploi est un autre défi pour la jeunesse.

 

Défi dû au chômage

Quel que soit leur niveau d’éducation et leur lieu de résidence dans le pays, les jeunes sont confrontés à un problème similaire: le chômage. L’édition 2010 des indicateurs statistiques de la jeunesse montre  que le chômage des jeunes dans le pays a augmenté de 10,5% en 2000 à 28,9% en 2005. En outre, conformément à la politique nationale de la jeunesse, 42% des jeunes âgés de 14 à 35 ans sont au chômage ou travaillent dans l’agriculture saisonnière à petite échelle. Le chômage des jeunes est un problème commun à tous les pays africains et au-delà, mais le fait est que la croissance économique que le Rwanda a connue n’a pas conduit à la création d’emplois en nombre suffisant. Un rapport de l’Institut d’analyse politique et de la recherche publiée en 2011 suggère que «pendant les deux dernières années de suite, le Rwanda est classé comme l’un des premiers pays réformateurs dans les indicateurs Doing Business de la Banque mondiale mais elle s’est classée en bas sur l’indicateur CIP de ONUDI(Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel) qui indique le niveau auquel la croissance s’est traduite par la transformation économique et la création d’emploi ultérieur.». Le ratio emploi/population qui indique la capacité d’une économie à créer des emplois pour les chômeurs est passé de 86,7 en 2005/’06 à 84,2 en 2010/’11. Le rapport explique que tout ratio supérieur à 80% implique qu’il ya une abondance d’emplois de faible qualité et un besoin de travailler pour survivre. C’est le cas avec l’économie en croissance rapide du Rwanda. L’agriculture demeure le travail le moins rémunéré et disponible pour la majorité des jeunes vivant dans les zones rurales.

Les causes du chômage des jeunes comprennent également le fait que ces derniers, en particulier ceux qui vivent dans les zones urbaines, n’ont pas les compétences requises par les recruteurs potentiels. En outre, les compétences entrepreneuriales sont encore faibles chez les jeunes et l’entreprenariat basé sur le porte-à-porte, dans les rues est également limitée dans la capitale, Kigali. Ceux qui s’y aventure doivent d’abord demander un permis aux autorités pour vendre leur marchandises, une fois que le permis leur est accordé, ils se verront  ensuite attribué une place dans la ville oùgérer leurs entreprises. Cependant, l’obtention d’un permis exige de l’argent et des connexions, que les jeunes gens pauvres qui ont émigré de la zone rurale ne possèdent pas. En conséquence, ils sont privés de possibilités d’emploi. Cela signifie que le décrochage scolaire et la recherche d’un emploi afin d’acheter suffisamment de tuiles pour les maisons n’est pas suffisant. Les jeunes issus des zones rurales au Rwanda doivent immigrer vers la ville tout en n’ayant aucune garantie d’y obtenir un emploi. Dans un rapport spécial rédigé par Marc Sommer et Peter Uvirn publié en 2011, il est précisé que « les jeunes Rwandais dans les villages et à Kigali principalement ont vu l’exode rural comme une évasion de l’humiliation et l’échec dans les zones rurales plutôt que d’un moyen de sortir de l’appauvrissement ».

Pour résumer, le manque d’éducation de qualité, le taux élevé de décrochage dans les écoles primaires, les faibles taux de scolarisation dans l’enseignement secondaire et l’absence de la création d’emplois peut nous amener à nous questionner sur l’aspect réaliste de la vision du pays de transformer son économie à partir d’une économie agraire à une économie s’appuyant sur ​​les technologies de l’information et de la communication(TIC). En fait, un récent rapport mondial de l’UNESCO publié en 2012 indique, en référence au Rwanda qu’ « (…) il n’est pas évident que les TIC et d’autres services, qui ont tendance à ne pas créer autant d’emplois que les autres types d’industrie, peuvent aider les enfants des parents pauvres à sortir de la pauvreté dans ce pays où 90% de la population est engagée dans la production agricole et le taux brut de scolarisation secondaire n’est que de 36% ».

En plus des défis susmentionnés, les jeunes sont continuellement aux prises avec la complexité de difficultés sociales et conjoncturelles internes et régionales de la politique passée et actuel de leur pays. Les répercussions sont qu’une jeune personne sans éducation et sans emploi est exposée à différents types de nuisances, en particulier du fait que le Rwanda est situé près d’une zone de conflit dans l’Est de la République démocratique du Congo. En outre, il a été récemment rapporté que le nombre de suicides au Rwanda a augmenté, passant de 94 en 2011 à 290 en 2012. Parmi les causes de suicide, les programmes économiques qui ne répondent pas aux aspirations des gens ordinaires au Rwanda ont été cités [6].

 

La voie à suivre

Considérant que la jeunesse rwandaise reste la seule et principale ressource du pays, et que le Rwanda ne sera jamais en mesure de réaliser sa vision économique si un grand nombre de ses jeunes n’est pas éduqué, la solution la plus viable est d’augmenter le budget accordé à l’éducation afin d’atteindre une éducation de qualité et développer la capacité de la majorité de sa jeunesse. En particulier, les décideurs doivent veiller à ce que la jeunesse du Rwanda développe un esprit critique qui pourrait être traduit en idées entrepreneuriales pour la création d’emploi dans le pays. Quant à l’augmentation du budget de l’éducation, cet objectif pourrait être atteint en prenant le surplus à d’autres programmes surcapitalisés tels que la défense et les relations publiques et l’affecter à des programmes d’éducation des jeunes.

La nécessité de préserver l’environnement et de loger la population de manière moderne et ordonnée afin  d’augmenter la production agricole doit être soutenue. Cependant, les décideurs politiques devraient prendre en considération les facteurs culturels qui influencent aussi le comportement des gens dans la société et de facto, ont des implications économiques. Par ailleurs, les responsables politiques doivent veiller à ce que les politiques à mettre en œuvre dans la poursuite de la croissance économique soient examinées en profondeur afin qu’elles répondent aux besoins actuels et futurs de la jeunesse rwandaise, toutefois en considérant que les jeunes auront le besoin d’être reconnus comme des adultes et jouir d’une vie de famille saine au sein de leur société culturelle.

Par ailleurs, la poursuite d’une croissance économique ne se traduit pas nécessairement dans le bonheur des gens. Ce concept est originaire du Bhoutan, un État enclavé dans l’Asie du Sud situé à la périphérie orientale de l’Himalaya. En 1972, le Bhoutan a rejeté le Produit Intérieur Brut comme la seule mesure de son progrès économique et a plutôt utilisé le Bonheur National Brut. Ce nouvel indicateur mesure la qualité de vie et le progrès social dans un terme plus holistique et psychologique. Le concept a gagné une popularité au cours des dernières années au point que l’ONU a commandé un rapport de l’indice du bonheur. Le rapport présente une liste de facteurs démontrant les causes de mécontentement chez les citoyens de toute nation. Étonnamment, certaines des causes du malheur décrites dans le rapport de l’indice du bonheur mondial sont les défis susmentionnés rencontrés par les jeunes au Rwanda. Le taux de chômage, le manque de travail de qualité, le manque d’éducation de qualité, l’insuffisance des citoyens de pratiquer leur culture et d’atteindre une vie de famille quand on veut le faire, sont tous répertoriés comme des obstacles à l’atteinte du bonheur. Comme expliqué la croissance économique rapide du Rwanda n’a pas nécessairement répondu à ces obstacles et il se pourrait que celle-ci ne le fasse jamais, selon le concept du Bonheur National Brut  du Bhoutan.

Par conséquent, le Rwanda devrait également travailler à apporter le bonheur à sa jeunesse aux côtés de sa croissance économique. Dans ce premier rapport de l’indice de bonheur de l’année publié en 2012, le Rwanda a été classé 132ème sur 156 pays, le deuxième pays le moins bien classé dans le bloc de l’Afrique de l’est après l’Ouganda. Les décideurs peuvent ils faire plus pour améliorer le classement de l’indice du bonheur du Rwanda? Le rapport se lit comme suit: « Les objectifs politiques devraient inclure un taux d’emploi élevé et un travail de qualité, une forte communauté jouissant d’un niveau élevé de confiance et de respect, que le gouvernement peut influence par  le biais de politiques inclusives et participatives; l’amélioration de la santé physique et mentale, le soutien de la vie familiale, et un enseignement décent pour tous ».

Rédigé par Aimé Sindayigaya et édité par Jules Niyibizi

Traduit de l’anglais par Honorine Sebatware

Jambonews.net

 

Visitez le site www.insightfulquotient.com pour lire plus d’articles d’analyse économique et de développement humain concernant le Rwanda.

 

[1] http://www.guardian.co.uk/news/datablog/2011/apr/27/africa-education-spending-aid-data

[2]  Rwanda education statistics report released by the Ministry of Education of Rwanda in January 2012, pg 8. Teacher and classroom pupils ratios means 1 teacher for every 58 pupils and 1 classroom for 81 pupils.

[3]  http://www.unicef.org/rwanda/education.html

[4] https://www.gov.uk/government/speeches/statement-from-justine-greening-on-aid-to-rwanda

[5] http://unesdoc.unesco.org/images/0021/002180/218003e.pdf

[6] http://www.reporters-360.com/2013/02/suicide-rate-increases-in-rwanda/

 

 

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17 Commentaires à “Rwanda: Une jeunesse défavorisée, malgré la croissance économique”

  1. Claudine dit :

    Venez contribuer à tout cela, ne parlez pas de si loin!

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  2. Rukundo dit :

    Le Rwanda n’est hélas pas le seul pays touché par ce fléau, même occident (Espagne Grèce 50% des jeunes au chômage!!!) . Alors bien sur, en Europe il y a des infrastructures et systèmes mis en place pour essayer d’aider les jeunes. Mais dans bcp dans pays la jeunesse est souvent le talon d’Achille.

    Si l’on prend en résumé (selon moi), le Rwanda a « marqué » l’essai en reconstruisant le système éducatif qui souffert des événements des années 90 . Le Rwanda doit maintenant le transformer l’essai et c’est là le plus compliqué.

    Le budget de l’éducation est je crois le plus important. Il faudrait proposer des aides aux parents ainsi que des activités extra éducatifs, afin d’éviter que les enfants décrochent trop vite améliorer la gestion, les infrastructures et structures d’hébergement et dynamiser le marché du travail. Proposer des salons de l’emploi, des structures d’orientations,…..Le passage à l’anglais a été selon moi « trop brutale ».

    Voila quelques axes, le pays peut le faire car il en a les atouts, Le Tourisme, l’Industrie et les Services sont en croissance, mais souffre d’un manque de main d’oeuvre bien formée. Il faut aussi moderniser l’agriculture aussi. De grands défis mais atteignable.

    Quand au taux de suicide, la Rwanda n ‘est pas le seul, la Grèce a connu un pic énorme, depuis 2009. La RNP effectue des campagnes de sensibilisation.

    Budget Rwanda : Armée environ 5% (2012)
    Education 15-16 % (2011)
    Santé 15-16 % (2012)

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    • Greg Rukundo dit :

      Bazina,

      A continuer à se comparer à la Grèce, on risque de confondre le Rwanda avec ce pays. Par ailleurs, je voudrais savoir où vous trouvez les chiffres de répartition du Budget national.
      vous dites 5% pour l’armée (2012),… education 15-16%. Où sont vos sources?

      Greg

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      • Rukundo dit :

        Attention, quand je compare l’Espagne et la Grèce, avec le Rwanda c’est surtout que ces pays font fassent aux même soucis. Bcp de jeunes sur le marché du travail, mais pas d’emplois. A des degrés diverses, bien sur. D’ailleurs je l’ai précisé « en Europe il y a des infrastructures et systèmes mis en place pour essayer d’aider les jeunes ». La comparaison s’arrête là :).

        De toute façon pour s’en sortir le Rwanda devra crée son propre système, ne pas trop pencher dans le libéral (comme aux USA) et apporter des touches sociales (comme en France).

        Pour les chiffres : Education : http://educationincrisis.net/learn-more/country-profiles/africa/item/548-rwanda
        Santé (page 2) : http://www.who.int/healthsystems/publications/Abuja10.pdf (d’autres sites parlent de 18%)
        Armée : http://m.iq4news.com/node/66412 Britain provides 5% of the country’s national budget, a figure exceeding budgetary allocation to the Rwandan army.

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        • Greg Rukundo dit :

          Bazina,
          Je ne sais pas si tu comprends la même chose que moi dans l’article que tu as poste:
          http://m.iq4news.com/node/66412 Le Uk contribue à hauteur de 5% du Budget National. Et non 5% pour l’armée.
          Il est nullepart indiqué, que cet argent va à l’armée. Et donc tu ne peux pas dire que le pays prend juste 5% du Budget National pour l’armée. Ceci m’étonnerait beaucoup pour un pays à prédominance militaire.
          De plus tu ne sauras jamais le montant total entre ce qui est publié et les budgets speciaux pour l’armée ou la sécurité.
          Et je suis sur que si on regarde bien avec une loupe, meme le chiffre indiqué pour l’éducation et la santé, il y aurait des erreurs.

          Porte toi bien,

          Greg

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    • Kadafi dit :

      Tu as tout çà fait raison, n’oublions pas d’où le Rwanda revient de loin, après la guerre et le génocide on peut estimer que c’est presque un miracle que nous ne soyons pas comme la Somalie.

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      • RASEC dit :

        Kadafi , il me semble que le FPR est au pouvoir depuis pratiquement vingt ans et qu’il chante sur le toit que le Rwanda connaît une croissance économique soutenue depuis qu’il est au pouvoir. Vous connaissez ce mot et ses effets. Les masques sont tombés avec la suspension des miettes que les occidentaux allouaient au gouvernement Kagame pour pouvoir payer les fonctionnaires en particulier.J’ai toujours posé la question suivante: au regard de la paupérisation qui frappe les paysans rwandais et les jeunes actifs rwandais qualifiés et non qualifiés depuis plusieurs années, où sont partis les fruits de cette croissance économique? Les autocrates de la place ont détourné plusieurs milliards de nos francs.Ce fait n’est pas à démontrer quant à son existence.Ils en ont détourné combien et où ils les ont planqués?Contrairement à vos affirmations, au Rwanda, certes il ya eu la guerre et les massacres qui ont été qualifiés de génocide mais il convient de rappeler que cette guerre a été déclenchée exclusivement par Kagame et ses compagnons aux seules fins de prendre le pouvoir par la force au Rwanda. Si vous êtes conséquent avec vous-même, vous devez reconnaître qu’en déclenchant une guerre minutieusement planifiée contre un pays en paix qu’était le Rwanda d’alors, Kagame connaissait parfaitement les sonséquences de ses actes, aussis bien sur le plan humain que sur le plan économique pour le Rwanda et les Rwandais. Par ailleurs, on ne peut pas comparer le Rwanda avec les autres pays qui ont connu les guerres et les crimes et ce, pour la simple raison que les FAR n’ont pas voulu détruire ce qu’avait construit le Peuple Rwandais depuis les années 60. Sachant que les monarques sont partis avec les caisses et que par conséquent, Kayibanda et ses compagnons sont entrés dans une maison vidée de tous ses meubles par ces premiers. La parfaite illustration est que les FAR ont refusé de détruire l’immeuble de l’assemblée nationale où étaient planqués les éléments du FPR qui ont attaqué la Garde Présidentielle quelques minutes apèrs l’assassinat du président Habyalimana et assassiné plusieurs rwandais sans épargner les enfants. Kagame a trouvé des caisses relativement bien garnies et une maison en bon Etat nonobstant les massacres des millions de Rwandais.Le génocide dit des tutsi car celui des Hutu est considéré par Kagame et les siens comme un fait secondaire au seul motif que les victimes Hutu ne font pas partie de l’humanité ne peut nullement être un élement justificatif du chômage de nos jeunes et de la paupérisation des millions de paysans rwandais. La crise économique qui frappe les pays occidentaux pour des raisons notoirement connues a certes impacté l’économie de notre pays mais elle n’est pas un élément exonératoire de responsabilité de Kagame dans la misère qui touche des millions de Rwandais et encore moins un fait justificatif de détournement de plusieurs milliards de nos francs. Le Rwanda est géré par Akazu de Kagame et les faits sont flagrants. Dès lors qu’il n’y a aucun débat entre les Rwandais de toutes tendances politiques, le gestion Kagame sera toujours opaque et les consquences de celle-ci est le chômage qui touche des milliions de jeunes rwandais en l’occurrence. Le rôle d’une opposition politique dans un Etat de droit et démocratique est de corriger le gouvernement lorsque celui-ci emprunte un mauviais chemin dans la gestion du pays ou se fourvoie dans des politiques inopérantes ou destructrice de l’économie nationale. Kagame a opté pour la gestion du Rwanda uniquement par son clan et son parti-Etat.Il a errigé le génocide dit des Tutsi en instrument d’oppression contre les opposants politiques et tous les Rwandais qui émettent des opinions négatives sur sa gestion. Il s’ensuit qu’un tel régime ne peut sûrement pas être un régime qui constuit. Quel est le bilan de la gestion de Kagame depuis pratiquement vignt ans sur les plans économique, social et culturel dans notre pays? Un président qui a légalisé la division des Rwanda en trois catégories, les bons, les Tutsi, victimes du génocide , les bourreaux, les Hutu, auteurs de ce génocide et les Twa, considérés comme des animaux sans maître d’une part, le tout au mépris de l’histoire de notre pays et la discrimination caractérisée à l’endroit des Rwandais autres que Tutsi d’autre part ne peut prétendre être un bon gestionnaire. Un président a par essence pour mission de gérer son pays en bon père de famille. Au vu des faits, Kagame est-il un bon père de famille pour les Rwandais autres que les membres de son Akazu et autres excroissances du FPR? A vous et à ses partisans de répondre à cette question et corrélativement éclairer les lecteurs de Jambo News.

           1 likes

        • Kadafi dit :

          @RASEC
          T’as raison sur énormément de points, t’as l’air de quelqu’un d’intelligent et qui connait bien l’histoire du pays.
          Mais je crois que vous donnez trop d’importance à Kagame, j’ai beaucoup de mal à croire que cet homme sans réel envergure (autant phyiquement qu’au niveau du charisme) puisse être l’artisan de toutes les horreurs qui secouent la région des grands lacs depuis des décennies.
          Il a pas l’aura d’un Hitler ou d’un Stalline, faut arrêter de délirer. C’est juste une marionnette, un homme de paille que les américains ont utilisé pour accroître leur hégémonie sur la région. J’irai même plus loin, avec ou sans Kagame (FPR et APR compris) le génocide se serait quand même produit ! Vous savez pourquoi ?
          Parce que les américains avaient besoin de tester leurs armes psychotroniques (non c’est pas du délire, ce ne sera pas la premier fois que les USA safrifient des vies innocentes dans le but de tester de noueaux armements, rappelez vous Hiroshiman), et de vider la région d’une partie de ses habitants, ceux que Henry Kissinger nomme les « useless eaters » (bouches inutiles). Ces élites sont profondément eugénistes, ils l’ont d’ailleurs écrit sur les guidestones de géorgie: « la population mondiale doit être maintenu à 500 millions d’habitants », ce qui signifie au passage qu’il va falloir d’une manière où d’une autre éradiquer plus de 6 milliards d’individues.
          Ca dépasse de loin Kagame et les problèmes du Rwanda, ces dégénerés se sont juré de nous exterminer et nous sacrifier sur l’autel de Satan.

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        • Kadafi dit :

          @RASEC
          T’as raison sur énormément de points, t’as l’air de quelqu’un d’intelligent et qui connait bien l’histoire du pays.
          Mais je crois que vous donnez trop d’importance à Kagame, j’ai beaucoup de mal à croire que cet homme sans réel envergure (autant phyiquement qu’au niveau du charisme) puisse être l’artisan de toutes les horreurs qui secouent la région des grands lacs depuis des décennies.
          Il a pas l’aura d’un Hitler ou d’un Stalline, faut arrêter de délirer. C’est juste une marionnette, un homme de paille que les américains ont utilisé pour accroître leur hégémonie sur la région. J’irai même plus loin, avec ou sans Kagame (FPR et APR compris) le génocide se serait quand même produit ! Vous savez pourquoi ?
          Parce que les américains avaient besoin de tester leurs armes psychotroniques (non c’est pas du délire, ce ne sera pas la premier fois que les USA safrifient des vies innocentes dans le but de tester de noueaux armements, rappelez vous Hiroshiman), et de vider la région d’une partie de ses habitants, ceux que Henry Kissinger nomme les « useless eaters » (bouches inutiles). Ces élites sont profondément eugénistes, ils l’ont d’ailleurs écrit sur les guidestones de géorgie: « la population mondiale doit être maintenu à 500 millions d’habitants », ce qui signifie au passage qu’il va falloir d’une manière où d’une autre éradiquer plus de 6 milliards d’individues.
          Ca dépasse de loin Kagame et les problèmes du Rwanda, ces dégénerés se sont juré de nous exterminer et nous sacrifier sur l’autel de Satan.
          J’espère avoir répondu un peu à tes interrogations quant à savoir si Paul Kagame est un bon père de famille pour la nation rwandaise… C’est comme si tu me demandais est-ce que Marc Dutroux serait un bon baby sitter ?

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  3. RASEC dit :

    Il me semble qu’au regard des faits quant à la situation économique et sociale dans notre pays et ce, depuis plusieurs années, une confusion est faite entre la croissance des portefeuilles des kleptocrates de la place et la croissance économique au sens économique du terme. Le constat irréfutable quant à la situation réelle du bas peuple ici au Rwanda est la paupérisation absolue qui frappe ce premier et nos jeunes d’un côté et l’opulence notoire des kleptocrates qui régnent en maître sur le Rwanda de l’autre.
    Questions:
    1- où sont-ils partis les fruits de cette pseudo croissance économique?
    2- où sont partis des milliards d’aides financières qui ont été allouées au Rwanda de Kagme par les bienfaiteurs occidentaux dont plusieurs millions de dollars octroyés par le Japon pour aider les rwandais revenus de l’ex-Zaïre à s’installet et à constuire des écoles?
    3- combien des milliards de nos francs ont-ils été détournés par les maîtres du Rwanda? Où les ont-ils planqués?
    Lorsqu’un audit sera fait et il sera fait quant à la gestion de Kagame depuis plus vingt ans, les masques tomberont et les imposteurs n’auront pas où cacher la tête si la honte a un sens chez eux bien entendu.

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  4. Bene dit :

    Ese noneho musigaye mwemera mubinyamakuru ko mu Rwanda hali croissance économique ? C’est un bon début. Nibindi byiza kumugaragaro nabyo amaherezo mwanze mukunze muzabyemera. Ubundi halicyo muyobewe uretse kwigiza nkana ? Ukuli mudashaka kwabandi bamenya bagusanga nabo muli internet yayindi namwe mukoresha mubabeshya. Mbese kuki mwibwira kw’abandi batazi gusoma ?

    Bene

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  5. NIMPORTEQUOI dit :

    Je profite de cet article pour remercier et féliciter nos dirigeants rwandais. En effet le RWANDA figure dans le « Top 10 des prévisions de croissance des pays africains 2013-2014″

    http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=17494

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  6. Eric dit :

    Je trouve la reponse que le « Rwanda n’est pas le seul  » comme raison utiliser pour justifier ce qui ne vas pas dans le pays. Pour moi, le Rwanda est special dans different aspect. Sur l’aspect economique le Rwanda ne peut pas etre comparer avec les pays developes car ces pays possedent deja une population eduquee. Le Rwanda non seulement est pauvre mais egalement enclave et « overpopulated ». Ceci sont des realites qui font que le Rwanda est special. Dans les pays comme Espagne, Greece etc la performance de l’economie est justifie par la creation d’emplois mais au Rwanda c’est pas le cas! Le Rwanda a tjrs connu une croissance economique qui donne pas d’emplois! Cela indique une autre difference! D’ailleur Je me demande comment cela peut etre???? Donc, arretons de tjrs dire « le Rwanda n »est pas le seul » et acceptons les realites. Cherchons a trouver une politique qui peut resoudre les problems economique du pays en nous inspirant d’autres pays.

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    • Greg Rukundo dit :

      Deja il faudrait aussi comparer leur PIB;
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_(nominal)

      Regardez le niveau de leur PIB et on verra qui produit le plus. C’est bien de rever mais pour arriver à ce niveau il faudrait ;
      – Des institutions solides et une démocratie
      – Des Ressources bien exploitées(humaines, naturelles,..Etc)
      – Un system éducatif capable de former des jeunes qui peuvent rivaliser avec les Chinois, Coréens,….
      – Un Secteur Industriel fort où, le pays produit non seulement pour lui-même et pour l’exportation. Avec un avantage concurrentiel assez important.
      – Des infrastructures(energies, routes, train, aviation,..etc) assez solides. Tous ces pays forts ont au moins un port important.

      Sinon pour Kadafi, n’est pas somalien qui veut. Et heureusement que les Rwandais ne sont pas des Somaliens. Mais nos problèmes socio-politiques qui perdurent ne me rassurent pas non plus.

      Les signes qui ne trompent pas que le gouvernement actuel ment au peuple et essaie de mitonner le reste du monde. Ils travaillent beaucoup sur la cessation du statut de réfugies pour les Rwandais.
      Et une des personnalités qui oeuvraient pour cela, l’ex Ambassdeur du Rwanda(Mr Habimana) au Burundi vient de fuir vers l’Afrique du Sud. Je vous parie qu’il va demander l’asile politique.
      Ah le Rwanda, un bon pays producteur de Réfugies, de morts, de mensonges et j’en passe. Je pense que le pays n’aura pas de difficulté à avoir une première place

      Portez vous bien,
      Greg

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  7. Eric dit :

    @ Bene, kuvugako u Rwanda rwagize croissance economique ntibikuraho debat yo kwibaza niba koko ku iyo croissance. None se iyo croissance economique idahimbira akazi urwo ribyiruko wowe ntacyo wayibazaho?

    @kadafi votre reponse que « le Rwanda vient de loin….la guerre etc… » est une justification unitule.Il faut « to move on », accepter et reconnaitre les difficultes geographique et demographique du pays qui font que le Rwanda est « economically limited ». Il faut aussi reconnaitre que la politique economique actuel doit etre ameliore pour repondre au besoin du peuple.

    @nimportequoi les indicateurs economique des pays comme le Rwanda peuvent etre « inaccurate » lisez ce que Bill Gate en pense sur le lien suivant. Usome utekereza urwatubyaye please.

    http://m.guardian.co.uk/business/economics-blog/2013/may/08/measuring-growth-gdp-africa

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  8. Eric dit :

    Le fanatism a cote. Il est comprehensive que les chiffre donnes par un bon nombre des gouvernoments sont pas « accurate ». Ces chiffres sont exagere pour des raisons politique afin de convaincre les electeurs a voter pour tell partie politique. Ici je parles des pays developes. Mais pour le cas du Rwanda et autre pays sous developes, les chiffres sont exageres pour montre a la banque mondial et leur paternaires que les aides sont bien gere et par consequent soliciter plus d’aides. Pour le Rwanda en particulier ces chiffres ont aussi l’objectif de reconstruire l’image du pays et surtout de ses dirigeants car ils ont une histoire douteuse!

    Le fanatism devrait etre mis de cote car ses chiffres ne font que detruire l’economie du pauvre Rwanda et par consequent ont des consequences enormes sur tout les citoyens Rwandais.

    Dans les pays developes il y a des organisations independentes qui ont l’objectif d’analyser les chiffres donnes par les politiciens et publier des rapport qui controdisent ceux des politiciens. Vous en avez certainment vu de ces economist qui « scrutinise » la politique economique d’Obama ou de David Cameroon durant les elections. Meme ci ces economist peuvent ne pas etre 100% independent mais il y a un debat critique sur la politique economique des ces dirigeants.

    Marlheuresement pour le Rwanda c’est pas le cas. Ok, il y a pas le freedom of speech et les gens ne sont pas assez eduque pour engager un tel debat mais ce qui est « sad » est que certain des elites jeune Rwandais assez eduque sont pris par le fanatism et ne se rendent compte que les chiffres economique provenant de Kigali sont exagere et que cela a des consequences sur leur vie actuel et dans l’avenir…..le fanatism jusque quand?

    Sachez que malgre toute ces « manyanga » l’intelligence restera intelligent et les faiblesse de l’economie du Rwanda seront demontre pas pour des raison politique mais pour raison de rendre les choses claire. Voila que malgre la croissance economique les jeunes Rwandais souffrent. Certain diront que la situation comme descrite dans l’article etait connue….oui pour les Rwandais qui aiment trop le fanatism et ont l’habitude de cacher la verite mais pas pour les Rwandais et ami du Rwanda qui ont tjrs cru que le Rwanda est devenu le Singapore. Certe que les diregeant Rwandais repondront les fameux reponses: « le Rwanda n’est pas le seul » ou « il faut tenir en consideration le parcour du pays, la guerre et le genocide » ou bien ils te reposeront une question « sais tu comment l’education de qualite est evalue? « ….que de justifications. L’article suggeres des solutions… que les dirigeant Rwandais travaillent ou qu’ils demissionnent….no more fanatism this time is for reality check.

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